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CHAPITRE III

g 11. •— Les Papes et la primauté ^

1^ L'avenir de Pierre et de ses successeurs, héritiers de son pouvoir, est exprimé par cet ordre du Christ : « Pais mes agneaux, pais mes brebis! »

En vertu de ces paroles, armé d'une autorité céleste, le pêcheur de Galilée se met à la tête de l'Église dont il achève l'unité. Et ceux qui reçoivent de sa main le gouvernement de la communauté romaine acceptent, par là même, la tâche de gouverner l'iiglise entière et de conserver son unité. La plus haute puissance spirituelle réside en leurs mains : car toujours l'évoque de Rome est le pasteur suprême de toute l'Église; autant pour les évêques romains que pour Pierre, ces paroles ont toujours leur valeur : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. » L'apôtre Pierre avait fixé son siège dans la capitale du monde, afin que là, suivant la volonté du

1. L. DucHBSME, Le Liber Pontificalis^ Texte^ Introduction et commentaire, t. I-II, Paris, 1886-1892. — J. Chapmàn, La chronologie des premières listes épiscopales de Rome^ in Revue Bénédictine^ 1901, p. 399-417; 1902, p. 13-37, 145-179. — Flàmion, Les anciennes listes épiscopales des quatre grands sièges {Revue d'Hist. Eccl., 1900, 645-678). — Jaffé, Reg, Rom. Pont., Leipzig, 1885-1888. — J. B. de Rossi, La Roma sotterranea, t. I-III, Rome, 1864 8S. — À. Harnack, Gesch. der altchristl. Lit., Il, 1, Leipzig, 1897, 70 ss. {die âltesten Bischo f slisten). — fl. Grisar, Geschichte Roms und der Pâpste, Frib.-en-Br., 1901, 1. 1, n» 194 ss., édit. fr., 1906.— Funk, Abhandl, und Unters.t 1, 1-23.

Christ, il pût transmettre à ses successeurs sur le même siège la grande dignité dont il était revêtu.

2<* Après saint Pierre, S. Un eut pendant douze ans, selon Eusèbe * , la direction de l'Eglise ; S. Anadet * , aussi longtemps probablement. Tous les deux gouvernèrent TEglise en ime époque de paix relative, entre Néron et Domitien.

S. Clément (91?-100?) est célèbre par Tépître vigoureuse qu'il écrivit aux Corinthiens ; et qui longtemps après sa mort était lue dans beaucoup d'églises. Bon nombre d'apocryphes circulèrent sous son nom '. Après lui viennent S. Evariste (100?-109 ?); S. Alexandre (109-119) qui, d'après leLiber Pontificalîs, introduisit Tusage de bénir Feau mélangée de sel pour les habitations*. S. Sixte (119-128?); S. Télesphore (128-139) loué par saint Irénée comme célèbre martyr; S. Hyg^in (139-142) qui probablement institua les ordres mineurs * ; S. Pîe I (142-157) ; S. Anicet (157?-168) «.

S. Soter (168-176) écrivit une lettre à l'Église de Corinthe et fut célébré par Denis de Corinthe pour sa bienfaisance ''. S. Eienthère (176-190?) reçut à Rome saint Irénée, cpie les chrétiens de Lyon lui avaient chaudement recommandé *. S. Victor (190-198) est connu pour sa lutte contre la date de la célébration de la fête de Pâques en Orient; la sévérité qu'il témoigna fut tempérée par saint Irénée®. S. Zéphyrin (198-217), le premier pape enseveli dans le cimetière de Calliste, se signala dans sa lutte contre les hérétiques à Rome. S. Galliste (217-222) , violemment attaqué pour son indulgence au sujet des pénitences ecclésiastiques^^, vit s'élever le schisme d'Hippolyte, le premier q^i affligea l'É-

1. Hist, Eec., III, 13. — 2. Sur la confusion avec Clet, cf. Odcheswe, I.0 Lit, Pontifie, i, lxix s. — 3. La légende de son martyre n'a aucune valeur. — F02IK, 0pp. Pat. Apost., U I, éd. IV. — Duchesne, Le Lib. Pontif., l, Lxxi 88. — 4. A. Gastoüé, L*eau bénite^ ses origines^ son histoire, son usage^ Paris, 1907. — 6. Docheske, I, 131. — 6. Avec cette chronologie concorde celle de S. Polycarpe venu à Rome sous ce même Pape. — 7. EusfeBE, Jî. E., IV, 31. — 8. Eusèbe, H. E., V, 6. — 9. Eusèbe, H. E., V, 86, «7.— 10. Eusèbe, H. E.y Y, 33. Ce pape a fondé le cimetière de Galliste.

n PREMIÈRE ÉPOQUE. — PREMIÈRE PÉRIODE.

