CARACTÈRES DES SELS DE CUIVRE
tifs.
e. Soude.
niaque.
panure depoifm.
sulfhydrique.
Sels de Ctt^O.
Sels incolores se transformant à l'air dans les sels de Cu O.
Précipité jaune qui rougit par ébuUition de la liqueur.
Précipité jaune soluble dans un excès.
Sels de Cu O, Sels bleus ou verls.
Précipité bleu qui noircit par ébullition de la liqueur.
Précipité bleu soluble dans un excès (bleu céleste).
Précipité marron assez sensible pour déceler des millionièmes de cuivre.
Précipité noir Insoluble dans les suirures alcalins.
!. Alliages de cuivre. Le bronze {airain des anciens) était l'origine un alliage de cuivre et d'étain. Plus tard on y a 6, par économie ou par d'autres motifs, divers autres méet voici la composition des principaux bronzes usités.
Brome
Bronze des
Bronze
Robinets
des
instruments
mo-
pour
canons.
sonores.
nétaire.
machines à vapeur.
Cuivre. 90,0 .
... 78 ou 80 .
• • • vu •
Ëtain, 10,0 .
... 22 ou 20 . .
• • • fr • •
Zinc , » .
Plomb , » .
i bronzes ont plus de sonorité, de ténacité et de fusibilité
378 BRONZES. LAITONS.
que le cuivre. La trempe leur rend la malléabilité et laténadttfy que la pression leur a fait perdre.
Ils se séparent au moment de la coulée en plusieurs alliaga^] ou, autrement dit, ils éprouvent une forte liquation ^123) ; n'obtient-on que difficQement des bronzes homogènes. Loi l'on fabrique un canon, on est obligé de couler une masse bei coup plus longue que le canon ne doit être, et de rejeter Uip(H^* lion supérieure qui, renfermant beaucoup d'étain, serait trèsfusible; cette partie se nomme la masselotte.
Laitons. — Le laiton type est un alliage de 33 de zinc et de i de cuivre. On y ajoute aujourd'hui d'autres métaux, et on varie] les proportions suivant les usages auxquels on destine ces allia-] ges. Voici la composition des laitons usuels :
Laiton des Similor. Ghrysocale
tourneurs. ordinaire.
Cuivre, 65,0 88,0 90,0
Zinc, 33,3 ...... 12,0 7,9
Plomb, 1,5 » 1,6
Étain, 0,2 » 0,5
Essai des minerais de cuivre. — 11^ faut distingueriez cas où les minerais sont oxydés et celui où ils sont sulfurés. On] peut opérer par voie sèche ou par voie humide.
Voie sèche. Oxydes^ carbonates. — On fond dans un creuset ea terre 20 gr. du minerai avec le même poids de flux noir. Quant' la matière est devenue bien liquide, on retire le creuset du feu; on le laisse refroidir, on le casse, et on en détache le culot mé-^ tallique. Avant de le peser on le met digérer quelques instant! avec de l'eau aiguisée d'acide sulfurique, puis on le lave^ et' le sèche.
Sulfures. — On grille cette matière réduite en poudre fine» puis on la fond comme dans l'essai précédent. Cet essai présente un inconvénient qui doit le faire rejeter. 11 est à peu près impossible d'enlever tout le soufre par le grillage, et alors le cuivre renferme d'ordinaire une petite quantité de sulfure.
Voie humide. — On prend 5 gr. du minerai pulvérisé avec soin, et on les traite dans un ballon par de l'eau régale qu'on ajoute peu à peu. On forme généralement cette eau régale avee 4 p. d'acide chlorhydrique et 1 p. d'acide nitrique.
On étend de 3 à 4 volumes d'eau, on filtre pour séparer la gangue et le soufre non ox^dé; on lave le filtre, et on introduitmi