TUMEURS SANGUINES DES REINS
en effet être entourés d'un tissu rénal absolument normal, et on n'y retrouve pas de vestiges du bouquet glomérulaire atrophié, comme cela a lieu dans les kystes congénitaux; ils sont tapissés par une couche d'épithélium plat. Il est probable qu'ils
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Fig.351.
■ Kystes congénitaux du i-ein. — Figure extraite du T mité des tumeurs de Virchow.
se développent dans le tissu conjonctif par l'agrandissement d'une lacune virtuelle de ce tissu.
Il faudrait bien se garder de prendre pour des kystes du rein les calices dilatés qui pénètrent entre les pyramides, comme cela a lieu quelquefois.
Tumeurs sanguines, — Il existe dans le rein de petites tumeurs constituées par des capillaires dilates, de façon à ce que la tumeur totale représente un tissu érectilc avec des cavités pleines de sang. Ces tumeur^ sanguines sont absolument analogues à celles du foie ; mais elles n'acquièrent pas un volume aussi notable, et elles sont, du reste, sans importance au point de vue pathologique.
1086 MALADJES DES OKGANES.
Parasites. — Les parasites les plus importants à considérer en Europe sont les écliinocoques, qui sont toutefois assez rares dans les reins, beaucoup plus rares que dans le foie et même que dans le poumon. Les kystes hydatiques qui siègent alors dans le rein sont absolument semblables, par l'ensemble et par les détails de leur structure, à ceux que nous avons décrits dans le foie. Ils s'ouvrent quelquefois dans le bassinet.
Il existe des exemples tiès-rares de cysticerques et de strongles, ces deiniers vivant dans le bassinet.
En Afrique, il est une variété de parasite rénal très-commune : c'est le distôme qui vit à l'état d'œufs dans les voies d'excrétion de l'urine, dans la veine rénale, et aussi dans les veines affluentes de la veine poite. Griesinger l'a trouvé dans le tiers des autopsies qu'il a faites en Egypte. Il déteimine dans le rein de la pyélo-néphrite, et, suivant toute probabilité, l'hématurie endémique de ce pays.
CHAPITRE JI. — CANAUX EXCRÉTEURS DE L'ITRINE, URETÈRE, VESSIE, URÈTHRE.
Histologie norjiale. — L'uretère est compose d'une membrane fibreuse périphérique, d'une couche musculeuse à fibres externes transversales et à fibres internes longitudinales, et d'une muqueuse. Celle-ci est mince, dépourvue de glauch^s comme celle du bassinet ; son é[»ithélium est stratifié ; les cellules les plus profondes sont petites et l'ondes; les moyennes sont cylindiii|ues ou coniques, et les superficielles sont polygonales ou ajdaties.
La vessie présente, au-dessous de sa couche péritonéale doublée d'une enveloppe fibreuse, des faisceaux musculaires, dont les superficiels longitudinaux s'enlre-croisent avec une couche [dus interne de fibies tiansversales ou annulaires. La première couche se continue en partie avec l'ouraque ; la seconde ne f(u-me pas un plan continu. Ses fibres forment par conséquent dos mailles qui soulèvent un peu la niu(]ueuse, et elles se conlinucMl au niveau du col de la vessie avec le spliinctei' interne. A la partie inférieure de la vessie existe le Irigone, limité entre l'urèthre en avant, {'l'inlxtuchure des ureit'ies en arrière : là, le tissu conjonctif liln'eux et élaslir|ue t'pais (|ui double la muqueuse possède aussi beaucoup de libres musculaires. La muqueu-i-e de la vessie, de couleur bliin( lie, est composée à pou de
CANAUX EXCRÉTEURS T)E l/uRIM-;. 1087
chose près comme celle de ruretère. Les cellules épithéliales y forment aussi plusieurs couches plus épaisses que sur l'uretère, et dont les superficielles sont aplaties et lamelleuses, tandis que les profondes sont coniques ou cylindriques, ou arrondies. Dans le col vésical et vers le bas-fond, on trouve de petites glandes en forme d'ulricules simples ou agrégées, piriformes. D'après KoUiker, elles ont un diamètre de 90 à 560 p., une embouchure de U5 à 110 fi, et elles sont tapissées par un épithélium cylindrique. La muqueuse vésicale ne possède pas de papilles.
