PROCÉDÉS DE WEBER, DE ED. DE JAEGER, DE LIEBRE1CH, DE LEBRUN, ETC
Il nous reste, pour être complet, à citer un certain nombre de procédés qui n'ont guère trouvé une application plus étendue que la sphère d'action de leurs auteurs respectifs.
Procédé de Weber.
Comme Santerelli (fig. 297) l'avait déjà inauguré vers Ja fin du siècle dernier, M. Ad. Weber (1867) a fait construire une lance creuse, destinée à donner à la section de de Graefe une configuration et une étendue absolument équivalentes au volume présumé de la cataracte (fig. 298). Les variations, que présente le cris-
Fig. 297.
Fig. 298.
tallin qui se cataracte (se gonlle et se ratatine), ou a été cataracte depuis un certain temps, montrent bien combien cette prétention était peu justifiée. En outre, la moindre déviation, dans la direction imprimée à. la lance, fausse le calcul subtil de la grandeur que l'on veut obtenir par la forme du couteau ; enfin, la plus légère irrégularité dans le mode d'expulsion du cristallin, qui se fail par le refoulement, avec une cuillère ad hoc, de la lèvre postérieure de la plaie, en même temps qu'une pression est exercée avec la pince à fixation, peut encore faire manquer le résultat.
Procédé de de Jaeger.
Ed. de Jaeger (187o) exécutait sa section (lig. 299) creuse, non avec une lance, mais avec un couteau en forme de bistouri creux, à concavité dirigée suivant la lon-
l-'iG. 299.
gueur de l'instrument, quiétait différent pour chaque œil, droit ougauche. Le couteau étant placé la face concave en avant, on fait la ponction à peu près dans le point où nous plaçons celle de l'extraction combinée, c'esl-à-diie à 3,5 millimètres au-dessous