EAUX POTABLES
M. Peligot a trouYé dans un litre d'eau de pluie ^
Oxygène 7",4
Azote 15,1
Acide carbonique. 0,5.
toeaux s'infiltrent dans le sol^ et en dissolvent les principes dobles. Par CŒMiéciBeiti^ ces [principes varieront en nature et « quantité avec la constitulion du sol; ainsi l'eau de la Seine pli coule à travers des terrains calcaires renferme^ même à peu le distance de sa source ^ de la chaux en quantité notable^ tmdisque le Rhône^ qui court jusqu'à Lyon sur un lit de granit, inrive à cette ville très-peu chargé d'éléments minéraux.
L'eau n'est pas d'autant meilleure pour l'alimentation qu'elle est plus pure , car certains corps et notamment la chaux sont indispensables à la constitution des végétaux et des animaux, et ikne peuvent pénétrer dans leurs organes que par les aliments et par l'eau. M. Boussingault a constaté, en pesant et analysant la Murriture d'un jeune porc, que l'eau qui servait à son alimentation lui avait cédé 350 grammes de chaux en trois mois.
Un excès de chaux rendrait l'eau d'une digestion difficile, et unirait à son emploi pour les usages domestiques et industriels. Outre la chaux, les eaux potables renferment de très-petites tes de silice, de magnésie, d'oxyde de fer, de sels alcalins. Aide, de matières organiques, etc.
Une eau est potaJ)le et de bonne qualité lorsquelle contient par litre moins de 5 décigrammes de matières minérales, lorsque ces matières sont presque exclusivement calcaires, et qu'elle . Knferme de 20 à 50*^*^ de gaz. De plus, elle doit être limpide, fraîche en été, non glacée en hiver, et peu chargée de principes <)igaBiques; les eaux de source sont seules propres à remplir tts dernières conditions.
Une eau ne renfermant que ces sels, mais contenant une proportion un peu plus forte de sels calcaires et magnésiens, sera dite crue ou lourde.
On appelle eaux minérales celles qui renferment des matières susceptibles d'une action thérapeutique.
Les principales sont :
Les eaux gazeuses,
— alcalines,
— salines,
— ferrugineuses,
— 5ii//iireuse5.