Ces deux mots ont été ajoutés après coup
2. Art. #5 du chap. de la Librairie. Ms. 127 des V° de Colbert.
282 NANUEL DE BIBLIOTHÉCONONIE
qu'il s'agit d'un manuscrit sur papier : en cas contraire, on: dique approximativement, en s'en référant aux dimensiont volume, à moins que l'on ne préfère suivre une autre métlu meilleure selon nous, et qui consiste à donner en millimètre hauteuret la largeur des pages: 2° la reliure, en tant, bien enter qu'elle présente quelque particularité notable; 3 le ou les ] priétaires auxquels le manuscrit a appartenu, et, dans ce ca sera utile de signaler les marques de propriété qui inscrites; 4° le prix payé par la bibliothèque; 5° les titres ouvrages dans lesquels le manuscrit a été décrit en déta 6° enfin, les travaux pour lesquels il a été mis à contribution Si la description sommaire d'un manuscrit est relativem simple, il n'en est pas de même, loin de là, d'une descript détaillée, qui présente souvent les plus grandes difficultés exige une étude d'autant plus minutieuse que le manuseri cataloguer est lui-même plus important ou plus ancien (Tabl. VI 11 faut Lout d’abord reprendre sur nouveaux frais toutes les in cations données dans la descriplion sommaire, mais, cette fois. approfondissant chaque question el en essayant de résoudre points obscurs que l'on avait taut d'abord laissés en susper On doit en outre chercher à déterminer d'une façon exacte le til de l'ouvrage (ce qui est souvent très difficile), à restituer le no de l'auteur, à découvrir l'époque précise à laquelle le livre f composé, à élucider enlin toutes les questions relatives aux par cularités paléographiques ou autres, capables de faire retrount l'âge d'un manuscrit non daté ou mal daté. Enfin, s’il s'agit d' ouvrage qui ait déjà té impritié, d'ENMONVAEENEIRESQUEN exemple, il faut collationner, à l'aide d'une édilion savante, le tes du manuseril que l'on a sousles, Jeux, afin de voir sil est co plet et authentiques remanié, el velles dont 1” sont, on le f de la vale:
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às tout d'abord remarquer qu'ici le sujet de l'ouvrage s. comme dansles livres imprimés, le seul élément déterdu classement, et qu'il faut encore tenir compte de l'âge auserits et de la langue dans laquelle ils ont été écrits. de cette idée, nous conseillerons avec EBEerT de compar diviser les manuscrits en deux classes {et par manuus n'entendons ici ni les chartes, ni d'une façon générale iments d'archives qui exigent un classement spécial) : sacrée aux manuscrits anciens, et l'autre aux manuscrits s,en prenant comme limite de séparation l'époque de on de l'imprimerie (c'est-à-dire la fin du xv* siècle), qui a ne on le sait, une grande influence sur la valeur et l'im- * des manuscrits, Ce premier travail effectué, on divisera uscrits anciens par langues, et les classes ainsi formées leur tour subdivisées en sous-classes, correspondant aux scientifiques du catalogue méthodique, et dans lesquelles era les manuscrits autant que possible chronologiqueuant aux manuscrits modernes, on les cataloguera dans scientifique à laquelle ils appartiennent normalement, r comple de la diversité des langues, el on pourra ensuite, soin s'en fait sentir, créer des sous-classes, en observant , dans la mesure du possible, l'ordre chronologique.
