DES MÉTAUX
lydrogène, incapables de fixer au delà de 1 équivalent de îore, de brome et d'iode. Leurs oxydes sont analogues à l'eau, ir ils sont formés de 4 atome d'oxygène pour 2 atomes de mé- 1; leurs sulfures correspondent à l'acide sulfhydrique ; leurs ils aux acides. Puisque ces métaux remplacent l'hydrogène, tome à atome 9 on leur donne le nom de métaux mmmatowpies.
Il est d'autres métaux dont l'atome remplace 2 atomes d'hy- Irogène, car il se combine à 2 atomes de chlore et à 1 atome foxygène : ce seront des métaux diatomiques. Beaucoup étant dans ce cas, on peut en former plusieurs classes; l'une renfenne le barium, le strontium, le calcium et le plomb. Si on ne considérait que les oxydes de ces métaux, on serait porté à les croire tétratomiques, car ils forment tous des bioxydes, et dans ces bioxydes un atome du métal est uni a 2 atomes d'oxy- :|ène, mais cette conclusion n'est pas vérifiée par l'action du fhlore parce qu'on ne connaît qu'un chlorure de ces métaux, et
H ne renferme pour 1 atome de métal que 2 atomes de chlore. Le magnésium, le zinc, le cobalt, le nickel, le cuivre , for-
neraient un deuxième groupe de métaux diatomiques. On considère le bismuth et l'or comme triatomiques parce
çie leurs chlorures sont Bi Cl', Au Cl*. L'étain, le titane et le zirconium sont considérés comme té-
Inttomiques, parce que 4 atome de ces corps s'unit à 4 atomes
de chlore, c'est-à-dire remplace 4 atomes d'hydrogène. Le fer (Fe*, ferricum), le manganèse, l'aluminium, le chrome,
*«t hexatomiques ; 2 atomes de ces corps s'unissent à 6
viornes de chlore.
On voit en résumé, et M. Dumas l'avait pressenti depuis long- ^fcmps, que ces- données, encore fort incomplètes, reposent sur- '^ sur les formules des chlorures que l'on peut déterminer ^^ plus de certitude que les formules des autres composés ^alliques, parce qu'ils sont généralement volatils.
Je dois ajouter que depuis fort longtemps on a été frappé des 'ambiances de l'argent avec le potassium, du plomb avec le kttium, du fer avec le chrome, de l'aluminium et du manga- •lèse, etc., et que M. Fremy à l'école Polytechnique, M. Deville à la ^orbonne et moi-même à l'école de Pharmacie, insistons sur ces Ressemblances, et sur la classification naturelle qui en découle, ît que l'état de la science ne permet pas de formuler d'une manière précise.
2(î6 ALLIAGES.