TUBERCULE CÉRÉBRAL
Le siège de ces productions n’a rien de fixe. On peut, en effet, les rencontrer dans toutes les parties du cerveau; la situation en plein centre ovale et même au milieu du corps calleux est cependant plus
Le tubercule que nous décrivons a le volume moyen d’une cerise, mais celui-ci est assez variable et peut aller jusqu’aux dimensions dupoing (Cornil et Ranvier). Du reste d’une façon générale le volume est en raison inverse du nombre. Celui-ci varie beaucoup ; on a compté jusqu’à vingt tubercules intracrâniens.
Leur forme est d’ordinaire assez régulièrement sphérique ; leur surface est plus ou moins lisse ou au contraire bosselée; on a bien
jtes leurs
atiou de pi
^éningite tuberculeuse la méningite aiguë ou
énumération de leurs principales variétés.
Artérites aiguës. — Il en existe quelques exemples. Les affections dans lesquelles ils ont été relevés sont entre autres la fièvre typhoïde, la diphtérie, le choléra, la grippe, l’érysipèle. Dans ces cas il .s’agit à la fois de périartérite et d’endartérite évoluant sur un mode aigu.
Artérites chroniques. — Parmi les formes de l’artérite chronique il faut mentionner lés altérations suivantes :
Artérite noueuse. — Athérome. — L’artère a ses parois épaissies. La cavité est dilatée sur certains points, rétrécie sur d’autres, d’où l’aspect moniliforme des vaisseaux. La membrane interne proliférée renferme des pustules athéromateuses.
Les conséquences éventuelles de ces altérations sont l’oblitération, la rupture, la dilatation anévrysmale.
Fibrose artério-capillaire. — Alors que les lésions athéromateuses se rencontrent de préférence sur les artères de calibre, la transformation fibreuse porte plus spécialement son. action sur les petits vaisseaux et les capillaires. Elle consiste dans la substitution de faisceaux conjonctifs aux fibres musculaires qui disparaissent; c’est donc la tunique moyenne qui est plus spécialement intéressée. Il y a peu d’endartérite, peu de tendance à la transformation athéromateuse, mais là comme dans l’athérome l’infiltration calcaire se produit souvent.
Dégénérescence hyaline. — Comme la précédente variété elle atteint surtout la tunique moyenne des artères et consiste dans une infiltration et un épaississement souvent très considérable de cette tunique moyenne par une substance dense, réfringente, liombgène, parfois disposée en couches concentriques à la cavité du vaisseau toujours rétréci. Il est fréquent de constater l’intégrité des tuniques interne et externe sur des vaisseaux ainsi altérés.
Artérites spécifiques. — Nous renvoyons pour les artérites cérébrales spécifiques aux chapitres de la syphilis èt de la tuberculose du
Toutes les artères cérébrales n’ont pas une égale tendance à se rompre et si l’hémorragie peut se produire partout, elle est cependant plus rare sur les circonvolutions, plus fréquente dans les centres gris.
Un des lieux de prédilection est l’espace virtuel qui sépare la surface du noyau lenticulaire de la capsule externe, espace dans lequel se trouvent les artères lenticulo-optiques et lenticulo-striées, et parmi ces dernières celle appelée par Charcot l’artère de l’hémorragie cérébrale.
rorganisation ultérieure fait la végétation, la paroi
présente la lé-
» Cavités lar-