u'une bibliothèque a acquis les manuscrits qu'elle possède ipes plus ou moins importants, par collections, on peut nder si le micux ne serait pas de laisser ces collections elles et de maintenir entre elles les distinctions d'origine ‘parent. À notre avis, ce serait une faute. Nous n'ignorons les, les avantages que présente ce procédé, surtout lorssit d'une collection déjà numérotée et qui se trouve lans un catalogue imprimé ; outre, en elfet, qu'elle préute erreur en ce qui concerne la pravenance des manupqui est très important, elle permet souvent de tirer du t de certains d'entre eux des déductions historiques ressantes. Mais ne pourrait-on obtenir, à peu de éme résultat en faisant suivre la description de jt des renseignements relatifs à son origine, à et en les reportant sur le manuscrit lui-même ? fn ne s'opposerait plus à ce qu'on classât les
281 NANUEL DE BIBLIOTHÉCONOMIE :
manuscrits d'après leur dewré d'ancienneté, la- langue laquelle ils sont écrits, le sujet qu'ils traitent, et l’on y gag de pouvoir se faire une idée d'ensemble de leur valeur sc: fique, beaucoup plus claire et plus précise que si l'on
maintenu Îles groupements primitifs.
Nous n'avons encore rien dit des Chirotypes. Ils doivent. rellement être classés à côté des manuscrits, avec lesque ont du reste les plus étroites relations.
Quant aux chartes, documents d'archives, autographes, très facile de les classer. À moins de motifs spéciaux, on di: les chartes dans l'ordre chronologique, et pour les autogra] qui n'ont du reste qu'une valeur purement biographique, o catalogue d'après les mêmes règles que les ouvrages bi phiques imprimés.
Lorsque le catalogue spécial des manuscrits est terminé, reste plus, comme pour les autres catalogues, qu'à classer al bétiquement les cartes de dépouillement dont on s'est ser qui peuvent ensuite être réunies au catalogue alphabétique £ ral, ainsi que cela a été prescrit en Italie, dans le règlemen: bibliothèques d'État.
Nous venons d'examiner les plus importantes des quest qui se rapportent à la confection des catalogues généraux et ciaux d'une bibliothèque, et nous pourrions sans plus tarder : occuper du placement des livres; mais avant de passer à l'él de ce nouveau sujet, nous croyons utile de dire ici quelques r d'une question qui mérite de retenir un instant notre attent non seulement en raison de son importance et de l'intérèt gt ral qu'elle présente, mais encore parce que les bibliothéca les plus compétents n'ont pu jusqu'ici s'entendre pour la résout nous voulons parler de l'impression des catalogues !.
1. Parmi les ouvrages que l'on peut utiliser comme manuels pour l'é de la typographie, citons : C. B. Loncx, Die Herstellang von Drackre i. Aufl., Leipzig, 1883 ; — J. II. Weuue, Das Buch; Techaik und Prasi Schriftslellerei; Handhuch für Autoren; Wien, 1879; 2. Aufl., 18 Toutes les questions relatives à l'imprimerie et à l'industrie du lis trouvent traitées dans le Buchgewerbeblatl, publié à Leipzig depuis par K. Bunoer et qui est l'organe officiel du « Centrelverein fà gesammte Buchgewerbe ».
Depuis quelque temps, on se sert en Amérique, pour l'impressio
On saccorde généralement à reconnaitre que toute biblio- 1èque disposant de ressources suflisantes doit considérer comme n devoirde faire imprimer un catalogue détaillé de ses manu- -rits ou, à défaut de catalogue détaillé, au moins un catalogue ommaire, dans le genre de celui consacré par Esert aux manurits grecs et latins de la bibliothèque de Wolfenbüttel, et que ous avons déjà cité plus haut. C'est ce qu'ont fait, du reste, : plupart des bibliothèques qui possèdent des collections de januscrits importantes !; mais s'ilest utile de faire imprimer les