glise romaine ^ schisme qui continua sous S. Urbain I (222-230) et S. Pontien (230-235) exilé en Sardaigne avec ce même Hippolyte. S. Anthère (235-236) siégea seulement quelques semaines. Il fut suivi par S. Fabien (236-250) après le martyre duquel le siège romain resta vacant quatorze mois. A Télection de son successeur S. Golrneille (251-253) éclata le schisme de Novatien qui forma une secte à Rome ^. S. Lncins (253-254) bientôt martyrisé eut pour successeur S. Etienne (254-257) connu pour la vigueur de sa lutte en faveur de la validité du baptême donné par les hérétiques. S. Sixte II (257- ^8) qui prédit à saint Laurent le martyre, avant de le subir lui-même dans les catacombes. S. Denys (259- 268) montra surtout beaucoup de zèle pour la pureté de la doctrine ^. S. Félix (269-274) défendit le dogme des d«ix natures en Jésus-Christ * et eut pour successeur S. Entychien (275-283), et S. Caius (283-296). S. Marcellin (296-304) mourut pendant la persécution de Dioclétien. Les Donatistes mentent en prétendant qu'il sacrifia aux idoles ; même fausseté pour son abdication à Sinuesse *. S. Marcel (308-309), condamné par Maxence àTexil et au service de palefrenier, succomba peu après *. Un nouveau schisme éclata occasionné par une controverse au sujet de la pénitence ecclésiastique. Le vrai pape S. Ensèbe (309?-310?) dut fuir et mourut exilé en Sicile. Il fut enfin donné à S. Miltiade (311-314) de voir la paix de l'Église si ardemment désirée. Les biens confisqués lui furent rendus et il fut le premier pape qui résida au palais de Latran donné par Constantin. Le 13 octobre 313, Miltiade réunit onze évêques dans un concile solenneF.

1. ÀOHÉMÀR d'Alès, La théologie de S. Hippolyte, Paris, d906. — 2. EusÈBE, H. £., VI. 43, où se trouve une lettre à ce sujet adressée par S. Corneille à Fabius d'Antioche. — 3. Edsèbe, R. E.y VII, 27. — S. Athan., De Synod.j c. 43, 45. — 4. Mansi, Coll, ConciU, ï, H44. — 6. DÖllinger, Papstfabeln^ Stuttgart, 1890, p. 57-61. — Déjà S. Augustin {De unico bapt. contra Pel., c. 16) s'opposait à cette fable. — Cf. Duchesne, Hist, ane. de FÉglise^ II, p. 92 ss. — 6. Sur sa chronologie, voir Duchesne, Le Lib. Poniif.y p. 248 as. — 7. EusÈBE, H, E., X, 5. — Mansi, CoU, Concil., II, 463.

S"" La Primaaté des Papes, surtout dans ces temps critiques, n'apparut pas de suite dans tout son développement extérieur. Elle était voilée sous la dignité des évêques romains. Les règles qui déterminèrent ultérieurement tous les pouvoirs n'existaient pas encore ; quant à la riche et puissante force de développement de TEglise, aucun esprit humain n'aurait pu d'avance en concevoir le plan. Les papes eux-mêmes subordonnaient leur intervention aux circonstances : à la nécessité de maintenir l'unité de l'Église et de conserver intact l'enseignement traditionnel de la foi et des mœurs. On comprend donc que l'autorité universelle des papes se montrait moins souvent au grand jour dans les premiers temps que plus tard ; moins encore doit-on s'en étonner, puisque cette conduite s'accorde avec la direction surnaturdle promise par le divin Fondateur à son Église : « Voici que je suis avec vous jusqu'à la consommation des siècles ^ » Lui-même avait fondé l'essence de ce royaume de Dieu, et sa promesse était le gage que le futur déve* loppement de l'organisation ecclésiastique ne devrait en aucun point essentiel, s'écarter des règles générales établies par lui. 11 devait donc y avoir développement, développement issu du germe primitif; comme le chêne, sorti du gland, grandit et brave les orages et les siècles» 4*> Ce serait une grave erreur de méconnaître l'action de la Papauté dans les trois premiers siècles; on voit clairement par les faits que les Papes eux-mêmes avaient pleine conscience de leur suprême pouvoir, et ceci a toujours été reconnu par l'Église et par les évêques les plus influents : les exemples sont là pour en donner la preuve, Environran94, s'éleva dans l'Église de Corinthe une dissension au sujet de laquelle le pape saint Clément écrivit une épître magnifique ^ dont saint Irénée dit : « C'est une parole puissante qui rétablit la paix parmi les fidèles ^ ». Saint Clément, pleinement convaincu de son

1. s. MATTe.,xxvni,20.— 2.FüNK,Opp.PP.Apo««.,p.60ss.— Bardehhewer, Gesch, der altkirchL Lit., 1, 103-107. ~ 3. Adv, Haeres., IH, c. ni.

autorité, n'emploie pas seulement le conseil ou renseignement, mais aussi le commandement énergique.

