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vanter sans cesse leur exactitude à s’en teuir à la lettre de l’Ecriture.
D. S'il est vrai que l’auteur de la Réforme prétendue ne soit pas de Dieu, que son entreprise ne soit pas de Dieu, et que les moyens dont il s’est servi ne soient pas de Dieu, à quoi se trouve obligé tout partisan de Luther ?—R. I se trouve obligé sous peine de damnation de rentrer dans l'Église catholique, dont il est sorti par la séduction de Luther.
D. Dans quelle situation reste-t-il, tant qu’il ne s’acquitte pas de cette obligation ?—R. Il reste dans un schisme damnable ; il manque de prêtres légitimes ; il ne reçoit jamais le corps ni le sang de Notre-Seigneur ; et, ne se confessant pas, il est hors d'état d'obtenir la rémission de ses péchés.
D. Que dites-vous de ceux qui, convaincus intérieurement de la vérité de la religion catholique, n’oseraient pourtant en faire profession publique ?—R. Si quelqu'un rougit de moi et de mes paroles, dit le Sauveur, au chapitre neuvième de saint Luc, le Fils de l'homme rougira aussi de lui, quand il viendra dans sa gloire et dans celle de son Père. :
D. Que dites-vous à ceux qui, ayant du penchant pour la religion catholique, ne la suivent pas par de certaines considérations qu’ils ont pour leurs familles ?——R. Le Sauveur leur
dit au chapitre Aixième de $S. Matthieu : Celui ‘
qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi.
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, dit au Chapitre huitième de Saint-Mar, :
D. Que dites-vous à ceux qui, dans la crainte de souffrir quelque perte temporelle, restent dans le mauvais parti ?—R. Le Sauveu: leur
Que
servirait à un homme de gagner tout l’univers, et de perdre son âme ?