Aristotelis organon graece
Insunt : Kaznyop!a (quarum inilium abest, incipiunt enim a car rept Écunveias, avalutixx npétepa, avalutuà Üatepa, Torinax, 007 éAsygot, quorum finis deest. Addita sunt scholia graeca permulte cun ginalia tuminterlinearia. — Membr. in fol. min. sec. x. Fuit qu Man. Chrysolarae, qui nomen in ultima pagina adscripsit. Usus i Bubhle in sua edit, (Gud. gr. 24).
Tableau VI. Description sommaire d'en mamererit
niers mots du texte; puis on mentionne, s'il y a lieu, les scol les notes marginales ou autres, en faisant connaître le nom d: sonnage qui a écrit le manuscrit et en indiquant si, d’un b l'autre, l'écriture est de la même main, si les lignes sont con ou réparties en colonnes, si le manuscrit contient des miniatu combien, enfin, si c'est un exemplaire unique ou simplemer copie. On mentionnera ensuite, à condition bien entendu qu nexige pas de trop longues recherches, la date du man l'année ou au moins le siècle dans lequel il a été commer fini, la matière sur laquelle il est écrit : parchemin, papier
CLEO 1] r D penger
et le nombre des feuillets ou des pages dont il se compose, en n'oubliant pas de dire si le foliotagc est ancien. Enfin, à tous ces rensignements on en ajoutera d'autres, concernant : 1° le format : celui-ci ne peut être déterminé avec quelque certitude que lors-
(Extrait des Mélanges de paléographie et de bibliographie par Léopold Derisce; Paris, Champion, 1880 ; Ch. VIII : Manuscrits de Belgique et de Hollande, p. 218.)
Les Grandes Chroniques de France
(Ms. 4 de la Bibliothèque royale de Bruxelles). Gros volume sur parchemin de 524 feuillets, hauts de 172 mill. et larges de 350. Il se compose de . deux parties, dans lesquelles les formes du langage, la composition des Cahiers, la disposition des réclames, le système des grandes initiales et surtout le caractère de l'écriture sont faciles à distinguer. La première parlie Fol. 1-249) a l'aspect des mss. exécutés à Paris, sous les règnes de Philippe de Valois et de Jean. Elle comprend le texte des Grandes Chroniques, depuis le commencement jusqu'à la mort de Philippe-Auguste. = Fol. I. « Ci commencent les faiz des rois de France. Cil qui cette ovre commence. à touz ceus qui cestc estoire verront, salus en nostre Seigneur. Pour ce que plusors genz dotoient de la gencalogie des rois de France. » Fol. 249 ve. «.… mors fu en l'an de l'incarnacion nostre Seignor MCCXXIII, de son aage LVIII et de son regne XLIII. Ci se defenist la vie et [les fais!) au bon roi Philippe qui conquist Normandie. » Premiers mots du deuxième feuillet : « fil en sa prison... », et du troisième : « autre fist. », La seconde partie du manuscrit (fol. 250-424) a été copiée vers la fin du uv siècle. Elle contient le texte des Grandes Chroniques, depuis le règne desaint Louis jusqu'aux funérailles de Louis de Male, comte de Flandre, en {241. — Fol. 250. « Cy commence la vie de monseigneur Saint Loys. Nous devons avoiren mémoire les fais et les contenances de noz devanciers.…. » Fol. 424. « .….et au retour de la dicte offrende s'agenouillia une espace de Semps devant le corps du dit conte. »
Ce volume figure en ces termes sur le catalogue de la librairie du duc de Bourgogne. dressé à Dijon le 21 juillet 1520 : « Item ung autre livre des œroniques de France, couvert de cuir rouge, à deux fermouers d'argent adorer, armoiez aux armes de feu monseigneur le duc Philippe ‘Philippe le Hardi, l'un rond et l'autre quarré, commençant au 11: fueillet fil en sa pri-
“Son et ou derrenier le roy d'Engleterre. »
Tableau VII. Description détaillée d'un manuscrit.