Saint Ignace d'Ântioche, le disciple des Apôtres, au commencement du ii« siècle, loue TÉglise romaine « comme dignement chaste et présidente de la charité », c'est-à-dire de toute T Eglise^ ; « comme présidant dans le lieu du pays des Romains », ce qui signifie qui préside à Rome l'Eglise universelle ^.

Saint Irénée (f environ Tan 202) rend le plus beau témoignage quand il dit que tous les fidèles doivent être d'accord avec l'Eglise de Rome, à cause de son origine plus illustre, et parce que, par elle seule, sont conservées toutes les traditions apostoliques. Suivant ce Docteur, la seule tradition de cette Église plus grande et plus célèbre, fondée parles apôtres Pierre et Paul, est capable de réfuter toutes les erreurs ^.

Tertullien, déjà tombé et mal disposé envers l'Église de Rome, en reconnaissait pourtant la primauté, lorsqu'il disait avec ironie : J'apprends qu'on a fait un nouveau

1. Voir FcNK, L c, p. âl3; — Birderhewer, L c, : Liebesbund oder Getammtkirche, — 2. Funk, L c, en note. — Cf. J. Chapman, S. Ignace é'An- Hoche et V église Romaine^ Aevue Bénédictine, 1896, p. 385-400. — J. Tixe- RONT, La Théologie anténicéenne, â« édit., Paris, 1905, p. 142-143. — 3. S. IREN., Adv. Haeres.f III, 3, i :

« Traditionem itaque Apostolorum in toto mundo manifestatam, in omni ecclesia adestrespicere omnibus, qui veravelint videre: et habemusannumerare eo8,qui ab apostolis institut! suntepiscopi in ecclesiis, et succes- •ores eorum usque ad nos, qui nttiil taie docuerunt neque cognoverunt quale ab liis deliratur... Sed quoniam valde longum est in hoc tali volumine omnium ecclesiarum enumerare successiones, maximae et antiquissimae et omnibus cognitae a gloriosissimis duobus Âpostolis Petro et Paulo Romae fundatae et constitutae ecclesiae, eam, quam babet ab Âpostolis traditionem et annuntiatam hominibus fidem, per successiones episcoporum pervenientem usque ad nos indicantes, confundimus omnes eos, qui quoquo modo, vel per sibi placentia vel vanam gloriam, vel per caecitatem et malam sententiam, praeterquam oportet, colligunt. Ad hanc enim ecclesiam propter potentiorem (potiorem al.) principalitatem necesse est omnem convenire ecclesiam, hoc est, eos qui sunt undique fidèles, in qua semper ab his qui sunt undique, conservata est ea, quae est ab âpostolis traditio. » L'original grec n'existe plus, mais la présente version est si ancienne qu'elle est déjà citée par Tertullien {Adv, Valent.)» — Cf. Revue bénédictine, 1895, p. 49-65. — Duchesne, Églises séparées^ Paris, 1905, p. 118- 1. — Cf. A. PiERSON, Gesch. v. h, RootMch-K,^ 1, 156. — J. Tixeront, La Théologie anténicéenne, p. 251.

décret, et peremptoire : Le Pontife suprême, Tévéquedes éyèques a décrété : Je pardonne à tous ceux qui ont fait pénitence aussi bien le péché d'adultère que celui de fornication K

Ce fut probablement un pape du troisième siècle, dont le nom n'est pas connu, qui affirma, dans une lettre Sur le Jeu de hasardy sa compétence pour donner la défense en question [originem authentici Apostolatus)^,

Saint Cyprien nomme l'Église de Rome « l'Eglise chef de laquelle est sortie l'unité du sacerdoce » , « l'origine et la reine de l'Église », « fondée par le Christ sur Pierre, en vue de l'unité ». Le siège de Fabien est pour lui le siège de Pierre ^.

Avec ces illustres aveux concordent les actes des Papes et de leurs subordonnés. Nous avons vu plus haut saint Clément exerçant la primauté. Saint Victor exigea des communautés de l'Asie Mineure qu'elles suivissent l'usage romain dans la célébration delà fête de Pâques ''. Saint Calliste publia un édit général qui tempérait la manière d'agir à l'égard des pénitents '.

