‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 48 sur 508 · uole · texte numérisé non relu

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no prôsonto (^os la sim^'Ucitc: quo l'oa r«aov»ntre dans les combinaisons. Cos doui cis s'unisiïiit::: 5«l35 le moindre phénomène caloriliquo. Lo ^vu\oir rvûrir^n: zi zciizà^s Los autres propriétés phyàquos do Tair sout U ai-.yec::»; i«f -.tiilos de l'oxygène et de r azote: or ooIjl iio ^*<u: èï^■ xVir isc .uk combinaison^ et cela doit ^tre si Uoiir «:rs t:::: ::::'i'Ixr-,j?:f. L.i 5i.i.ui>LiM Je l'air dans Teau otTcv lînt doniccscriàcc >exLyù; ii ,■- xwLotK de Toxygène et de razvte i-Lurs '.'jiir.

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EXTBACTION DE L'OXYGÈNE DE L'AIH.

conséquent ces nombres doivent représenter la compoide l'air dissous dans l'eau.

^ ins ce que roumit l'eipérience : L'extraction de l'air de- \ se fait facilement en chauffant un ballon rempli d'eau aaest adapté un tube également rempli d'eau [/ig. 49).

lit, 49

ri comment M. Peligot conseille d opérer Sur l'extréhbre de ce tube est engage un tube en caoulehouc qui est i dans une éprouvette remplie de mercure Lt assez long animer en haut de ce vase.

[u'on chautTe, on voit peu à peu des bulles d'air se déïde l'eau et cet air Ta se réunir dans la cloche avec une e quantité d'eau chassée par l'ébullition. Comme cette iDssoudrait des gaz, on la force àretourner dans le ballon en ntremonter le caoutchouc jusqu'au niveau de l'eau, et en Lt le feu quelques instants, ce qui détermine un vide qui Klluer cette eau dans le ballon. En répétant cette manceuiKoutroisfois,reauqui distille est à une température qu'elle ne dissout pas sensiblemeut de gaz. Ktntctioii de Toxygéne de l'air. -- Il existe plusieurs is d'extjaire l'azote de l'air, mais jusqu'à ce jour on n'est Brivé à l'en retirer économiquement. H. Boussingault avait ii^liser ce desideratum au moyen de la baryte BaO; cet absorbe l'oxygène , de l'air au rouge sombre pour donner Btjrdfi BaO*, lequel chauffé un peu plus îorl ïégéixcïc

9i AMMONIAQUE.

hante qui peut servir de Douveau à condenser l'oxygène deFair.' 3fai» la ban te^ après avoir servi quelquefois^ perd sa propriété. abf»orbante.

MM. H. Deville et Debray ont proposé un autre moyen cjnmaUt à décomposer Tacide sulfurique par la chaleur : il m! forme de l'oxygène, et de l'acide sulfureux qui peut régénérer de l'acide sulfurique sous l'influence de l'air.

Dans ces derniers temps, MM. Teyssié du Motay et Maréchal ont fait connaître une autre méthode qui s'expérimente en grand j dans ce moment, et qui sera peut-être la solution du problème, v

Ix'S matières premières sont le bioxyde de manganèse et la soude caustique.

On place dans une cornue de terre des quantités équivalentes de ces deux corps^ et on les chauffe vers 450 degrés dans im courant d'air lance par un moyen mécanique quelconque. La masse se transforme en.un composé du manganèse, plus oxygéné que le bioxyde, nommé Yacide mangamquey qui se combine avec la soude. Au bout d'une heure ou deux, on arrête l'aecès dit l'air, et l'on dirige dans là cornue un courant de vapeur d'ean surchauffée, qui desoxyde le manganate de soude et entraine l'oxy^'ène. Ce gaz et la vapeur d'eau passent dans un tube refroidi où l'ifau se condense, et le gaz est recueilli dans un gazomètre.

Lorsque; le dégagement d'oxygène s'arrête, il reste dans la (îornue un mélange de soude et de sesquioxyde de manganèse, qui, soumis à un courant d'air, fixe de nouveau l'oxygène de l'air.

D'après M. Schwartzcbr, chimiste de MM. Teyssié et Maréchal, on n'observe pas de diminution dans le rendement après Hoi\ant<;-quinze réoxydations successives.

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