DU MARIAGE
D. Comment prouvez-vous que le mariage est un Sacrement ?—R. On le prouve, premièrement, par les paroles de saint Paul ; en second lieu, pai la décision de l'Eglise.
D. Rapportez-nous les paroles de l’apôire au chap. 5 de l’Epitre aux Ephésiens.— K. ‘ Ce “ sacrement est grand, mais je dis que c’est en ‘ Jésus-Christ et en l'Eglise.”
D. Quand est-ce que l'Eglise a décidé que le mariage était un Sacrement ? — KR. Elle l’a décidé ainsi au Concile général de Florence et au Concile de Treute.
D. Chez qui le mariage est-il plus en hon
neur, est-ce chez les Protestants ou chez les
Catholiques ? —R. C’est chez les Catholiques.
D. Pour quelle raison dites-vous cela ?—R.
Premièrement, parce que les Catholiques mettent le mariage au nombre des Sacrements ; en second lieu, parce qu’ils le tiennent pour indissoluble.
D. Dieu a-t-il commandé à tout le monde de se marier ?—R, Non, car si cela était, l’apôtre aurait donné un fort mauvais conseil.
D. Rapportez-nous ces paroles au chap. 7 de la première aux Corinthiens.—R. ‘ Je déclare ‘à ceux qui ne sont pas mariés qu'ils feront “ bien de rester comme je suis.”
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> Con- À D. L’apôtre ne dit-il pas dans la même Epiître es ne À pour éviter toute impudicité, que chaque hom- St, ni } me ait sa femme, et que chaque femme ait son
| mari? — L’apôtre ne veut dire autre chose, si ce n’est qu’il est permis à Chaque homme d’avoir une femme et pas davantage.
D. Comfnent prouvez vous que c’est là la
nsée de saint Paul ?—R. Si ce n’était pas là
a pensée de l’apôtre, il ne dirait pas au même chapitre : ‘‘ Etes-vous dégagé du mariage, ne ‘ cherchez pas de seconde femme.”
D. Le même apôtre ne dit-il pas dans sa première à Timothée, chap. 3 : ‘‘ Il faut qu'un évé- ‘ que n’ait épousé qu’une seule femme ? ”—R.
L’apôtre entend qu’il ne faut pas choisir pour évêque un homme veuf qui ait été marié plus d’une fois.
D. Faites-nous voir par une comparaison que c’est la pensée de l’apôtre. —R. C’est ainsi qu’il est dit dans la m ême Epître qu’il faut choisir pour diaconesse une femme veuve qui nait eu qu’un mari.
D. Dieu ne dit-il pas au chap. 1er de la Genèse à Adam et à Eve, et à tout le genre humain :
‘ Croissez et multipliez-vous ?”—R. Ces paroles ne contiennent pas de commandement, mais plutôt une bénédiction pour accorder la fécondité.