L'urèthie présente une muqueuse rouge, vascularisée, dont l'épithélium est analogue à celui de la vessie, et à la surface de laquelle viennent s'ouvrii-, chez la femme comme chez l'homme, un assez grand nombre de glandes utriculaires composées, assez volumineuses, qui ont reçu le nom de ylandes de Littre. Ces glandes ont environ 1 millimètre de diamètre : leurs conduits obliques ont de 2 à 6 millimètres. L'épithélium de ces derniers, de même que celui des vésicules, est cylindrique, et sécrète du mucus. Le tissu conjonctif sous-muqueux, formant une -membrane riche en fibres élastiques, est uni au tissu prostatique dans la région prostatique de l'urèthre, et aux corps caverneux dans la région spongieuse.
AXATOMIE ET UISTOLOr,!!-: PATIlOLOr.IOUK. I VIT.AMMATION. Vhypei-
hémie de la muqueuse vésicale s'observe dans certains empoisonnements, par les cantharides par exemple; elle existe aussi dans toutes les inflammations aiguës et chroniques de la vessie, quelle que soit leur cause. Chez les personnes âgées, ou dans les maladies de la moelle, ou à la suite de tumeurs des parties voisines de la vessie, on voit souvent des ecchymoses dans le tissu conjonctif sous-muqueux, au bas-fond de la vessie et au pourtour de l'orifice du col. Cette même portion de la vessie est le siège, chez certaines personnes, de dilatations variqueuses des veines, qui peuvent s'accompagner d'hémorrhagies plus ou moins abondantes et répétées. Les hématuries vésicales sont plus souvent causées par les fongus ou tumeurs papillaires (voy. plus bas).
L'inflammation catarrhaîe de la vessie, causée soit par les cantharides, soit par la propagation d'un catarrhe uréthral, par une atonie de la vessie, par le réliécissemenlurétliral et la tuméfaction delà prostate, par les affections delamoelle, pailes calculs, etc., qu'elle soit aiguë ou chronique, montre les modifications histo-
Ct.
logiqiu's que nous avons déjà étudiées plusieurs fois à propos des catarrhes des muqueuses. La desquamation des cellules superGciellesen abondance, la présence de cellules lymphatiques en quantité dans l'urine, lui donnent un aspect trouble ou laiteux, et il y a toujours, au fond du vase où elle eslreoue, un dépôt mucopurulent abondant. Dans certains cas d'inflammation intense limitée au Itas-fond de la vessie, on y voit, à l'œil nu, de petites vésicules saillantes, ressemblant à de petites perles, qui contiennent un mucus transparent, ou un peu louche, oumuco-purulent, et qui sont les petites glandes ou utricules distendues par une sécrétion muqueuse abondante. Ces glandes hypertrophiées, au point d'avoir une forme tout à fait sphérique et 1 à 2 millimètres de diamètre, sont disposées soit à la partie inférieure du trigone, immédiatement en arrière de l'ouverture uréthrale, soit comme une couronne autour du col vésical. La muqueuse qui les entoure est fortement congestionnée ; d'autres fois l'iniiammation intense de la vessie amène des formations papillaires saillantes à sa surface. Lorsque le catarrhe a duré un certain temps, le tissu conjonctif sous-muqueux irrité devient plus dense et plus épais, en même temps que les fibres musculaires de la paroi vésicale s'hypertrophient. La saillie des plis transversaux surtout détermine des loges et anfractuosités dans lesquelles la muqueuse s'enfonce (vessies à colonnes). Dès lors la vessie ne se vide plus aussi facilement, ni aussi complètement; la stase de l'urine, jointe à son mélange avec des globules de pus, amène sa décomposition, son alcalinité, la formation de microcUes dans la vessie, et le dépôt de calculs urinaires.
