‹ Manuel d'instructions et de prièresChapitre 23 sur 89 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

SUA LESQUELS NOUS APPELONS L*ATTranriOIf DES PÉCHEURS.

Tous les jours , des âmes timorées , malgré les avis <]ue nous avons répétés dans les différentes éditions du ^ffanuel, ne cessent de nous demander quelles sont les obligations auxquelles on s'engage en entrant dans l'*Archiconfrérie , et, en nous manifestant le désir de prendre part à ses pieux exercices, nous montrent ^ussi la crainte de s'engager dans le péché, si elles viennent à y manquer. D'autres nous parlent de la crainte <]ue leur confesseur ne leur permette pas de s'associer À rArchiconfrérie.

Ces craintes, ces gênes de conscience ne viennent <|ue de préjugés trop communément et depuis trop l^ongtemps répandus. Nous en avons fait voir le néant dans notre article intitulé : Quelques réflexions sur les ^issocicUions pieuses et en particulier sur VArchiconfré- »^> du T. S. et immaculé Cœur de Marie pour obtenir £a conversion des pécheurs j contenu dans le Manuel. Comme nous ne répétons point cet article dans cet abrégé, nous allons en donner un extrait, qui sufGra ^xmr éclairer les consciences et couper court à tous les scrupules.

Les confréries sont de pieuses associations formées

'~«itre des catholiques dans le but d'honorer plus spé-

oialement quelques-uns des mystères de \a Nie ^<^ \^-

8us-Christ, les vertus que Marie, sa sainte mère, a pratiquées , celles de quelques saints en particulier, d*obtenir pour soi et ses confrères, par le concours, la réunion des prières , des actes de la piété chrétienne faits en commun et dans le même but, une plus grande abondance de grâces , qui leur procurent la pratique plus facile des vertus chrétiennes, les rendent par ce moyen plus agréables à Dieu et leur assurent la sainte et puissante protection de Marie et Fintercession des saints.

Les règlements , statuts des associations pieuses , des confréries, n'imposent aucune obligation aux chrétiens qui en font partie ; ils ne servent qu'à indiquer, réga* lariser la pratique d'actes de piété très-salutaires, sans doute , mais jamais obligatoires. L'exactitude dans leur accomplissement établit entre tous ceux qui y sont fidèles une communion spirituelle , spéciale , qui les admet à la participation aux mérites que peuvent avoir devant Dieu tous les vœux, toutes les prières, toutes les bonnes œuvres qui sont produites dans le sein de TAssociation, et aussi à recueillir les indulgences, les grâces spéciales que FËglise lui a accordées , pourvu toutefois qu'ils remplissent exactement les conditions qui y sont attachées. Liberté entière d'accomplir ou de ne pasaocomplir; ils recueilleront le fruit spirituel attechë à l'exercice qu'ils auront dévotement i*empli , ils manqueront à le gagner s'ils l'ont volontairement omis; mais ils ne seront point coupables devant Dieu pour avoir manqué un acte qu'ils n'étaient point obligés de faire. Us ne poun*aient l'être que sous le rapport de la disposition d'indifférence , de tiédeur , ou de mauvaise volonté qui aurait affecté leur cœur, circonstance indépendante de la qualité de membre d'une association.

Ainsi, les associations pieuses, les confréries établies dft225 ]*£|gUse sont ies^\abV&% ^ V^sca qu'elles sont

