PAR LES COMPOSES DU CUIVRE
I les vaisseaux éloignés et dans les capillaires. Le mieux est itttre des œufs et de donner aussitôt^ et à plusieurs reprises^ iqaide albumineux qui coagule les sels de cuivre, fcmpoisonnement lent par le cuivre a lieu chez les periDes qui^ par leur état^ sont exposées sans cesse à des pousm cuivreuses. Il se traduit par des maux d'estomac^ des ItQes, des douleurs dans les articulations ^ des sueurs nocs, un amaigrissement général^ un teint blême^ la formaid*un liséré sur les gencives, non plus bleuâtre comme avec ), mais rouge pourpre, par une coloration verdâtre de
le, et par une saveur métallique désagréable, tandis que
Us de plomb produisent une saveur douceâtre. es lésions produites parles composés du cuivre sont variables. expert ne doit pas négliger d'examiner avec soin les memles du tube digestif, parce qu'il peut y découvrir des corps làtres ou des points bleus.
>ur rechercher le poison on peut simplement incinérer oatiëres, traiter le^ cendres par l'acide nitrique étendu, et lorcher le cuivre dans la liqueur filtrée. » huîtres de Marennes doivent, dit-on, leur teinte verte à du re provenant du banc sur lequel elles se développent. La lence du cuivre a été signalée dans le thé vert, dans divers aits ou sirops, dans des fruits à l'eau-de-vie, des cornias, dans de l'eau de fleur d'oranger, et même dans certains 18. Ce dernier fait est des plus graves ; il s'est produit il y a déjà Iques années, et il est dû à ce que la panification est plus ide quand on ajoute un peu de sulfate de cuivre à une fa- 5 avariée. Pour reconnaître la présence du cuivre dans le a, on rincincre, on ajoute à la cendre de l'acide azotique, B on étend d'eau distillée, et on essaye dans cette liqueur les etifs des sels de cuivre; le plus sensible est le prussiate ne. On ne peut pas l'employer directement si le cuivre est lé de fer ; dans ce cas on commence par précipiter le fer au yen de l'ammoniaque; on filtre, puis on neutralise la liîor par de l'acide acétique, et on y verse le prussiate. In a beaucoup discuté pour savoir si le cuivre existe normalent dans l'économie; il paraît prouvé qu'il n'en est rien.