‹ Manuel de bibliothéconomieChapitre 29 sur 114 · EL L · texte numérisé non relu

EL L

français.

« Les deux cariatides placées au fond de la salle sont dues au talent de M. Peraun, sculpteur, et six grands tableaux représentant des paysages d'une exécution simple et d'un dessin grandiose ont été confiés à la main de M. Descorrr 2. »

Tout lecteur qui désire étudier dans cette salle, appelée « Salle

de travail » ou « Salle des imprimés », doit être muni d'une carte délivrée à cet effet par le secrétariat ; il en est ainsi, d'ailleurs, pour les salles de travail des autres départements. « On ÿ obtient commu-

nication, dans les limites fixées par le règlement, de tous les impri-

*1.4« Ces faïences émaillées, qui n'ont que 0" 009 d'épaisseur, atteignent

souvent les « dimensions de 1 " 00 X 1" 50 ; elles sont À double courbure et ont été « fabriquées en Angleterre dans les ateliers de M. W. E. Corr-

Laxb, » Léon LABROUSTE, op. cit., p. 55.

* 2. Léon Lasnousres. op. cit., p. 62-66.

més de la bibliothèque. Deux tables, les plus rapprochées du bureau des bibliothécaires, l'une à droite et l'autre à gauche, sont exclusivement consacrées aux périodiques (Table des périodiques) et à la communication des ouvrages de la « Réserve ». !»

Une autre salle appelée « Salle publique de lecture » et située provisoirement au premier étage des bâtiments donnant sur la rue Colbert, est ouverte à tout le monde sans qu'il y ait aucune formalité à remplir, tous les jours, même le dimanche.

Le bureau des entrées et celui du Catalogue donnent au rez-dechaussée sur la rue Richelieu après la place Louvois.

Sur la gauche et aufond du grand vestibule dont nous avons parlé, se trouvent le secrétariat et la salle des globes de Coronelli, et, à droite, donnant sur le jardin Vivienne, la salle d'exposition et de : travail du département des estampes, offrant place à 60 travailleurs?. |

Au premier étage (fig. 23) sont placées, outre la salle publique de lecture, la salle de travail des manuscrits donnant sur la cour d'horneur et disposant de 50 places ; la collection des Médailles 3, renfermant les médailles proprement dites, les pierres gravées et les antiques, et qui peut offrir place à 15 travailleurs; la salle de travail de la section des cartes et plans; puis la « Réserve » et la « Galerie Mazarine ».

*1. Grande Encyclopédie, t. VI, art. « Bibliothèque nationale » par C. Cornerc, $ II. Organisation, p. 673.

* 2. « Le département des estampes, dit M. Léon Lannousrs, est un des

plus génés; l'emplacement qu'il occupe est absolument insuffisant, surtout depuis quelques années, où les publications de gravures, estampes et lithographies ont pris un grand développement. » Op. cit., p. 86-87. Ainsi que nous le verrons plus loin, les constructions projetées sur la rue Vivienne lui donneraient le moyen de se mettre plus au large. * 3. « Le département des médailles occupe actuellement le local provisoire qui lui fut affecté, il y a bientôt trente ans, lors de l'arrivée des incomparables collections du duc de Luynes. Ce local, très insuffisanment éclairé et tout à fait impropre au rangement méthodique des différentes séries du Cabinet, a été taillé au cœur même du département des imprimés, dont il entrave et complique le fonctionnement, puisqu'il faut contourner le département des médailles, à l'étage supérieur, pour faire arriver dans la salle de travail les innombrables volumes placés dans les combles du côté de la rue Richelieu. Cet inconvénient disparaîtra le jour où les collections des médailles et antiques seront installées dans les pièces qu'elles doivent occuper sur le jardin et sur la rue Vivienne. » L. Deusue, Notes sur le département des imprimés de | Bibliothèque Nationale: Paris, 1891, P- 58,

SHTETT PÉTER LUS À

Ce l one is

Page 1