atalogues, de la nouvelle machine « Linotype » caractérisée par l'adjoncon de la fonte des caractères à la composition tvpographique. Les matrices t les moules de cette machine sont disposés de telle sorte que les lingotsrpes puissent se juindre les uns aux autres pour produire dans tous Îles as unc ligne entière. *On trouvera des détails techniques sur cette machine ans la Typologie-Tucker el Circulaire Caslon, recueil de l'imprimerie et e La lithographie. revue bibliographique, éditée par H. W. Caszox et Cie, aris, vol. V, n° 233, p. 269-2571,et n° 250, p. 473-175: vol. VII, n° 310, p. 115- 50° ; voir aussi Ollmar Mergenthaler s Salz- und Giess-Maschine « Linoype », Berlin, Verlag der Geschäfistelle der « Deutschen Buch- und Steinrucker », 1895. —Surl'impression des catalogues par la machine linotype. f. N. Biurstrix, « Linotyping library-catalogs », Library Journal, vol. IX, 189, p. 257-258; « Linotyping library-catalogs; A Symposium », bid.. p. 259-261 ; enfin les observations de l'éditeur du Library Joural, ibid., p. 255. — La machine lynotype présente à peu près pour l'imression des catalogues les mêmes avantages que la stéréotypie. Il suffit, n effet, pour imprimer sans grands frais les différents inventaires, de hanger de place les lignes fondues par la linotype, autrement dit les « lin- Dts-types »; mais il faut pour cela que les titres n'aient qu'une ligne. orsque les titres se composent de plusieurs lignes, il devient impossible € changer de place les lingots-types, car la moindre erreur serait une ”üurce d'inextricables confusions. Il n'y a donc que les lignes commençant ar un mot d'ordre qui soient susceptibles de changement : c'est pour cette dison que. lorsque l'on a à classer plusieurs ouvrages d'un mème auteur,
est nécexsaire, si l'on emploie la linotype, de répéter le nom de l'auteur Vant chaque ouvrage.
1. On à entrepris en France, sous les auspices du ministère de l'Instruc- &on publique. un Catalogue général des manuscrils des bibliothèques babliques de France (Centralblatt f. B., IV, 1883. p. 263-266). Ce grand tru- Fail avance rapidement, ct, ainsi que le dit la Revue des bibliothèques, a le Qur est proche où il n'y aura plus en France de manuscrits inconnus.» — M certain nombre de bibliothèques départementales avaient, du reste, Wwblié déjà précédemment ie catalogue de leurs manuscrits; plusieurs Wüllections de manuscrits de la Bibliothèque nationale ont été également àrentoriées dans des catalogues spéciaux, parmi lesquels nous citerons
catalogues des manuscrits, doit-on considérer également c nécessaire la publication des catalogues généraux? C'est i
entre autres ceux dressés par MM. L. Drrsee, Oxoxr, Ronenr, Bulletin des bibliothèques, t. 1, 1884, p. 82-84, 173 et suiv. Voir, en ot trois volumes consacrés par H. Ovoxr à l'Inventaire sommaire des scrils grecs de la Bibliothèque nationale, ainsi que son Catalog manuscrits grecs de Fontainebleau sous François I" et Henri II pold Deruisse le Calalogque des manuscrits des fonds Libri et Barroi du fonds de La Trémoille, celui des manuscrits latins et français ; aux fonds des nouvelles acquisitions pendant les années 185-189 Citons encore le Catalogus codicum hagiographicoram lalinoru asservantur in Bibliotheca nationali Parisiensi publié parles « Hagi Bollandiani »; il en a paru 3 vol. en 1893: — Huzr, « Catalogue des scrits allemands de la Bibliothèque nationale », Revue des bibliol} IV, 1894, Appendice, etc.
