‹ Manuel d'histologie pathologique (volume 2)Chapitre 15 sur 50 · CH · texte numérisé non relu

CH

I incomplètement

ET DANS LA KÊTBITE INTERSTITIELLE HYPERTROPHIOUE DE DEJERIKE (1)

Kous mentionnerons brièvement ici ce groupe d’alîections, qui ressortit piutôt aux lésions des nerfs périphériques et dont la place nosologique n’est pas actueiiement bien définie.

En 1889, A. Gombauit et Maiiet publièrent l’observation d’un cas de t tabes infantile » remarquabie par l’hypertrophie considérable des racines méduliaires et des nerfs périphériques.

Peu après, Dejerine décrivit un cas semblable et montra qu’il s’agissait d’une maladie familiale qu’il nomma ; « névrite interstitielle hypertrophique ».

Enfin, suivant Marinesco, il faut rapprocher de ces deux observations l'atrophie musculaire du type Charcot-Marie, maladie également familiale, qui en diffère seulement par .ce fait que la lésion des nerfs périphériques, tout en s’accompagnant d’une prolifération très marquée du tissu de soutènement, ne détermine pas d’hypertrophie notable des troncs nerveux.

peripheriqij

dans la région postérieure de la moelle; quelques vaisseaux ont leur lumière presque complètement oblitérée (Gombault et Mallet).

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