DES SELS
pe au pôle négatif. L'acide et l'oxygène se trouvent au pôle ffnà^î, et le métal au pôle négatif (18). : Faites passer dans un voltamètre contenant une solution de iomb, de cuivre, de zinc, etc., un courant faible, et vous vérin des cristaux de plomb, de cuivre, de zinc recouvrir Télectrode négative.
131. Actton de la chaleur sur les sels. — Si Ton diauffe un sel hydraté, le carbonate de soude NaO CO*+IO HO, 8 une capsule en fonte, il se dissout dans Teau qu'il rene, c'est la fusion aqueuse; puis, l'eau ayant été volatilisée, devient sec. Si l'on chauffe plus fortement , il redevient liide par l'effet de la chaleur seule, c'est la fusion ignée. Ce sel ffé plus fort ne se décompose pas, mais c'est l'exception. Lorsque le sel renferme, comme le chlorure de sodium, de interposée entre les lamelles cristallines, il décrépite par |»%mière action de la chaleur.
D'autres sels, comme le fluorure de calcium, deviennent phos-
ents quand on les chauffe.
Eau de cristallisation, de œnstitution. La plupart des sels crises renferment de l'eau solidifiée dans leur masse, et les Quantités d'eau varient avec la température à laquelle s'est effectuée la cristallisation.
Lorsqu'on chauffe certains sels hydratés, l'eau se vaporise à <lttelqucs degrés au-dessus de la température de l'eau bouillante, et si, lorsque le sel est déshydraté, on le traite par de l'eau, Bfixe de nouveau l'eau qu'il avait perdue et il fournit des crislaax identiques à ceux qui existaient à l'origine. Que conclure ^ cette perte? que cette eau est nécessaire à la formation des cristaux : on la nomme eau de cristallisation.
La quantité d'eau varie dans les sels avec la température à laquelle la cristallisation a eu lieu ; mais l'eau n'y entre jamais (fue suivant un petit nombre de rapports qui vérifient la loi des poportions multiples.
Il est certains sels qui ne se déshydratent totalement qu'à une température voisine du rouge, et qui , lorsqu'on les traite pw de l'eau, ne fournissent plus le sel primitif. Cette eau joue donc un rôle capital dans la constitution du sel; c'est pourquoi le nom d'eau de constitution lui a été attribué. Tel est le phosphate de soude PhO»,2NaO + 25HO. Ce sel chauffé '^ers liO<» perd 24 équivalents d'eau, et conserve le dernier intact; si Ton ajoute de l'eau, le sel reprend ces 24 équivalents «t cristallise comme auparavant. Pour chasser le dernier éoyiii-