SR
mescor«
in o> 90 es«4«o
•nia
.4eiAoer««oor«>aa»9SQoaoe
SSSSSœ909^ooi^o»S ^r*r»oor"r'C^oor*oot^ooc^r"
■miMft np ^|ta»a
gSg^s:;Sâ^S^s:;s;s:i8SSgS
■f ouqgap Sms np yifsnaa
o>ao<D4<9<oinM«p«ûm4«DiAe
oe e
sis
fl s 0
IH
si
- ** fcl s w
S s* fe §: 5 g s
« peu
RESPIRATION
M\LiDl£S DANS LESQUELLES LA FIBRINE AUGMENTE (MM. ANDRAL
ET GAV ARRET).
RESPIRATION
371. Les aliments digérés et absorbés par le sang ne sont pas assimilables. Ils ne deviennent véritablement nutritifs qu'après avoir subi l'action de Toxygène. On comprend alors la vérité de cette parole : les animaux sont des appareils de combustion.
L'air atmosphérique pénètre dans certains organes spéciaux, poiimons chez l'homme et les animaux supérieurs^ branchies chez les poissons, trachées chez les insecte». Là s'établit entre l'air et le sang un échange continu qui constitue la respiration.
L'oxygène de l'air, arrivé au contact des parois membraneuses très minces et très perméables de l'organe respiratoire, les traverse et pénètre dans le sang. Il ne se dissout pas dans le sérum de ce liquide ; il se porte sur les globules et forme avec leur substance une sorte de combinaison très instable, inversement, Facide carbonique etia vapeur d'eau, arrivant au poumon dans le sang veineux, s'en échappent à travers les mêmes membranes, et sont exhalés dans l'atmosphère pour y être prochainement décomposés par les parties vertes des végétaux.
Le mécanisme de la respiration et les organes chargea de