DE l'àrchigoufrérie. 2M

'œavre de TËglise qui ne s'est pas contentée de les (aMir, mais qui les a encore sanctifiées par toutes les races dont elle les a comblées. Les railleries, les sar- Asmes que se permettent à leur sujet les mondains Téfléchis sont un langage téméraire et irréligieux. 11 eut 8*être glissé quelques abus. Eh ! quelle est Tinstiition qui n'en est pas susceptible? Mais la chose est onne en soi, est sainte, et ne peut avoir que des effets alutaires. On est libre d'y entrer ou de n'y pas entrer. m se procure par son admission de faciles et puissants moyens de salut qui consistent, 1® dans la participation nx grâces qu'obtiennent infailliblement de la divine dlséricorde , d'après la promesse de Jésus -Christ, Uit de vœux, tant de prières et de bonnes œuvres éunis ; â^ dans l'impulsion donnée à la piété par la ne de la ferveur et des bons exemples de ses coassoiéB ; 3* enfin dans la réception de toutes les grâces que "église a accordées aux membres de ces pieuses sociées. Mais on ne doit jamais perdre de vue que , dans ixicaD cas , on ne peut préférer ces pratiques de dévoion à l'accomplissement d'un devoir prescrit par la !^gion, d'une obligation de son état, quelque peu Importante qu'eUe puisse paraître. Enfin, on ne contracte, en entrant dans une confirérie, aucune obUgatlon dont l'omission soit un péché , parce que , comme fa dit saint François de Sales, on ne peut que gagner, uns courir le risque de perdre.

Ainsi personne n'est obligé de faire partie d'une confrérie ou association quelconque , et si quelque catholique juge à propos d'y entrer, il ne s'impose aucune mgèce d'obligation. Toutes les pratiques recommandées ou usitée dans ce cas sont des actes de bonne vo» lonté, de pure surérogation qu'on peut accomplir ou omettre umapéàbé. Si m les accompUl a'vec \ei&\\x\Hc^

lions et les dispositions requises , on participe aux mé rites des prières et bonnes œuvres de tous les confrère et aux grâces qu'elles attirent ; si on les omet, on est privi de la participation à ces mérites et à ces grâces. BlaL on ne pèche point en s'cxposant à cette privation, par» qu'il n'y a point de commandement divin ni ecdésias tique qui nous oblige à nous les procurer.

Mais on craint que le confesseur ne permette pas d< s'associer à l'Archiconfrérie.

Un confesseur ne peut pas raisonnablement s'opposeï à votre désir. Si vous avez quelque raison de soupçonner que votre confesseur a quelques préjugés, quelque prévention contre la dévotion au très-saint et inmiaculi Cœur de Marie pour obtenir par ses mérites et sa protection la conversion des pécheurs, dévotion autorisée, établie par le vicaire de Jésus>Christ, N. S. P. le Pape, Grégoire XVI, embrassée, prêchée avec ardeur et xèk par tous les évoques de l'Église de France * , répandue sur la face du globe en moins de trois ans, déjà accueillie dans l'Afrique, dans rAmérique et jusqu'aux extrémitée de l'Asie , dans la Polynésie, et établie dans les diocèses de ces contrées par les évoques de ces parties du mondé connu ; si , dis-je , vous avez quelque raison de soupçonner que votre confesseur a quelque prévention contre la dévotion au très-saint Cœur de Marie, ce qui serait bien malheureux pour lui , ne le consultez pas; vous n'y êtes pas obligé.

En effet , quand une chose est évidemment bonne; pieuse, quand elle est approuvée par l'Église» quand

* Nous devons ajouter un correctif à cette assertion, et reconnaître qu'un évêque en France a essaye, nous a-t-on dît, de supprimer cette dévotion établie en son diocèse par un de 5â^ prédécesseurs.

DB L*ÀRCHICONFRÉRIE. 301

on accomplissement n'est point au-dessus de nos :>rces , quand elle ne nous expose à aucun inconvéient, et qu'un sentiment intérieur nous engage à la lire , nous n'avons besoin de consulter pei'sonne. Ici la race et la conscience parlent ensembb et nous en^. BLgent à agir. Et c'est bien à la dévotion au très-saint oeur de Marie pour la conversion des pécheurs que ces onditions appartiennent. Le saint Cœur de Marie est, près Dieu, après l'humanité divine de Jésus-Christ, 'objet le plus saint , le plus digne de nos hommages ; a dévotion en faveur des pécheurs est l'acte de charité La plus parfaite qui a pour but la gloire de Dieu par la conversion , la sanctification des pécheurs ; elle est un tendre et pieux écho de cette prière miséricordieuse que Jésus-Christ adressa pour eux à son divin Père du baut de la croix : Mon PèrCj pardonnez-leur, ils ne moent ce quHls font *. Elle n'est au-dessus des forces de personne ; toute de sentiment , elle s'exprime par lei pensées et les désirs. 11 suffit d'avoir im cœur, d'ainier Dieu par -dessus toutes choses et son prochain comme soi-même pour la pratiquer. Les exercices, les pntiques qu'elle propose en sont l'expression volontaire et n'imposent aucune obligation. Loin d'exposer à des inconvénients, elle ne procure que des avantages. EDe développe et accroît en nous l'amour de Dieu , la ^8 tendre , la plus réelle charité pour nos frères , elle nous assure une abondante protection de la part de ; en nous intéressant au salut de nos frères, elle

