CYLINDRES URINAIRES
Décrits par Henle en 1842, on désigne actuellement sous le nom de cylindres urinaires, depuis les travaux de Rayer, Rurkart, Vigla, Rartels, etc., des formations pathologiques qui ont pour caractère principal et commun de se présenter sous l’aspect de tubes plus ou moins cylindriques. Composés de substances et d’éléments divers, de dimension variable, ces cylindres se forment par un mécanisme très discuté encore, dans la lumière des canaux urinifères dont ils représententTe moule plus ou moins exact.
La classification des cylindres a été diversement formulée par les auteurs, suivant que l’on considérait leurs caractères physiques ou leur mode de formation. On les rangeait ainsi sous les dénominations suivantes: cylindres dits muqueux (cylindroïdes); cylindres hyalins; cylindres granuleux, cylindres graisseux, cylindres cireux et colloïdes ; cylindres épithéliaux, cylindres hématiques, cylindres fibrineux, cylindres composés.
Actuellement on fend de plus en plus à réunir en classes distinctes les cylindres et on établit deux catégories principales : le cylindre à axe hyalin ou homogène auquel se rattachent les cylindres cireux et .colloïdes ; le cylindre à axe granuleux.
REIN