A. Bac a publié dans le Centralblatt f. B., LT, 1886, p. 1-35, i9liste des catalogues de manuscrits des bibliothèques allemandes depuis ont paru un grand nombre de catalogues nouveaux, pour la ] véritablement remarquables. Citons d'abord le catalogue alphabétic reste très court, des manuscrits sur parchemin de la bibliothèque sitaire de Wurtzbouryx (1886); puis le Katalog der Handschriften de rersilätshibliothek Heidelberg, dont le premier volume, paru en 188 tient une description par K. Banrscn des vieux manuscrits allemaï la bibliothèque : —Frid. Lerscauu, Katalog der Handschrifien der K chen Bibliothek zu Bamberg {2 Bde ; Leipzig,1887,1895 et suiv.);— W.: Beschreibendes V'erzeichniss der Amplonianischen Handschriftensam su Erfurt iBerlin, 1887); — M. Kevrren, Beschreibendes Verzeicha Handschriflen der Stadthibliothek zu Trier (Heft. 1-3; Trier, 18851 J. Srixnen, Chirographorum in regia bibliotheca Paulina monasi calaloqus !Vratislaviae, 1889); — Cataloqus codicum graecoram bibliotheca urbica Vratislariensi adservantur, a philologis Vratisl. « situs :Vratislaviac, 1889); — O. v. IT&NEuaANx, Die Handschriflen der H lichen Bibliothek zu Wolfenbätlel, i Bde; Wolfenbüttel, 1890 ; — W. paca, Die Handschriften der Grossherzogl. badischen Hof- u. L bibliothek,2 Bde mit 2 Beilagen : Karlsruhe, 1891-1894; — W. v. Her historischen Handschriften der Künigl. ôffentlichen Bibliothek za Slai (2 Bde : Stuttgart, 1x91 :—H.Nexrwic, Die mittelalterlichen Handschril der Stadthibliothek su Braunschiweig : Wolfenbüttel, 1893 ; — W'. Pa Die oriental. (arab.; Handschriflen der Herzoglichen Bibliothek za | » Bde : Gotha, 1893. Cf. aussi dans le Centralhlatt f. B., VEL, 1590. P 196, la suite du catalogue des manuscrits de la Bibliothèque royal Berlin, dont le dix-septième volume a paru en 1893, et enfin le Ver: niss der Handschriflen im preussischen Slaale, I. Hannover, !. {ingen, von W. Meyer, Bd. 1-2; Berlin, 1893 (Centralblait [. B., \.
ivis se parlagent. Tandis que les uns soutiennent l'affirmaen se plaçant au point de vue des travailleurs pour lesquels publications de ce genre sont toujours précieuses, les autres, ‘ontraire,se prononcent énergiquement pour la négative et valoir, à l'appui de leur opinion, que les frais d'impression, ; souvent si considérables qu'ils risquent d'absorber une ne partie des ressources pécuniaires de la bibliothèque, ne nullement compensés par les avantages que l'on retire de satalogues si tôt vieillis et d'autant plus incommodes, qu'ils besoin d'être à chaque instant complétés par des suppléts, et de temps à autre entièrement refondus ‘.
57-549, NE, 1894, p. 285-286), qui sera, il faut l'espérer, le premier ntaire d'un catalogue général de tous les manuscrits des bibliothèques inciales prussiennes.
ur la Suisse, cf. G. Meier, « Verzeichniss der Handschriftenkataloge schweizerischen Bibliotheken », Centralblatt f. B., IV, 1887, p. 1-19. #mment la bibliothèque de la ville de Berne a publié : Katalog der ischriflen zur Schweizergeschichte der Sladthibliothek Bern; Bern, .— Pourl'Autriche-Hongrie, cf. À. (roLDMANx, « Verzcichniss der Üsterisch-ungarischen Handschriftenkataloge », Centfralblatt f. B., V, 1888, 37. — Il a paru en outre, dans ce pays, un certain nombre d'inventaires iaux, parmi lesquels nous citerons : celui de la bibliothèque universitaire ludapest, part. 1. 2., Budapest, 1889-91; le Cataloqus codicum manustorum qui in bibliotheca monasterii Mellicensis servantur, Bd. 1, Wien, : Tabulae codicaum manuscriptorum praeler graecos et orientales in iotheca Palatina Vindobonensi asservalorum, Bd. 1-8, Wien, 1864-93. irmii les catalogues de manuscrits publiés en Angleterre, citons ceux à Bibliothèque de Cambridge, de la Bodléienne d'Oxford, de l’ « India *e « de Londres et surtout celui du British Museum, complété à inter- °« réguliers par un Catalogue of additions to the manuscripts in the ësh Museum. Ces différents inventaires sont très appréciés et rendent >lus grands services.