L'inllammatii)n aiguë intense de la vessie peut se terminer, ce qui est heureusement lare, par une suppuration du tissu conjonctif sous-mu(|ueux, et une ulcération qui fait communiquer la surface de la vessie avec un abcès sous- muqueux. Lne peifniation de la vessie, une inll.unniation péricysli(|ue périlonéale,uiie communication anormale de la vessie avec le vagin ou avec l'intestin, peuvent en être la coiiséi|uen(e.
Dans d'autres cas, la violence de l'inliammation, la paraljsie de la vessie et le séjour de l'urine (|ui en résultent, amènent par ces causes mnltiples une gan;^rène de la nniqueiisc. Celle-ci est laniiillic, brniu' par places on pres(|ne iioii'e ; elle |)eulèlre iné;.;ulière ù sa snil'ace, avec des débris villeux incrustés par des si'Isdi! l'urine; la vessie renferiiuî un hipiide brunâtre contenant du mucus, du pus, (h-s h<igments provenant de la dcslru( liun de la niu(iueuse et des ghibules du sang. Les suites de
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cet état sont une destruction en un point de la muqueuse, l'infiltration de l'urine dansle tissu conjonctif voisin, les alicès urineux, la péritonite locale ou généralisée. La pyélo-néphrite est aussi liée fréquemment à la cystite grave.
Les cystites ctironiques, avec les loges déterminées par l'hypertrophie des faisceaux musculaires, s'accompagnent souvent de la présence de calculs vésicaux.Ceux-d venus du rein ou du bassinet, ou formés dans la vessie, sont plus ou moins volumineux, libres ou recouverts en grande partie par la muqueuse, et enchâssés dans une des cellules précédentes énormément dilatée. Ces calculs sont formés tantôt d'acide urique et d'urates, tantôt d'oxalate de chaux, ou de phosphates de chaux, ou de phosphates ammoniaco-magnésiens, onde carbonates de chaux. Bien plus rarement, ils sont composés de xanthine ; ils sont accompagnés d'un catarrhe chronique de la vessie, et assez souvent d'une inflammation chronique, portant en même temps sur le rein et sur le bassinet, d'une pyélo-néphrite.
Les cystites ulcéreuses se montrent dans la pyhémie, la fièvre typhoïde, les fièvres éruptives graves, etc. Une portion limitée et superticielle de la muqueuse, infiltrée par un exsudât composé de cellules lymphatiques et de fibrine soiiies des vaisseaux, se ramollit et se détruit sous forme d'une ulcération à fond grisâtre (ulcération diphlhérifique des auteurs allemands). On a noté des pustules varioliques sur la muqueuse vésicale, en même temps que sur la muqueuse uréthrale.
L'inflammation catarrhale de Vurithrc consécutive à un herpès, au passage des sondes, ou à un coït infectant, est le plus souvent aiguë. Dans ce dernier cas (blennorrhagie vraie), elle peut durer plusieurs mois, et s'accompagner d'une série d'accidents, dont le plus grave est le rétrécissement de l'urèlhre. La blennorrhagie est localisée, soit à la région antérieure, comme, par exemple, la fosse naviculaire, soit à la portion bulbeuse, soit à la région prostatique, ou bien, elle est généralisée.