* Elle n'est pas seulement autorisée, permise par TÉgllse, de est instituée par son chef souverain , le vicaire de J.-G. , N.8. P. le Pape, Grégoire XVI, qui, dans son bref du 24 avril UI8, exprime le désir et la volonté qu*elle s'établisse par toute litare, et nom charge de Vj propager.

nous obtient les grâces qui nous font travailler plus efficacement à notre sanclitication. Enfin elle est béiûe du ciel, témoin les grâces innombrables, les admirables prodiges dont elle a été le moyen.

Un confesseur, un prêtre qui se permettrait de condamner, de blâmer une dévotion aussi solennellement autorisée par FËglise de Jésus-Gbrist , qui détournerait de Tembrasser Tâme chrétienne qui le consulte à ce sujet; ce prêtre, nous ne craignons pas de rassurer, abuserait de son ministère. Les prêtres, les confesseurs ne sont point les maîtres , les tyrans des âmes , ils en sont les guides. Ce n'est point d'après leur volonté ei les idées particulières de leur esprit qu'ils doivent les conduire et les diriger. La direction , les conseils qu*ils leur donnent doivent avoir pour principe et pour base la volonté de Dieu exposée dans les divines Écritures, dans la sainte tradition de TÉglise et dans les rè^es des consciences contenues dans la théologie catholique. Toute idée qui serait contraire à ces principes srâit fausse, l'œuvre du caprice , de l'esprit particulier et ne pourrait qu'induire les âmes en erreur.

Depuis trois ans on nous adresse sans cesse des questions auxquelles nous croyons avoir répondu par avance dans les premières éditions du Manuel. Nous ne nous sommes apparemment pas expliqué asseï clairement, puisqu'on insiste. Dans l'impossibilité où nous sommes de répondre à chacune de ces lettres, nous demandons à tous nos frères et confrères qui nous ont fiitt l'honneur de nous écrire la permission de faire ici une réponse générale.

1® Quelle est la médaille de rÂrchiconfrérie? en a-t-on frappé une particulière? est-on obligé de la por* ter pour gagner l'indulgence? doitreUe être bénite et îoduigeDèiée?

DB L*ARCHIG01fFRÉlUE. 303

wnle médaille de Hminaculëe Conception , con- »ii8 le nom de Médaille miraculeuse j est la mé- , le signe de TArchiconfrérie. C'est elle qu'on istribuer aux confrères, et qu'ils ont la pieuse ne de porter. Elle doit être bënite et indulgen- Son poilage est , comme toutes les pratiques de iconfirérie, un acte volontaire : nous ne le regarsas comme nécessaire pour gagner Findulgence. iées directeurs des Confréries ont-ils, par leur le droit d'indulgencier les médailles?

I. L'indulgence ne peut leur être appliquée que 1 prêtre qui aura reçu un pouvoir ad hoc du sou- I pontife.

kuis les paroisses , les églises où la fête solen* de FArchiconfrérie se célèbre, par la disposition rèque, un autre jour que le dimanche avant la igésime, peut-on transférer à ce jour Findulgence re attachée à ce dimanche par le bref du 24 avril