à Italie. enfin. le ministère des cultes a entrepris la publication d'une * d'Indicie cataloghi qui donneront, une fois terminés, tous les ren- Rements désirables sur les manuscrits des bibliothèques italiennes. Dans son ouvrage déjà cité, Public Libraries in America, W. I. Fier- \ s'exprime à ce sujet dans les termes suivants : « Printed catalogs of ic libraries have nearly had their day. Formerly nolibrary was thought equipped which had not issued one, But when it was found how rapidly ements must be issued to keep up with new books, and how soon >rinted catalog became a « back nunaber » and when the usefulness of a catalog was weighed against its cost, seric us doubts arose as to the
Il est bien certain qu'en raison de l'impossibilité où l'on les tenir au courant des acquisitions nouvelles, les catal imprimés sont condamnés à vieillir vite; ilest non moins c que la multiplication des suppléments qui les accompagne une cause de confusion et d'erreurs, et enfin, :l est inconte qu'ils coûtent cher; mais, d'autre part, il faut bien recon qu'un catalogue imprimé, par le fait même qu'il est en q sorte dans le domaine public et qu'il n'est pas besoin de vw la bibliothèque pour le consulter, rend beaucoup plus de se qu'un catalogue manuscrit. Cet argument, il est vrai, : valeur qu'autant qu'il s'agit d'un catalogue n'atteignant pi dimensions trop considérables et un prix trop élevé. Les logues imprimés de la plupart des bibliothèques nationales certaines bibliothèques universitaires sont, par exemple, bea trop chers pour que des particuliers puissent songer à en l'acquisition, mais ils contribuent du moins à enrichir la bibliographique des bibliothèques qui les possèdent !.
value of this system. » — Voici la réponse parfaitement juste que fa observations de FLercuer le critique du Library Journal, XIX, p. 237 : « The ordinary printed library catalog is quickly out of date,t best printed library catalog is not. Fifly more recent catalogs have into oblivion, while the catalogsof the Brooklyn Library and of the E Athenæuimn are at the elbow of every librarian who can afford thez will continue there longer than we care to predict. Nore are they : slighlest degree out of usefulness in the libraries to which they furai index, for they are used as constantly as the day they were printed. :
1. On a récemment entrepris sur nouveaux frais en Angleterre la | calion des catalogues du British Museum. En 1787, de 1813 à 1 plus tard, dans les années qui suivirent 1840, diverses tentatives : sens avaient été faites. mais n'avaient pas abouti. En 1879, le Cour the Society of Arts, après avoir pris l'avis des bibliothécaires les plus risés, demanda, dans un rapport adressé au princs de Galles, qu publiàt le catalogue du Musée britannique, en assurant que « l'étendur catalogue n'était pas un obstacle à son impression » et en faisant res qu'unc fois imprimé, il pourrait servir de base à un catalogue encnt vaste, comprenant tous les livres anglais (Cf. l'article de l'Ansif PerznozoT, 1879, n°° 516, #92, 931: The publishers’ circalar, vol. à. p. 285-287). Le projet en question reçut un accueil favorable, et Font immédiatement à l'œuvre: depuis, le travail a été poussé avec rapidi l'on espère pouvoir encore terminer avant la fin glu siècle cette «h thèque de catalogues ». Cf. R. Ganxerr, « The printing of the 3
es bibliothèques d'importance moyenne et les petites biblioques, ainsi que les bibliothèques spéciales, doivent-elles ou
eum catalogue, a paper read at the Cambridge meeting of the Library ciation of the United Kingdom », Sept. 1882 (il en a été fait un tirage . publié dansles Transactions and Proceedings of the 4. and 5. annual lings, etc. London, 188, p. 120-128; voir aussi Library Journal, VITE, 1883, note 12, p. 310; — pu MèME, « Note on printing the British euim catalogue » (Library Journal, vol. X, 1885, p. 200-206), et « The ish Museum catalogue as the basis of an universal catalogue » (The ary. VOL. V, 1893, p. 93-061: — cf. également The publishers’ circular, IT, 1885, p. 139: Anzeiger de Perzuospr, 1885, n°1572; Centralblatt f. L1NN5.p. 1575 V, 1888, p. 147: VE, 1839, p. 338-379. — Tout en imprimant talozue général de la bibliothèque, on s'occupe encore de l'impression cataloxues spéciaux. Plusieurs ont déjà paru : le Catalogue of books in Library ofthe British Museum printed in England, Scotlandand Ireland, of books in English printed abroad to (he year 1640. Printed by order ie {rustlees: London, 3 vol. {Centratlblatt f. B., 1}, 1885, p. 205-206); — +. ForrTeseue, A subject index of the modern works added lo the library he Brilish Museum 1885-90; London, 1891.