Basilides et Martial, destitués à cause de leur apostasie, par les évêques d'Espagne, implorèrent la protection du pape Etienne *. Denys d'Alexandrie, accusé d'hérésie auprès du Pape Denys, dut se justifier; ce savant évêque le fit et, par là même, reconnaissait la compétence du Pape ^. Déjà il a été dit que l'empereur romain Auré-

1. « Audio etiam edictum esse propositum et quidem peremptorium : Pontifex scilicet Maximus, quod est episcopus episcoporum edicit : Ego «t moechiae et fornicationis delictapoenitentia fuuctis dimitto »,Depudic.f ■cap.i. Ce livre est écrit contre le PapeCàlliste, au commencement du iii« siècle.—2. Sur le De aleatoribus, Yoyez Bardknhewer, Geseh, der altkirchl. X»7.,II, p. 446 ss. Seul un Pape pouvait écrire : « In nobis divioa et patenta pietas apostolatos ducatum contulit etvicariam sedem coelesti dignaiione ordinavit et originem authentici apostoiatus, super quem Christus fundavit Ecclesiam, in superiore nostro portamus ». — 3. Ecclesia principalis, unde unitassacerdotalisexorta eü\.,Epist,^% 4. —Radix et matrix ecclesiae. Ep, 48, 3. — A Christo Domino super Petrum origine unitatis etrallone fundata.^p. 70, 3. — Fabiani id est Pétri locus. Ep, 55, 8.— j. Tixk- HOîrr, l, c, p. 385 ss. — 4. Eüsèbe, H, E., V, «6-27. — 6. Philosophumena, 1X,12. — Cf. J FFÉ, 84. — 6. S. Cyprien, Ep, LXYII, 5. — 7. S. Athanase, De sententia Dionysii, c. xin. — Hefele,!, 135, 255.

MANUEL D-mSTOIRE. — I. 5

lien, lui-même, reconnaissant la primauté, attribua la résidence episcopale d' Antioche de Syrie à la partie «qui vivait en communion avec les évêques dltalie et particulièrement avec celui de Rome ^ ».

Aussi les hérétiques de l'antiquité cherchèrent-ils toujours à être approuvés et reconnus par Rome. Et, bien que démasqués chaque fois, ils s'efforcèrent toujours de se concilier le siège de Pierre 2. La belle épitaphe d'Abercius, évêque d'Hiérapolis en Phrygie, est un remarquable exemple de Tirrésistible attraction exercée sur le chrétien par la primauté romaine. Il sUntitule le disciple du saint pasteur, qui pait ses troupeaux sur les monts et dans les vallées et voit tout de son regard puissant. Celui-ci lui apprit les écritures fidèles et l'envoya à Rome contempler la cité souveraine et voir la reine au vêtement et aux sandales d'or et le peuple avec le sceau étincelant 2.

§ 12. — Origine de l'Épiscopat. Gouvernement des premières Communautés chrétiennes ^.

V Le divin fondateur de l'Église avait manifesté à Pierre

1. EusÈBE, H.E.,\U, 30. — 2.TKRTULL., Adv, Pma?., cap. i. — 3. Dcchesne, Rev. de$ quest. hisU, 1883, 2, 1 ss.; Mélanges d'archéologie et d'histoirer 1895, p. 17 88. — G. Sanchs, Die Grabschrift des Aberkios {Zeitschr, fur Kath. Theol.\ 1897, p. 673 ss. — Kàcfmann, Handbuch der christlichen Archeologie, Paderborn^ 1905, p. 228-Î39; — P. Bàtiffol et G. Bàreille, art. Abercius, dans le Diet. de ThéoU Cath, — 4. St. von Dumoi-Borkowski, S. J., Die neueren Forschungen ûber die An fange des Episcopats, Frib.-en-Br., 1900. — Douais, Origine de Vépiscopat. Mélanges de lit. et d^hist. relig.^ publ. à Voecasion du jub, épiscop, de M'' de Cabrières, Paris, 1899. — J. RÉYiLLE, Origine de Vépiscopat, Paris, 1899. — P. Bàtiffol, La hiérarchie primitive dans Etudes d^hist, et de théoU positive, t. I, p. 122 ss. — A, MICHIELS, L'origine de l'Episcopat. Étude sur la fondation, etc., Louvain, 1900. — H. Bruders, s. J., Die Verfassung der Kirche von den ers ten Jahrzehnten der Apostolichen Wirksamkeit an bis i75 n. Chr., Mayence, 190*. — Ch. de Shedt, L'organisation des Églises chrétiennes jusqu'au milieu du IU« siècle, Rev, des quest, hist., cet. 1888. — V. Ermoni, Les origines historiques de Vépiscopat monarchique, Rev. des quest, hist., t. LXVin, 1900. ■— DCCHESNE, Histoire ancienne de V Église, Paris, 1906, 1. 1, p. 84 ss. — J. H. Seidl, Der Diakonat in der Apostelgesehichte und in den Paulinischen Briefen. Der Katholik, 1883, 1, 586 ss; II, 40 ss. — Prat, ha Théologie de S, Paul, p. 488 ss. — Flamion, Revue â^hist. eccl,, Lou- Yain, 1900-1901 : Les anciennes listes épiscopales des quatre grands sièges.

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