DE L'ORDRE
D. À qui est-ce àsrdonner des prêtres ?— R. C'est aux évêques et non à d’autres.
D. Comment le prouvez-vous ?—R. On le prouve par l’Ecriture et la tradition.
D. Comment le prouvez-vous par l’Ecriture ?
—kR. Saint Paul écrit à Tite au chap. 1er en ces termes : ‘‘ Je vous ai laissé en Crète afin que te vous établissiez des prêtres dans les villes.”
D. Qui était Tite M C'était un évêque que saint Paul avait établi dans l’île de Crète,afin qu’il y ordonnât des prêtres.
B-Once qui
isible dacreauge dere les
-Onc.
e sait elles X Ma-
[tets ?
1rs et
'([ues lade
D. Comment prouvez-vous par la tradition, qu'il faut que les prêtres soient ordonnés par les
|'évêques ?—R. Depuis la naissance du Christi-
anisme jusqu’au temps de Luther on ne peut nommer aucun prêtre qui n'ait été ardonné par un évêque.
D. Que dit saint Epiphane contre Aérius ?— R. Il dit que la soixante-quinzième hérésie a été de dire, comme Aérius a fait, que les prè. tres et les évêques avaient nn pouvoir égal.
D. Que dit-il de plus ?—R. Il dit que la diffé. rence qu'il y a entre les évêques et Les prêtres est que les prêtres n’engendrent que des enfants spirituels en Jésus-Christ, au lieu que les évèques donnent aussi des prêtres à l'Eglise.
D. Que veut-il dire par là ?—R Il veut dire que les prêtres donnent la naissance spirituelle aux Chrétiens par le baptême, et que les évêques font des prêtres par l’ordination.
D. Que dit saint Jérôme dans $a lettre à Evagre ?—R. [l dit que les prêtres font presque les mêmes choses que les évèques, à cela près ‘qu'ils ne donnent pas les ordres.
D. Dites-nous ce qui se passa au concile d’Alexandrie.—-R. Toutes les ord:*ations qu’un
nommé Colutus avait faites fuisnt déclarées nulles.
D. Pourquoi cela?—R. Parce qu’il n'était que simple prêtre, et qu’il n’était pas évêque. D. Que concluez-vous de ce qui a été dit ?— R. Je conclus que ceux qui ne sont pas catholiques manquent de véritables prêtres, parce que leurs pasteurs ne sant pas ordonnés. par les évêques.
D. Que concluez-vous encore ? —R. Je con- À
clus que ceux qui ne sont pas catholiques ne reçoivent jamais le corps de Jésus-Christ, ni l'absolution de leurs pérhés.