‹ Manuel de bibliothéconomieChapitre 58 sur 114 · Cf. Centralhlatt [. B.. p · texte numérisé non relu

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udospretella. Quel est donc le meilleur des systèmes à pour se débarrasser de toute cette vermine? C'est là ion difficile à résoudre etqui a même été, à différentes ‘objet de concours! ; mais la plupart des mesures qui ont sées jusqu'ici sont ou trop compliquées ou insuffisantes. de la plus simple et en même temps la plus pratique, ous, est celle qui consiste à imprégner de térébenthine, re ou de toute autre substance insecticide des mordrap que l'on place ensuite derrière les rangées de ur les volumes précieux, et particulièrement pour les n bois, dont toute bibliothèque un peu importante poscertaine quantité et qui sont en général très estimées de leur ancienneté, le mieux est d'employer l'huile de cedrium), dont les propriétés conservatrices étaient déjà les anciens?. NaUmanx % a aussi proposé, et ce sur le conchimiste distingué, de mêler à la colle d’amidon des e la farine de marrons d'Inde. En raison de son amerte farine, paraît-il, protégerait encore mieux les livres attaques des vers que la térébenthine cet le camphre. Du écemment conseillé d'employer la benzine comme préseriffirait, d'aprèslui, dela répandre goutte à goutteavecune ir les rayons, les vieilles reliures en bois ou les volumes pour détruire les insectes, sinon toujours à la première

>s Perzuozvr, la « Société royale des sciences » de Gœættingue 114, promis de récompenser par un prix la meilleure solution de suivante : « Combien y-a-t-il d'espèces d'insectes nuisibles aux ies et aux archives? à quelle partie des livres chaque insecte il de préférence ? quels sont les meilleurs moyens de Îles » -Gôtt. Anz. 1774, p.737 et suiv.). — En 1842, la « Société des s de Mons » fit à son tour frapper une médaille d'or de la 00 francs, qui devait être décernée à celui qui pourrait indils seraient les moyens sûrs, faciles et peu dispendieux, de conivres et de les préserver de l'attaque des insectes ». « Les procé- :s, ajoutait le programme du concours, devront s'appliquer aux liothèques publiques comme aux petites collections particu-

ri oleo peruncta materies nec tineam, nec cariem sentit », écrit . son Jlisloire nalurelle.

rapeum, VII, 1846, p. 375.

ntralblatt f. B., I, 1884, p. 428.

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application, du moins dans tous les cas à la seconde. Con du reste, et c'est là un fait de nature à réjouir tous les philes, que, comparé à ce qu'il était autrefois dans les bibliothèques, le fléau dont nous nous occupons a be perdu de son intensité. La valeur de plus en plus grai l’on accorde aux ouvrages anciens, le soin apporté aux nc reliures, l'usage de plus en plus fréquent des collectio propreté plus minutieuse, une aération plus abonda lumière répandue à profusion, enfin une administration p gneuse, connaissant le prix des trésors qui lui sont confié traitant en conséquence, autant de causes qui ont cont rendre plus favorable une situation que tout bibliothécair peu qu'il soit véritablement ami des livres, doit che: améliorer encore.

Nous avons parlé plus haut d'une façon détaillée des dangers qui peuvent menacer une bibliothèque (incendie, dité,elc.) et montré que l'on pourrait, dans une certaine n les prévenir, en apportant les soins voulus à la construc l'édifice ; inutile, par conséquent, d'y revenir encore. Il y a dant une question que nous ne pouvons passer sous silent celle de l'assurance contre l'incendie ‘. Pour assurer une thèque publique, il faudrait d'abord en déterminer la approximalive, ce qui ne serait pas toujours facile, < s'il s'agissait d'une bibliothèque importante : on se alors obligé de faire l'assurance en bloc, pour une : globale fixée par un expert. Les seules estimations p! seraient (outre celles des acquisitions annuelles) celles des: scrits, des incunables et des estampes, que l’on ferait bi raison de leur valeur exceptionnelle, d'assurer à part. Mai nous éloignons de la question particulière que nous vo examiner et qui est celle-ci : l’État doit-il oui ou non ass

1. Cf. Perzuoivr, dans l'Anseiger, 1872, n° 482. — Un arrété du mi de l'Instruction publique de Prusse, promulgué en 1881, prescrit di les bibliothèques scolaires contre l'incendie ; toutefois, et afin d'évi frais considérables, il ordonne de ne pas spécifier la valeur réd livres rares et des manuscrits : ceux-ci doivent être ou bien expre* exclus de la police d'assurance ou bien assurés pour une somme re ment peu élevée. Voir Anseiger de Pzrznozvr, 1882, n° 483.

èques ? A la question ainsi posée, nous croyons qu'il faut e non. Étant donné, en effet, la quantité considérable de iques que possèdent certains pays —qu'on réfléchisse seuau nombre de bibliothèques universitaires qu'il y a en ou en Allemagne — l'État serail obligé de payer chaque ux compagnies d'assurances une somme considérable Lotal, au bout de peu d'années, linirait par représenter la ‘une bibliothèque. Nous pensons donc que, si les partidoivent Loujours assurer leurs bibliothèques, l'État, au e,a tout avantage à ne pas le faire. Il vaut mieux pour lui :s chances de voir, à la suite d'un accident, une de ses èques endommagée par le feu, et ce avec d'autant plus m que bon nombre des trésors qui se trouvent renferdans l'une, soit dans l'autre, ne pourraient en aucun

remplacés à prix d'argent. La conséquence de eet état

sera que les administrateurs des bibliothèques devront

er de précautions, afin d'éviter un malheur à tous les e vue irréparable ; il sera done utile que sinon tous du n certain nombre des employés l'établissement, afin de pouvoi rédiatement sur les lieux pour organiser les premiers el, au cas où la catastrophe menacerait de prendre de

habitent dans le voisi-

, en cas d'incendie, se trou-

on, pour procéder, avec l'aide des personnes présentes, au 4e des collections les plus précieuses.

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