‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 443 sur 508 · G^ THEORIE DE LA RESPIRATION · texte numérisé non relu

G^ THEORIE DE LA RESPIRATION

\' ait \ii':aiicîUL'!U tauii pins iiaut, il»: la pauvreté relative m .-.iii-.' ■■•-iiu-u\.-ii..\Yiriîit'"t»le ^arii-lu-s»»? enaoLile earboniqiu" -i "Il X- 'ni'are m --aiiir irtcriei, ^iiiltirait à «L-uiontrerqu'il •i 'i..i-r»' LUI? L'< ai.nilairr.s "iiiuf.s «'Uti'if Uîs artoreset lesvL'int's iiu- iD?"nn:.'!i i" »\^irL'iie'tunt' pmiliu'titni d'acide carbonique 4iu> N»aiLiiiiaiu -î -uniui W. Edwards diU pri.Hivê ce faitca- Mtai i" lîii- uanùî'»* iin.M'To. «lo deriit-r -iavant enleva losgazdt'S Hiiiiii'ii? i* UK -T«"K'niili' -il il"? '*'nui)riiiiaiit»*>u? le nim'un\ •î il »,i?^' :• ■' un mai -««M? .iiu- l'iuclu; reui[)lie d'hyilrojçî'ii»' -ur i- n«.i-".ir-. ".-a -".••■iii.niilf '.'«'spira un temps assez lui;:: ."iiuu^-'- ii-i ,az iii'iura luiià .MiittMiaieiit un vi.dume d'addi' ■ar'ii.iiiiiih- Tiu? -iiisii il- '."11110 pie '•i-hii du l'ui-ps de ranimai.

A iih-î Ml " 'X'-u''".!»- -^ï-d 'iiiraiiif".* 11 n'est pas à l'état «1'^

iis-.'iun«'ii. iiii -lït-T, -■[■'tau ■iissmis, le siiii: df.'S haliilaiits dfs

lUntiîau'ïU'S irv,'. -i "i'!ii"i-iviiri'ait iniMiis d''»\v'j:i.Mie «[ue celui <li'>

iiaiuraiiis ii'< un«-i i)a>-«'i. «M*, rien di' pan'il n'a été olisjTVf

iijiiiit» 2.;uis u«U'«'< an-li'i'ius du nivi-ati di? la uht , à PntoM

t.î'Hî iieTr"< . iOrba V,^h» iiu'tn-^ . Dans l'ette deruièiv lora-

:iti* .a :)r"s-iii'U .itmo«iplirnipu' ii -'st ::iirri» ijue la moitié de

■•eile pu -^xisTi- au :iivoau i»' 'a uht. >'t [uir •'i.ius4.'ipn.'iit le san.::

ievi-iit'iiii.'iur mi'irie anuusd" •\\:,'«iie. D'.iutre part. MM.Hf-

jnanit 't Reis^'t -ut •i)sri*v.' pu* i"abs*'rptiL»n d«' rnxviréiii' n»'

■i ai':'r:'it:)as piand mii .mimai respire dans une atui«»«i[»lièiv cnii-

îeuaut deux .'tti-"is t'«ds :)iusd'-ixyir<'iie que Tair «'rdjuaire.

iî 'stdi'Ui* vr:iisonibial)l«'«(ue Tuxyiri'ne r«>i'uie une cuinbinai- ^mw avMc un ib's pnneipi's du -lautr. r.e prin»'i[)i' n'est pa-ilostnim, tîar -^i l'<:'U detibriiie «lu siu:: et «pi'-'ii en Sf[»are b-^f-'lohules. 1»^ "iiTum ne diss«Mit :fuei'e [dus dtvxvirriie «pie l'eau. An contraire,, si YtAi bat avi'e de l'iix>;:ene du san,' dftibiiu»' o'«tenant les îïlobules , il abs».irbe envinmdeux t'i.lis pins tir ce lmz que le sérum privi!* de ^b)bules }[. F*'vu*'t .

Le coefticient de solubilité «b* ruXMj:èiie ilan- K- saii-' «^t 0^028, c'est-à-dire à peu près semblable à i.tliii d«- I'hulvH'" dans l'eau pure; il en est de même pour le siruiu. 0«uune iair renferme I/.'j de son volume d'i.»\y«:ène. un litri.- de san^' ne d«- ▼mit dissoudre que le ciniiuième «b» t»^ois7 = «l'.ooôT à la presaïAn nrdinaire , tandis ([ue laquantit»- n'elb- euutrîuu' daii'»

■^t o>,oo:>i.

naison de l'oxvjrène avec les irb.diub s e"it tivv le sang soumis à l'intluence du \idi' pi r«l •«' ::a/. i sérum , de ses sels au ni«.dns . paraît l'tre iiiili?a fixation de Tow^èue, car du cailbd de san^:

THÉORIE DE LA RESPIRATION. 66â

•tériel brunit lorsqu'on le lave , et il reprend la nuance vereille si on Timbibe de sérum.

On ne connaît pas la nature de la combinaison qui s'opère ins le sang entre l'oxygène et les globules. M. Liebig a émis )pinion : 1® que le fer, principe constant des globules ^ fixe )xygène au poumon et devient du peroxyde de fer; 2<» que ce îroxyde de fer est réduit à l'état deprotoxyde par les éléments imbustibles du sang; 3<^ que l'acide carbonique^ produit prinpal de ces combustions^ est changé en carbonate de fer ; 4° que ) carbonate est décomposé au poumon en acide carbonique^ ai s'échappe à travers les membranes de cet organe^ et en potoxyde de fer, qui fixe l'oxygène de l'air. D'autres expérimateurs attribuent aux globules eux-mêmes le 51e que M. Liebig a attribué au fer, mais on ne sait rien de récis sur ce point.

M. Brown Séquard a observé^ue si la circulation du sang a été jrrètée, on peut ramener la vie dans les nerfs et dans les tissus ta moyen de sang défibriné, tandis que le sérum défibriné et )rivé de globules n'a pas cette propriété. Par conséquent, 1 paraît rationnel d'admettre que l'oxygène forme dans le sang ine combinaison éphémère soit avec le fer des globules, soit iTec ces globules eux-mêmes.

L'acide carbonique ne provient pas de l'atmosphère, caries pa, exhalés en contiennent plus que l'air, et de plus on voit sa proportion, faible dans le sang artériel, s'accroître au fur et à itesure que ce liquide traverse les organes où la combustion a >eu. Ce gaz est donc formé dans le corps, et il en est rejeté omme inutile, nuisible. Une certaine quantité de ce gaz se (X)duit peut^tre dans l'organisme par le changement des bi- Irbonates en carbonates neutres, ou par l'action d'un acide rïstant dans l'économie sur les carbonates qui s'y rencontrent, ais la proportion de ces sels est si faible qu'il ne peut y avoir j'une très-petite quantité de gaz carbonique provenant de itte source. Contrairement à ce qui arrive pour l'oxygène, le iz carbonique paraît être dissous dans le sérum, car ce liquide fité avec du gaz carbonique en absorbe une plus forte proporm que le sang défibriné contenant les globules ; le phosphate I soude et le carbonate de soude ne sont pas étrangers à cette ^solution , car l'expérience directe a montré à M. Fernet que la solution de gaz carbonique suit la loi de Dalton avec l'eau lée^ il n'en est pas de même avec les solutions de carbonate de phosphate de soude. Les volumes de gaz dissous ne sont

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