la Bibliothéque nationale, le premier catalogue imprimé fut publié 113 à 1753, en six volumes consacrés à la théologie, aux belles-lettres et jurisprudence ; un septième volume, consacré au droit civil, fut comé et en partie tiré : ce sont ces catalogues, augmentés d'une soixane de volumes de suppléments, qui servirent jusqu'au milieu de ce siècle. 1852. on entreprit la refonte du catalogue et l'on commença par toire de France : le premier volume parut en 1855, et le onzième en 1879 ; s volumes de supplément pour l'histoire locale ÿ ont été ajoutés depuis. Catalogue des sciences médicales commença à paraitre en 1857 : ilse pose aujourd'hui de trois volumes, et il en aura bientôt un quatrième, sacré à la médecine vétérinaire. Cf. E. Pienner, « Essai d'une bibliohie historique de la Bibliothèque nationale », Revue des bibliothèques, 1892. p. 289-310, 395-451, 4N1-513, paru aussi comme tirage à part, Paris :: — Le livre. 1889, p. 134-160; — Grande Encyclopédie, art. « Biblioque nationale », paragr. Il : Organisation, Département des imprimés ; — "ALLÉE, Choix de documents pour servir à l'histoire de la Bibliothèque onale : Paris, 1895. — [Il est aussi question, depuis 149i, d'imprimer Île logue alphabétique de la Bibliothèque nationale. Voir à ce sujet: port présenté à M. le ministre de lInstruction publique par Georges Picot au nom de la commission des bibliothèques natioset municipales chargée d'eraminer l'état de l'inventaire des livres rimés de la Bibliothèque nationale et les moyens d'en effectuer l'impres- : Paris, 189.
à Prusse, le ministère de l'Instruction publique a l'intention de faire “imer un Catalogue général comprenant les collections de la Biblio- Gaurnnz. — Manuel de Bibliothéconomie. 18
non faire imprimer leurs catalogues 19 La première qu élucider est celle de savoir si le bibliothécaire peut. sans : en rien ses autres travaux, s'occuper de cette publication on doit encore, avant de prendre une décision définitive, ce à savoir approximalivement à combien s'élèveront les fra pression; s'ils devaient en effet absorber une grande pa ressources de la bibliothèque et diminuer dans de notab portions les sommes nécessaires aux achats de livres, il mieux, à moins qu'on n'ait la perspective d'obtenir
publication en question une allocation extraordinaire, rer l'impression totale et se borner à faire imprimer certant
thèque rovale de Berlin, des bibliothèques universitaires et de : autres bibliothèques scientifiques de ce pays. On a commencé Île ratifs de ce travail important.
