‹ Manuel d'ophthalmologieChapitre 41 sur 316 · ENTR0P10N · texte numérisé non relu

ENTR0P10N

la peau voisine de la cicatrice sont très difficiles, les procédés ci-dessus décrits peuvent être insuffisants, et l'on est obligé de recourir à la restauration du tégument altéré de la paupière, en empruntant des lambeaux aux parties circonvoisines. Nous entrons ainsi dans l'élude des opérations autoplastiques, de la blépharoplastie.

D'après Fricke, on comprend la cicatrice entre deux sections semi-elliptiques et on l'excise, ou, si la cicatrice est très étroite, on se contenle d'une simple incision. Le bord delà paupière ayant été par la dissection ramené à sa situation normale, on mesure avec soin les dimensions de la plaie à combler et l'on taille dans la peau du front, ou de la joue, un lambeau suffisant pour remplir l'espace laissé vide par l'écartement des lèvres de la plaie, en tenant compte de la rétraction et en conservant un large pédicule.

Comme nous aurons encore occasion de l'exposer au sujet de la blépharoplastie, la greffe dermique, jointe à la tarsorrhaphie, supplantera, à l'avenir, la plupart de ces procédés, plus aisément exécutés sur le dessin qu'en nature et d'une valeur pratique assez contestable.

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