MOYENS K FAIRE CRISTAUJSER LES CORPS
père aTec lenteur^ la substance affûte des formes géométriquesd'une grande régularîlé : le corps est dit alors arlsialHsé, ou en aistmix, et c^tte propriété se nomme la crisiaUisaiûm.
La cristallisation se réalise par les moyens suivants :
I* Fnsion. Le soufre et les métaux cristallisent facilement par l'emi^oi de ce procédé. On chauffe le corps dans un creuset ou dans une terrine en terre^ et quand il est fondu on le laisse refroidir jusqu'à ce qu'il se soit formé à la surface un dépôt soUde de 2 ou 3 millimètres. — Le soufre n'exige qu'une température peu élevée. On perce cette croûte avec une tige en fer> et Ton fait écouler le liquide intérieur en inclinant le vase. On détache alors la croûte et on aperçoit sur les parois du vase une géode de cristaux.
2* SMnmHoiu L'iode, l'arsenic, et les autres substances qui se réduisent en vapeurs à une température voisine de leur point de fusion, sont (^uffees au point où elles prennent l'état gaieux. Pour Tiode et l'arsenic on fait l'opération dans des cornues en terre. On chauffe seulement le fond du vase; la matière se sublime dans le col, et, si l'opération est conduite lentement, on obtient de beaux cristaux. Avec l'iode on pourrait opérer dans un ballon ou dans une cornue en verre, à laquelle on adapte un récipient «ii verre afin de ne perdre aucune vapeur.
3* Di$$o/Mf»(vi. Certains liquides ont la propriété d'absorber les corps solides dans leur intérieur, et de les déposer de nouveau quand on chasse le hquide en le faisant bouillir ou en le laissant évaporer : on dit alo^rs que ces soUdes sont entrés en dissolution. Ce procédé s'apphque très-aisément avec l'eau au sel ordinaire, au nitre et aux composés analogues qu'on appelle les $e2$. Comme ils sont générakittent plus solubles à chaud qu'à frvid, on les dissout dans de l'eau chaude, on filtre ^ le liquide est trouble, et on le recueille dans un vase où on le laisse refroidir lentement* Qiielqiief<MS on a «mploTé trop d'eau et alors la eristallisatk>n n'a pas lieu ; dans ce cas on peut évaporer une partie de l'eau en la chauffont, ou en FabandMinant à Tévaporation sp<Mitanée.
L eau est le dissolvant le plus général; mais l'akool, Téther, le sulfure de carbone, sont fréquemment employés pour la dissolution des substances organiques.
Lorsque l'on veut obtenir de beaux cristaux isolés, on détache quelques-uns de ces cristaux, et on ks place sur le fond d'un vase contenant le liquide duquel ils se sont déposés en ayant
1 Je tenir ce vase dans une pièce non exposée à de grandes
LOI DE svHKTnu;.
iations de U'inpcraturc. Seulcmi'iil, «t c'est !'infiiiiv(''nienl de celle méthode, il faut avoir suin lic ri'liïumffr le ci-istal chaque jour par exemple, ou du moins ii iii:s intervalles réguliers, afin que chaque fac:e se déveluppe égal ''m eut.
Od peut raieuï encore choisir quelques cristaux bien uels et les suspendre dans l'eau mcre au moyeu d'un Bl.
La cristallisation est fréquemment cmployÉo pour séparer un corps de petites quantités d'un autre cor^ soluble dans le inErac liquide. Le premier se dépose seul par le Mfroiklisïcmenl de ta li()aeuF, parce que le second, étant en quantités moindi'cs, trouve mes d'eau pour rester en dissolution. On l'utilise encore pour séparer deux substances inégalement solublcs. La moins aolulile cristalliso la première, et l'autre reste dissoute dans les dernières eau\-
S.FormeBci-lstaUlneB. Loi desymé trie. — Un corps placé dins des conditions identiques cristallise toujours sous la même [orme. Ce corps placé dans des conditions ditTcrcntes peut cristalliser sous des formes diverses, mais, en général, on peut passer de l'une aux autres en appliquant la rtgte suivante, due à Haûy le créateur de la cristallogi'apliie, nommiifl.lakii de symétrie. On peut l'énoncer ainsi : lorsqu'une mo4i&Ration a lieu sar une des parties d'un n'islal, ertli; uiiHiilîeiitiou se produit
SOT toutes les partir-. iil.''iln|ih , .|- ^ .■ m |,l.i|.
Splême cubique ml j'.. .. ■■■,■ ; ;■- ciistallisé' en
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placé par une face, — csl troimuê
7 autri:s angles solides
Sflront remplacés par une Caco identique, portcum^ mne troïKa- Iwï identique; et de plus cette faeelte sera é!i;,'(lement inclinée sur les trois faces du cube [m--;- •y\r i . - ii..i- S.ir>n soni idonih - -. . -li. ..-<■ ces facettes i|i.'.' . '■ litii' rencontre
iiii lli , ..ii i;l.i iru un octaèdre
■l'aiteiiiciil ié^'Uli(^ c'est-à-dire lin solide à S triangles. ^^quilatéraui.
I, 'octaèdre réfrulier est une forme simple dérivé du ul
Or, si l'on magine ro s gnespar tant du cent chaq e fa e du
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