Un grand nombre de bibliothèques tant européennes qu'américi surtout en‘ces vingt dernières années fait imprimer leurs catalosu l'Allemagne, cf. A. Gnazse., Special-Kalalog der Bibliotheks-Aus in Chicago. 1893, Berlin, 1893, p. 21-25: — P. Schwexxe, Mdressl deutschen Bibliotheken: Leipzig. 1893. Nous mentionnerons «pic les trois catalogues suivants, qui pourront servir comme mn catalogues imprimés de bibliothèques spéciales : 1° le très ren Katalog des Reichsgerichts par K. Schalz: Leipzig, 1842-90 : 2° le des Deutchen Reichstags, Bd. 1-3: Berlin, 1890-96 : 3° le Catalogue du gencral's office de Washington: c'est Y.S. BnuixGs qui a publié et | dire que son œuvre atteint la perfection: le catalogue de cette bibli d'une richesse inouïe et sans conteste unique en son genre : le tit catalogue est : Inder-Calaloque of the library of the Surgeon:-q office : Uniled Slales army: Authors and subjects. vol. 1-16 et * abbreviations »: Washington, Government printing-office, 1880-95. tralblatt [. BL RSS, p. 116, VIT, 1890, p. 66-67.
1. Parmi les bibliothèques qui ont publié le catalogue des ouvre ainsi à la disposition du publie, nous cilerons la bibliothèque univ de Breslau 1886, la Bibliothèque royale de Berlin (1849. la bibli universitaire de Berlin 1KK9: 2° éd. 1894 , la bibliothèque univers Gôttingue 190), la bibliothèque du Reichatag 1894: 2 &d., 1895 Angleterre, le British Museum avait publié en 1859 la List of !h of reference in the reading room of the British Museum 'comf W.B.Rve : ce catalogue eut une seconde édition en 1871 et une tris 19: il fut complété en 1881 par une Hand-list of bibliographies. t| catalogues. and inderes placed in the reading room of the British . for reference ‘compiled by G. W. PontEn;, qui parut en seconde en 189 sous le titre de List of bibliographicalworks [by G. K. For
es spéciaux, {els que ceux des ouvrages de référence placés . [a salle de lecture, des revues et des périodiques ‘ reçus a bibliothèque, etc., et surtout des incunables, lorsqu on en ède une collection tant soit peu considérable.
: question change de face lorsqu'il s'agit d'une bibliothèque osant de ressources importantes et d'un personnel suffisant, n n'a plus alors à se demander s'il faut imprimer les cataes, mais bien quels sont ceux qu'il faut imprimer, car il est ent qu'il est inutile de les imprimer tous et que la publica-. du catalogue topographique, par exemple, n'aurait aucune nn d'être.
n grand nombre de bibliothèques ont fait imprimer leurs logues alphabétiques ; mais quant à nous, nous estimons que lité de cette publication n'est nullement en rapport avec le ps qu'elle demande, la peine qu'elle donne et l'argent qu'elle le. Un catalogue alphabétique manuscrit mis dans la salle de ure à la disposition du public présentera, en somme, pour les ailleurs les mêmes avantages qu'un catalogue imprimé. On s objectera que ce dernier peut être consulté au dehors ; mais ime nous l'avons déjà fait remarquer, les dimensions et sur-
Un certain nombre de bibliothèques ont fait imprimer le catalogue de s périodiques : entre autres, la Bibliothèque royale de Dresde, V'erseichder Periodica aus den Gebieten der Litteratur, Kunst u. Wissenft im Besitse der Kôüniglichen ôffentlichen Bibliothek zu Dresden par . Ricarer (1880), les bibliothèques universitaires de Kiel (1#87-89) et [alle 1890), la bibliothèque de la Ville à Hambourg (1891), la Biblioue royale de Berlin (1892), la bibliothèque universitaire de Heidelberg i. Nous citerons en outre le catalogue publié par F. Krixz à Munich, Journalsaal und die neue periodische Lilleratur an der Kônigl. bayerirR Hof- un. Staatshibliothek (1879). A la Bibliothèque grand-ducale de nstadt, la liste des périodiques se trouve indiquée dans le catalogue acquisitions annuelles. — Dans un article du Centralblatt f. B., VII, p- #1-85, intitulé « LUeber ein (resammtverzeichniss der an den deutn Sffentlichen Bibliotheken gehaltenen Periodica », Emile Hrtvser a -ré quelsavantageson retirerait d'un catalogue général de tous les périos reçus par les bibliothèques publiques allemandes. Parmi les biblioue» qui ont fait imprimer le catalogue de leurs périodiques, menons cncorc la bibliothèque de Copenhague. la Bodléienne d'Oxford, bliothèque nationale centrale de Florence (1891), la bibliothèque unitaire de Pavie (1893), etc., etc.
