COS X
dx dx '
= cosy + K — I sinj/.
En changeant y en — y, on a :
e ^ =cos^ — V^— Isinj/.
Coroll. 1. De ces deux formules on déduit, par addition et soustraction
'""y- ïiTTî — ' ""'^^^ -2 •
Coroll. 2. On en tire encore par la division :
22/»/^ cos y-\-\/ — 1 sin 2/ 1 + ^—^ ^^y
cosy — |/ — Isinj/ 1 — l/ — 1 tgy d'où , en prenant les logarithmes népériens :
y = =: log — .
21/ —1 l|/iigj,
Coro//. 3. On a :
e'^-^^^^^e^Ccosy + l/IIl sint/) , d'où :
log[e*(cosy4-'^ — * sinj/)] = x+J/V^—l •
Soit e''=^r et a+6K — 1 = ^(cos y-^-l^ — 1 sin y), on aura :
r==(a'+6'), 2/=arotg— .
Cela posé, la formule ci-dessus donnera :
log(a + 6l''^) = ^log(a^-f6«) + >^^.arctg-^.
Nous avons divisé cet ouvrage en deux parties; la 1" se rapporte à la théorie, la 2'^*' aux applications du calcul différentiel. Dans la I^ partie on s'occupe de la formation , de la transformation et de la comparaison des dérivées des diverses sortes de fonctions.
jRewî. générale. Il est important de faire observer que la formule
(lu 2* Tliéor. renferme virluellement tout le Calcul différentiel , et le Calcul intégral; c'est, je crois, pour la première fois qu'on assigne à ces calculs une base unique , et qu'on s'est élevé à cette haute synthèse (*).
{*) La Iiaute importance du 1^' Thëor. nous engage à le dëmontrer de nouveau , dans cette note , par dos considérations gëomëtriques.
Soit 2/= fa? Taire d'une courbe y' = ya?, alors f (oî + Aa;) — f a? , exprimera Taire comprise entre les ordonndes extrêmes f{x+àx), et fx. Soit a;<X|< x-^-àXj il existera une ordonnée f aîi telle que le rectangle
fXi*àaf'
Soit équivalent à Taire f(aî+Aa;)— fx. Mais en prenant
0<«<1, et Xif=»x+otAXf
la condition x<x-\-ec àx<^x+ ^x sera remplie, et Ton pourra poser
Ay = f(aî+ Aa?) — fic «= ç>(a; -f- « A.n) . A;r ;
Donc, etc.
r- PARTIE.