ASPERGES
nent avec ces deux réactifs qne des colorations faillies, lentes à se produire, et quelquefois milles. Les Aloès Barbade, Jamaïque, Curaçao sont les seules, quelles que soient lours qualités commerciales, qui donnent une émulsion parfaite quand on les triture avec une petite quantité d’eau froide. »
XANTHORRHÉE.
Le genre Xaxtuoiuuiée (Xanthorrhœa, Sm.) comprend des Liiiacées qui habitent la Nouvelle-Hollande. Les fleurs rappellent, par leur composition, celles de la Scille ; mais les trois loges de l’ovaire sont multiovulées. Le fruit est sec, à déhiscence loculicide. La tige est plus ou moins élevée, rameuse ou unique, garnie de longues feuilles pressées, linéaires, engainantes à la base, étalées, à sommet recourbé, L’inflorescence est à l’extrémité d’un long rameau floral et simule une inflorescence grossie de Massette ou Typha. La tige et même le rameau floral se recouvrent, chez la plupart des espèces, d’une résilie qui a l’aspect de la gomme-gutte, mais qui n’en a pas la propriété colorante.
Celte résine se trouve ordinairement dans le commerce sous forme de larmes, rarement en masses. Elle est jaune, brune ou rouge, et est fournie par la Xanlhorrhée hastée (X. hastilis, Sm.) et la Xanlhorrhée arborescente (X arborea, R. Br.). Cette résine, qu’il est facile de se procurer aujourd’hui, peut entrer dans là composition des parfums ; elle exhale une odeur balsamique, a la Nouvelle-Hollande, elle sert à calfeutrer; le pédoncule floral de la Xanlhorrhée hastée sert de flèche.