La formation de cellules lymphatiques, la desquamation des cellules épithéliales, la présence de globules sanguins en plus ou moins grande quantité, la congestion vasculaire, etc., sont les mêmes sur la nmqueuse urétlirale que sur toute muqueuse. Lorsque l'inflammation est tiès-intense,elle s'étend en un point plus ou moins étendu au tissu conjonctif sous-muqueux, et même au tissu conjonctif du tissu éreclile des corps spongieux. Il en résulte quelquefois une inllamnuition des vaisseaux lympha-
tiques de la région dorsale de la verge^, oh l'on peut voir sous la peau des Iraînées et des cordons dus à la lymphangite. Lorsque le tissu conjonctif pous-muqucux très-cnflanimé est infiltré de cellules lynipliatiques , lorsque le tissu du corps spongieux est lui-même pris, les parties ainsi altérées ne peuvent plus se prêter à la distension parle sang et à l'érection, si fréquente et si douloureuse danslablennorrliagie aiguë. L'éi-ection donne alors lieu au gonflement des corps caverneux et du gland, tandis que la muqueuse uiéthrale reste sans changement. Il en résulte ce qu'on appelle la blennorrhagie cordée, dans laquelle la corde est foi niée par l'urèthre, l'arc par les corps caverneux et le gland tuméfiés.
L'infianimation blennorrhagique de la muqueuse uréthrale se localise aussi quelquefois avec une grande intensité aux glandes et au pourtour des glandes, dans le tissu conjonctif qui les entoure, de telle sorte que des abcès naissent soit à la fosse na- \iculaire, soit au niveau des glandes de Cowper. Lorsque ces abcès, contenant une quantité de i)us variable, s'ouvrent à la peau, ils ne donnent pas d'accidents aussi graves que lorsqu'ils s'ouvrent dans l'urèthre. La conséquence de leur ouverture dans l'urèthre serait en efi'et une infiltration urineuse qui pourrait gagner le tissu conjonctif du périnée, si l'on ne se hâtait de faire à la peau une contre-ouverture.
Les rétrécissements de l'urèthre sont le plus ordinairement causés par l'organisaticni fibreuse d'une partie du tissu conjonctif sous-niuqueux endainmé. Des végétations analogues aux bourgeons charnus, des trajets sinueux ou irréguliers du canal uréthral causés par ces végétations, une inflammation calarrhnle chroni(|ue au point malade, tels sont les accidents de la blennorriiagie chionique. Des nodules fibreux durs, criant sous le scalpel, sont observés (juelquefois autour de l'urèthre, à la base du gland ou au niveau delà fosse naviculaire; ils compriment le canal au [>oiut de constituer des rétrécissements qu'on ne j)eMt vaincre qu'avec ruri'llirntdmie iulenie ou exteitu'.
'l'iMi.iiis. — Les titliri-ciilrs de la nm(|ueuse vésicale et de la nnupiiMisc uré'lhr.ile sont observi'-s (|ueb|uefoisch('/. l'homnu', suitout daus la fniiiie di'jà iM(li(|uée de la liiltcrculose des organes g('Miito-ui iuaires. Ils oH'renl absolument les mêmes caractères (|U(' sur les autres mu(|iu'uses. Les granulations tuberculeuses dévebippi'cs à la surface de lanm<|ueuse, dans le tissu fonjonclif, occasionnenl un ( alairlie puiilnrme. avec sécréti(Ui
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purulente et caséeu«e ; les tubercules se groupent en plaques, et ils sont unis par un tissu embryonnaire ; la mortification moléculaire des parties devenues caséeuses entraîne la formation d'ulcères plus ou moins laiges et profonds.
Venchondrôme a été observé dans les parois de la vessie par Ordonez dans un cas (Gazette mvdieale de Paris, 1836) ; un autre fait du même genre a été communiqué à la Société anatomique par M. Landetta. Il s'agissait dans ce dernier cas de la propagation à la paroi vésicale d'un enchondrome des os du bassin (Soc. anat., 1861, p. 191).