I. Cette indulgence ne peut être gagnée qu'an lù elle est attachée. Les confrères peuvent, par linte communion , la gagner quoiqu'on ne cepas ce jour la fête de FArchiconfrérie dans la Srie particulière dont ils sont membres. Quant ir particulier où ils célèbrent cette fête, ils pour- ;agner une indulgence plénière , en se réservant ce jour une des deux que N. S. P. le Pape a acis, par son rescrit du 4 février 1841 , à tous les très de FArchiconfrérie , et qu'ils peuvent gagner » mois , au jour qu'il leur conviendra de choisir. Jiœ paroisse qui a déjà des Confréries du Scapudu Rosaire, peut-elle posséder la Conforte du SflBur de Marie? N'y a-t-il pas dans la formule dV liOD une clause qoi s'y o^pose^ U^ eiJt d&;

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a Pourvu qu'au moment où nous tuscordons ceUe agiJ^A:^ a tiohj cette Confrérie n'ait été agrégée à une aiitNr^ « Archiconfrérie. »

Il n'y a pas de doute qu'on puisse établir la Ck)nfiérie du saint Cœur de Marie dans une paroisse qui en possède déjà d'autres ; et la difficulté qu'on fait à causé de la clause qu'on vient de rapporter naît d'une confusion. La Confrérie du saint Cœur de Marie est tout à fiait distincte des autres qui pourraient déjà exister. C'est elle que l'on agrège ; les autres ne participent en rien à cette faveur, et quoique les membres qui la composent appartiennent peut-être déjà à d'autres Confréries déjà agrégées à quelque Archiconfrérie, ce n'est pas comme membres de ces Confréries, mais conune aissocié à l'Archiconfrérie du saint et immaculé Coeur de Marie qu'ils sont agrégés à l'Archiconfrérie.

5*^ Est-on obligé de fournir une aumône, uneoffrande en entrant dans l'Archiconfrérie ?

Non. Si on avait lu<avcc attention l'art. S des statuts» où il est dit : « Chaque associé est invité à contribuer « par une offrande volontaire, le jour de son entrée « dans l'association , aux frais et dépenses de l'associa- « tion , » on se serait épargné cette question qui nous afflige. On peut recevoir ce qui est offert volontairement, mais on ne doit jamais rien demander. Mais il y a des frais, des dépenses inévitables. Eh! qui le sait mieux que nous ! Nous , en correspondance avec le monde entier, nous avons des frais immenses. Cependant nous n'avons jamais rien exigé, ni demandé ; nous nous sommes contentés de recevoir avec reconnaissance ce que la charité nous offrait. La Providence et la charité généreuse des fidèles nous ont mis à même de suffire à nos dépenses. Elles ont plus fait : grâce à elles, nous avons pu orneT ivcViemeut. l'autel du Sacré Coeur

DE L'ARCHIGOÏIFRÉRIIS. SOS

de Marie, ses abords, et même Féglise tout entière.

6* Le directeur d'une Confrérie canoniquement agrégée peut-il inscrire et associer des fidèles étrangers à sa paroisse?

Oui. Tous les catholiques, indistinctement, sont aptes et appelés à en faire partie. Dès qu'une Confrérie est agrégée, elle fait partie intégrante de FArchiconfrérie ; sm registre appartient à TArchiconfrérie, et Tinscription donne droit à tous les droits et avantages que FArehiconfrérie procure.

T* Les fidèles déjà inscrits à Paris , ou dans d'autres Confréries du saint Cœur de Marie, sont-ils obligés de se faire inscrire de nouveau dans la Confrérie du lieu de leur domicile, quand elle vient à s'y établir?

Non. Leur inscription sur un registre d'une Confrérie quelconque, canoniquement agrégée, leur donne le titre et les droits de membres de l'Archiconfrérie. Cependant, nous engageons ces fidèles à renouveler leur macription sur le registre de leur Confrérie, comme un moyen de bon exemple à donner aux personnes qui habitent la même localité.

8® Dans les paroisses où il ne peut s'établir de Confréries, parce qu'elles sont distantes de moins d'une lieue de celle où elle est établie, ou parce que le seigneur évêque ne juge pas à propos de l'établir, peuton faire pour les paroissiens, publiquement, à l'église, quelques exercices de piété en l'honneur du saint Cœur dellaric, en union avec l'Archiconfrérie, pour obtenir la conversion des pécheurs?

