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r)8i LES ÉTUDES HISTORIQUES AU XIX^ SIÈCLE.
r histoire de France (1855)', que ses statuts obligent à })ul)lior chaque année trois volumes de documents (chroniques, mémoires, correspondances, etc.) relatifs à l'histoire nationale avant 1789; la "Société hiMorique (1882), qui publie une « Collection de textes pour servir à l'étude et à l'enseignement de l'histoire )) ; (^t la "Société (le l'Orient latin (1875), dont les publications sont, pour ainsi dire, auxiliaires de la grande Collection académique des « Historiens des Croisades » ^
Les Sociétés qui s'intéressent surtout à l'histoire moderne et contemporaine sont : la Société des anciens élèves de V École des Sciences politiques (1875); la "Société de lliistoire de la Révolution française (1888); la "Société d'histoire contemporaine (1890)-^; la "Société d'histoire moderne {[\)i)[), qui, a recrutée parmi les travailleurs résolus à écarter toute explication qui ne serait pas exclusivement scientifique et rationnelle », a pour objet de « contribuer au progrès des études critiques d'histoire moderne », notamment par (( des publications de textes et la création d'instruments de travail qui font défaut aux historiens de répo(|ue moderne » ; la "Société de l'histoire du Protestantisme frança'is (1852)^.
Se placent à des points de vue spéciaux :
La " Société dliistoire diplomatique (1885);
La "Société des Archives de l'histoire religieuse de la France (1902)5;