II. — LÉSIONS HISTOLOGIQUES
L’analyse qui précède permet de comprendre les différents aspects pathologiques relevés dans ces nerfs ;
intercàlaii grêles ne lions et d légère de leur myéli Ces segments in plus longs. Leurs di
poussiéreuse, parfo:
Parfois on ne constate aucune réaction du tissu interstitiel qui se borne à combler les vides laissés par les tubes nerveux disparus (Cramer, Céni).
Souvent on trouve noté un épaississement plus ou moins marqué de l’épi, du péri et de l’endonèvre, plus particulièrement accusé autour des vaisseaux (Zunker, Goldflam, Oppenbeîm et Siemerling,' Hadden, Thomsen, Flemming). Rarement, cependant, cet épaississement est suffisant pour mériter le terme de sclérose (Gudden).
Ailleurs, on trouve signalé un peu d’œdème dans le périnèvre, la
tubes altérés ou disparus sera en proportion variable selon l’intensité de l’affection et la région examinée; à part de rares exceptions, les altérations sont au maximum à la périphérie des troncs et diminuent à mesure que l’on se rapproche des centres pour disparaître plus ou moins haut. Parfois, cependant, on les retrouve jusque dans les racines où elles sont alors peu accusées. Le degré d’altération est proportionnel à la longueur du tronc nerveux dont on examine les extrémités. Plus un tube nerveux est long, plus sont intenses les lésions périphériques (Déjerine, pseudo-tabes alcoolique; névrite motrice tabétique).
Les lésions de la névrite sont essentiellement diffuses et irrégulières dans leur distribution en un point donné. Sur une même coupe, ■ les tubes altérés ne le sont pas tous au même degré, mais offrent toutes les phases du processus depuis le début de la dégénérescence jusqu’aux fibres jeunes régénérées.
Cette diversité dans le degré des lésions se retrouve même sur chaque tube en particulier dont les segments successifs peuvent présenter des exemples des différents stades que nous avons étudiés plus haut; les uns sont encore normaux, d’autres en désintégration gra-