WEST MAIN STREET WEBSTER, N.Y
__—— . En ne M De AT PSE CAR AU Li ARTS M dre Cl ee 3 . Sn 26 eee done à de ce dem bee ee ce
derniers descendants de deux familles ennemies ; Othello montre jusqu'à quel degré de férocité une passion aveugle peut entraîner l’homme ; J'ules César, tragédie classique, fait assister le spectateur aux scènes de la conspiration qui coûta là vie au dictateur romain ; Hamlet, sombre drame, peint avec énergie le tableau des vicissitudes humaines et de notré nérnt. Il faut citer encore Henri VII, Henri VIII, le roi Lear, Antoine, Coriolan, etc.—20 Comédie. Aux, yeux de ses compatriotes, Shakespeare tint non-seulement le sceptre de la tragédie, mais aussi celui de la comédie ; ses principales pièces en ce genre sont : Timon d'Athènes, le Marshand de Venise et les Commères de Windsor où sont peintes les mœurs, les habitudes et l’image de la société.—30 Féeries. Le monde réel ne suffisait pas à Shakespeare, il a voulu s’élancer sncore dans le monde des esprits. La T'emyéte et le Songe d’une nuit d'été sont ses meilleures œuvres en ce genre.
Critique.—Les pièces de Shakespeare réunissent à la foi les accidents soudains du génie, les saillies de l'enthousiasme et les profondeurs de la méditation. Ce grand poëte n’a pas d'autre système que son génie ; il n’est pas toujours naturel et vrai, ses métaphores sont souvent recherchées, il fait preuve d’une obscure ‘ét vaine affectation, il y a contradiction entre le lan- - gage et la condition des personnages. Il faut, en jugeant Shakespeare, rejeter d'abord l'amas de ‘bar. barie et de faux goût qui le surcharge ét qui provient
d'un homme. Cette universalité de Shakespeare a servi à cor-