Des papillomes (fongus vésical) se montrent assez fréquemment à la vessie, où ils acquièrent un dévelopdement assez considérable. Bien que la muqueuse vésicale ne possède pas de papilles à l'état normal, elle présente une tendance très-marquée à donner lieu à des formations nouvelles de papilles vascularisées dans tous les processus irritatifsdont elle est le siège, aussi bien dans la production des papillômes simples que dans la genèse des tumeurs cancéreuses. Le lieu d'élection de ces papilles de nouvelle formation bourgeonnant en masses compactes, et formant de vérital)les tumeurs plus ou moins considérables, est le pourtour du col et le bas-fond de la vessie. Ces papillômes forment tantôt une masse unique, tantôt plusieurs tumeurs disséminées sur la surface de la muqueuse; ils sont très-vascularisés. Lorsqu'on les examine sous l'eau, on voit les fibrilles chevelues plus ou moins longues, et lespapillestlexueuses anastomosées oulibres qui les composent flotter librement dans le liquide. Ils sont composés uniquement de tissu conjonctifen quantité minime, formant une enveloppe aux vaisseaux capillaires qui parcourent les papilles précédentes. Les capillaires et petits vaisseaux, dont la paroi est mince, embryonnaire et facile à déchirer, se terminent au sommet des papilles par des anses. Les papilles sont recouvertes d'une couche épaisse de cellules épitliéliales. Ces mêmes cellules, formées en grande al)ondance, remplissent dans la partie centrale de la tumeur les espaces restés libres entre les divisions principales et les subdivisions du ti.'^su cellulo-vasculaire de la tumeur. Ces cellules d'épilliélium fornumt unlitiuide louciie muco-puriforme qui impreigne cette pallie de la tunuMU-. Le pa[)illôme naît du tissu conjonctif sous-muqueux, avec lequel il se continue directement. Ce dernier ne présente aucune trace de tissu pathologi(}ue, ce qui
est le contraire lorsqu'il s'agit d'un carcinome ou d'un sarcome ; il est toutefois un peu épaissi, et plus riche en cellules de tissu conjonctif et en cellules lymphatiques. L'examen de la base de la tumeur et du tissu conjonctif d'où elle naît est nécessaire pour établir le diagnostic anatomique entre les papillùmes et le carcinome, car le carcinome a une grande tendance à de^enir villeux à la surface de la vessie.
Les papillômes vésicaux donnent lieu a un catarrhe vésical et à des hémorrhagies plus ou moins abondantes et persistantes, par la rupture de quelques capillaires sous l'influence de causes mécaniques très-légères, par les seuls efforts de la miction, par exemple.
Au lieu de présenter la forme papillaire avec les grands filaments chevelus précédemment décrits, les papillômes peuvent être plus compactes, plus denses, et se montrer sous forme de bourgeons uniques ou multiples, constitués par du tissu conjonctif embryonnaire formant mie masse compacte et saillante à la surface de la muqueuse.
Le carcinome de la vessie est priuiitif ou secondaire ; ce dernier résulte d'un envahissement direct des couches de tissu conjonctif et des muscles de la vessie par un carcinome voisin, développé primitivement dansl'utérus, dans le rectum oudans la prostiate. La muqueuse est envahie ensuite, et l'on voit alors s'y développer soit des bourgeons carcinomateux, sessiles, à base lai'ge et ù saillie liéniispliéii(|ue, soit des végétations papillaires, dendiitifjues, reposant sur une base carcinomaleuso ; ces dernières sont analogues aux végétalinns du papillôme par les papilles vascularisés, et par la nature épilhéliale de leurs cellules de revêtement.
Dans ces cas de tumeurs vé>icales si communes connue extension du carciniiine utt-rin, la muqueuse vésicale est Irèsenlliimmée, partout où elle n'est pas encore le siège de j)roductions cancéreuses. Sa surlace est d'un rouge intense par suite de congestion vasculaire,el l'on trouve souvent des vésicules saillantes formées par les glandes vésicales ri'mplies de mucus transparent ou de niuco-pus.
Le caninrune |)rimitif de la vessie est le plussou\ent un encé|>liuloide, rarement il est conslilué par un carcinome llbreux.
La forme qu'il revêt est variable; nous venons de donner la configuration des noyaux cl des pla<|oes cancéreuses (jui provietmenl de l'extension d'une lumeiu' péri|du''ri<iue ; le carci-