292 MANUEI. DE BIBLIOTHÉCONONIE
tout le prix du catalogue alphabétique d'une biblinthèqu Lante seront Loujours un obstacle à sa diffusion dans le p en règle générale, les travailleurs se borneront à venir c: à la bibliothèque l'exemplaire manuscrit ou imprimé, dép: la salle de lecture. Quant à songer à vendre séparément | rentes parties du catalogue alphabétique, ce serait une pur dité. Aussi, pour peu qu'on veuille bien x réfléchir, s'ap: t-on bientôt que, de tous les grands catalogues, Île c: méthodique est le seul qu'on ait avantage à faire imprir travailleur demande-t-1l à consulter le catalogue imprin bibliothèque : ce n'est pas, en effet, pour y chercher le no: ou {el auteur, mais bien pour se rendre compte de l'imp des collections possédées par la bibliothèque et savoir exa: ce qu'elle contient en fait d'ouvrages spéciaux, sur telle branche de la science; or, le catalogue méthodique est le: puisse, à cet égard, donner les renseignements voulus. P bibliothèques ont, il est vrai, ainsi que nous l'avons € haut, publié leurs catalogues alphabétiques, mais po nombre d'entre celles cette anomalie s'explique par ce fait n'avaient pas de catalogue méthodique en état d'être in Ce que nous disons ici, du reste, n'implique nullement « doive renoncer d'une façon absolue aux avantages multuip présente pour un catalogue imprimé le classement alpha — avec la plupart des bibliographes, nous estimons que « une faute, mais rien n'empêche, par exemple, d'ajouter au gue méthodique un index alphabétique des œuvres qu'il ou méme de disposer alphabétiquement dans chaque sous-classe les titres des ouvrages qui s'y trouvent catalo:
Une fois que l'on s'est décidé à faire imprimer le cal méthodique, il faut en organiser la publication de façon te l'on puisse mettre en vente séparément les différentes part le composent. Inutile d'insister sur les avantages pratiq cette méthode qui permet à chacun de se procurer pour minime la section du catalogue qui l'intéresse particulièr Est-il besoin d'ajouter que l'on devra procéder de mèn l'impression des « Accessions-Kataloges » ou « Catalozu acquisitions nouvelles », que l'on publie annuellement ou périodiquement, en réunissant ensemble un certain t d'années ?
Il nous resterait maintenant à exannner de quelle façon les res des ouvrages doivent ètre transcrilts dans un catalogue primé et à indiquer s'il vaut mieux les reproduire intégrale- ‘nt ou en abrégé. Mais c'est là une question que nous avons jà tranchée plus haut, en démontrant que s'il était nécessaire ur le catalogue sur fiches de copier sans aucune omission les “es des ouvrages, il était préférable, par contre, pour le catarue méthodique, de n'en reproduire que les parties essenticlles. st donc ce dernier catalogue, rédigé suivant les règles que us avons indiquées et revu avec le plus grand soin !, qu'il fau- : donner à l'impression. La bibliothèque arrivera ainsi à posler un catalogue qui, au point de vue de l'exactitude des indiions, ne laissera rien à désirer et dans lequel ne sera omis cun des caractères essentiels qui permettent d'identifier un re. Mais si, par raison d'économie, le bibliothécaire se voyait ligé d'abréger les titres des ouvrages au point qu'ils en soient omplets, mieux vaudrait alors ne pas faire imprimer ce catarue du tout. À quai servirait en effet de dépenser de l'argent ur un catalogue qui ne fournirait que des indications inexactes insuffisantes? Ce serait parfaitement inutile. Un catalogue de bliothèque doit être plus et mieux qu'un simple catalogue d'anjuaire.