‹ Manuel d'histologie pathologiqueChapitre 127 sur 289 · I. — Hématoxyline ferrique. Van Gieson · texte numérisé non relu

I. — Hématoxyline ferrique. Van Gieson

1° Colorer les noyaux à l’hématoxyline au perchlorure de fer de Wéigert ou à l’hématoxyline à l’alun de fer de Heidenhain.

2° Laver à l’eau courante 10 à 15 minutes. .

3° Picro-sœurefuchsin de Van Gieson, 2 à 3 minutes.

4° Passer à l’eau acidulée par l’acide acétique (II gouttes p. 100).

5° Alcool absolu.

TECHNIQUE 779

6° Xylol. Laisser 12 à 24 heures dans Je xylol pour éliminer l’acide picrique, qui, soluble dans le baume, empêcherait la conservation de la préparation.

7° Baume naturel épais, sans xylol.

Cette méthode donne d’excellents résultats. Les fibres conjonctives sont nettement colorées en rouge. Mais le protoplasma des cellules hépatiques est tout à fait incolore et d’étude difficile. Si l’on monte la préparation aussitôt après le temps 5, l’aeide picrique, diffusant dans le baume, gêne l’examen et la préparation devient inutilisable en peu de jours.

Si l’on veut colorer les protoplasmas, les fibres musculaires et élastiques en jaune permanent, il est bon de plonger les coupes, entre les temps 2 et 3, dans une solution saturée de jaune métanil dans l’eau (dix minutes). Laver à l’eau, colorer au Van Gieson, etc., comme ci-dessus.

Pour mettre en évidence les fibres élastiques, on peut également employer l’oreéine ou la fuchsiline de Weigert, suivant les techniques usuelles, et colorer ensuite à l’hématoxyline ferrique-Van Gieson. 11 est utile, dans ce cas, de passer rapidement dans la picro-sœurefuchsin, afin de donner aux fibres collagènes une teinte peu foneée. Les fibres élastiques se voient d’autant mieux que les fibres collagènes, auxquelles elles sont mêlées, sont plus claires.

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