LÉSIONS ÉLÉMENTAIRES
ande ressemblance de structure entre les artères et les veines
Cette membrane peut présenter deux sortes d’altérations : !• Des phénomènes de dégénérescence;
2" Des phénomènes de prolifération.
Les phénojnénes de dégénérescence portent surtout sur les éléments musculaires; ce peuvent être des phénomènes de dégénérescence graisseuse, granuleuse, pigmentaire, amyloïde, d’atrophie simple,
Les phénométies de proUfératim peuvent porter, soit sur les éléments musculaires,' soit sur le tissu conjonctif interstitiel.
Les cellules musculaires peuvent s’hypertrophier ou se multiplier, au point de donner à la paroi un volume double ou triple de celui qu’elle a normalement, ou de lui conserver son épaisseur normale lorsque la veine se laisse distendre. Ces phénomènes de prolifération musculaire sont des manifestations de lutte' contre' un excès de pression. Les éléments ne présentent aucune altération pathologique. Au contraire, ils montrent à leur 'maximum' tous leurs caractères
BS phénomènes prolifératifs
cifiques et phlébites spécifiques, selon que leurs caractères anatomopathologiques permettent ou non de remonter à la cause.
Les phlébites non spéciflques se divisent d’après leur évolution et d’après les caractères anatomiques qui en découlent en phlébites aiguës et phlébites chroniques.
Phlébites aiguës.
Il y en a deu-v variétés : la phlébite exsudative, la plus ordinaire, et la phlébite suppurée, beaucoup plus rare. Il n’y a pas de dillérence fondamentale entre elles deux, mais simplement une évolution diffé-
irt à la lésion souvent très limitée de l’endoveine, caillot qui oblitérer complètement le vaisseau.
i gêne apportée à la circulation par cette oblitération, la sta-
cation des cellules #xes de la partie profonde de l’endoveine et de l’endothélium.
Les cellules endothéliales se gonflent. Le corps cellulaire et le noyau font saillie du côté de la lumière du vaisseau et s’en détachent; ils se courbent en forme d’arc dont les extrémités effilées adhèrent encore à la paroi. Très rapidement, un ou plusieurs du ces prolongements qui retiennent les cellules à la paroi se rompent, et l’élément libéré se détend et se redresse, ne conservant avec la paroi qu’un point de contact. On a aussi une série de cellules perpendiculaires ou obliques, à la surface interne, pressées les unes contre les autres à la façon d’un épithélium à cellules cylindriques.
''*‘**®^ “ i les agents actifs
^ a .> ■ ■■ ■ " du caillot. En effet
on les voit migrer, s’insinuer entre — y I les grumeaux de
'■ * fibrine qui se trou-
tiplientactivement
intermédiaire leurs connexions avec la paroi. Il arrive bientôt que le bloc de fibrine est complètement englobé de cellules anastomosées et se trouve ainsi réuni à la paroi.
Ces cellules tapissant la face externe du bourgeon donnent naissance à d’autres éléments cellulaires allongés qui poussent des pro-
du caillot en se servant des filaments de fibrine comme de support. Ce sont ces éléments qui en se multipliant flnissent par pénétrer tout