Oui ; et ce sera faire une œuvre agréable à Dieu et à Marie, et toujours avantageuse à nos clients, les pauvres pécheurs. Et voici à ce sujet les conseils que nous nous permettons d'offrir à nos vénérables confrères qui nous ont Ikit rhonneur de nous consuller \ ^wrà-

306 ■ARUBL

gner, insinuer aux fidèles qui leur sont confiés la dëvo» tion au très-saint et immaculé Cœur de Marie; leur inspirer une religieuse compassion pour les pécheurs; les engager à entrer dans cet esprit dans F ArchiconMrie, à se faire inscrire sur les registres d'une ConMrie agrégée ; tous les dimanches et fêtes, après vêpres, ou à rheure qui sera le plus commode, dire quelques mots d'édification qui encouragent et entretiennent le zèle et la ferveur, suivis d'un exercice de piété, qu'ils régleront comme ils le jugeront le plus convenable. Les fidèles inscrits qui prendront part à ces exercices participeront à tous les mérites et les avantages de l'Archiconfrérie. Gela se pratique déjà dans plusieurs paroisses de France; et à Paris , où , aux termes de la bulle de Clément Vin, il ne peut y avoir de Confrérie proprement dite que dans une seule église, un grand nombre de paroîseet ont trouvé dans ces pieux exercices un dédommagement à la privation que la bulle dont nous venons de parler leur impose; et nous savons, par le témoignage de nos vénérables confrères, que des grâces signalées ont été la récompense de leur piété et de leur zèle.

9® On nous a souvent demandé de procurer des médailles, des gravures, des manuels et autres objets de piété ; nous nous sommes vus forcés de nous refuser à rendre ces petits services, et nous demandons en grâce qu'on ne nous les demande plus : il ne nous est pat pas possible de distraire un seul moment de nos occupations qui sont continuelles.

10<^ Beaucoup de personnes qui nous font l'honneur de nous écrire, pour recommander des pécheurs aux prières de l' Archiconfrérie , nous demandent de leur faire connaître le jour où ces prières commenceront : il nous est impossible de satisfaire à leur désir. 11 y a des semaines où nous avons ie<;u de cinq à six cents

DE L*ARCinCONFRÉRIB. 307

lettres, et» dans ce nombre, une centaine environ demandaient une réponse : on en conçoit Fimpossibilité. Noos répétons ceque nous avons déjàditdans leManuel: les prières demandées commencent toujours le dimanche qui suit la réception de la lettre. Qu'on soit tranquille ; nous recevons toutes les lettres qui nous sont adressées ; nous les lisons toutes avec une scrupuleuse attention et la plume à la main pour prendre note des demandes qu^elles contiennent, et le dimanche suivant, à FolOce , nous en rendons compte à FArchiconfrérie. L^ofQce de rArchiconfrérie , qui est tout entier à la gloire de Marie et au profit des pécheurs, commence, tous les dimanches et fêtes, à sept heures du soir, et finit ▼ers neuf heures et demie. Nous engageons tous ceux de nos frères qui ont quelques conversions, quelques gtices à demander, à s'unir à nous.

11* Nous prions toutes les personnes qui nous font fa recommandations de vouloir bien faire attention au aiode de demande que nous avons tracé dans le Manml. B ne fiiut nommer personne, mais les désigner en faisant enmaltre leur sexe et à peu près leur âge. Nous désirons quelques renseignements sur leurs besoins spirituels, pour diriger nos intentions et animer nos sentiments.

n n*y a pas de semaines où cinquante ou soixante lettres ne nous apprennent des conversions, dos guérisons obtenues par les prières de rArchiconfrérie, donton nous prie de donner connaissance à rArchiconfrérie ; mais on se contente d'énoncer le fait, sans renseignements ni détails. Nous n'eu parlons pas, parce que nous n'avons rien à dire; et ainsi nous privons Marie, notre bienfaitrice , de la gloire que lui rendraient ses enfants et nos confrères de la sainte joie et de l'encouragement que ces bits procureraient à leur charité, s'ils en connaissaient les détails.

dOS XÀNUBL

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