IN
D. Quel fat le jugsinent des duivenils à gs Luther avait appelé ?--R. Elles ne (U 4 À ui comme fausse et été.
. Quelles furent les universités qui. en jugèrent ainsi?—R. Ce furent les unive
Î D. Euther s’en Na à leur jen curmme il avait promis ?—K. Au lieu "ii se répandit en invectives el a injures contre | ces universités.
D. Comment traitatil la Sorbonne 4) LR
R. Il l'appela la mière des exTeurs,. la fille de Sci la fausse porte de l'enfer. (Jbi& f.
8.) MATE D. Quel fut le jugement du pape, à qui Luther en avait appelé, avec tomesse de par ses décisions comme si elles venaient de D poire de Jésus-Christ !—R. Le pape fit pus bulle par laquelle il con ous 4 articles dé de k pps de Euther,
D. Comment s’expli quait le saint Père dans A on entre autres es n'avait rien omis pour ramener Luther m devoir ; mais que tous ses solus patorneis avaient été ‘inutiles. L ses
ty Univeraté de Paris. |
at
42 | D. Quel terme lui marqua-t-ôn dans la bulle
Pour revenir de ses erreurs?—R. On lui mar. À à dre. qua soixante jours, au bout desquels se livres | evaient être brûlés, au cas qu'il persistât dans son égarement. | | D !: D. Qué fit à cela‘Luther ?—R. Bien loin de bv 8e réconnaître, il écrivit contre la bulle du Cha Er ‘2 appela la bulle de l’Antechrist. (Ibid, Ja d D: Que fit-il de plus ?—R. Il brûla publique: | CU ment la bulle du pape avéc le livre Fa Décré- : D tales. (Jbid. f. 353. | Ro dur D. Mais Luther r’avaitil pas écrit au pape | ler dans les termes les plus soumis, disant qu’il se ua: | lag à ses pieds ? (Jbid. f. 58.)—R. Il changea | D ientôt de langage, disant que ce n'était pas sûre assez d'avoir brûlé la bulle, qu’il fallait brûler —R le pape lui-même. (Jbid. f.253) qu . D, N'avait-il pas écrit qu'il ne tenait qu’à Sa L . l'Saïnteté de l'absoudre ou de le condamner, de exp lui conserver la vie ou de Ja lui ôter ?. (big. f. un 58.)—R. Il dit depuis qu’il fallait prendre. les con armes contre.le pape, les cardinaux et les I évé ee et se laver les mains dans leur sang, la * (id. f.60) eu, de D.-N'avaitil pas dit auparavant qu'il n’y plu : avait en terre rien au-dessus du pape et de l’E- ET * glise romaine pour ce qui regarde le pouvoir lait spirituel? (Ibid. f. 144)-R. D dit depuis: Qui | 2e conque ne s'oppose pas au règne du ape ne + peut être sauvé, (14 /: 353) re “.
D. Que remarquer Vous dans toute cette conduite de Luther ?—R, Je n'y vois qu'an-esnrit D ar
la bulle Jui mares livres stât dans
) loin de ulle. du ist. (Zbid.
ublique-
8 Décré- |
au papè qu'il se
changea
tait pas it brûler
qu'à Sa nner, de
(lbid. f.
andre. les et les ur sang,
uil n’y t de l'E.
pouvoir 8: Qui-
pape ne
fte conn'esprit
de vengeance et d'inconstance, et pas la mois. :
|, dre marque de l'esprit de Dieu. -
D. Que firent les puissances. séculières pour obvier à l’hérésie naissante ?—R. L'empereur
sa rs,
Charles-Quint cita Luther à comparaitre devant , la diète de Worms, et chercha par voie de dou- :
ceur à le ramener à l'obéissance. Ur
D. Comment répondit Luther à l'ordre de l'empereur ?—R. Il dit qu'à la manière dont l'empereur s’y exprime, on le prendrait pour
un insensé et un démoniaque. ({bid: f. 460):
D. Pourquoi ne le mit-on pas en lieu de sûreté pour l'empêcher de susciter des troubles? —kR. On avait accordé à Luther un sauf-conduit, qu’on ne voulut pas violer. A
D. Que fit-on, le terme du sauf-conduit étan
expiré ?—R. L'empereur le proscrivit comme.
un membre retranché du corps de l'Eglise et
1 comme un sectaire. |
D. Où se retira Luther pour se soustraire à
la justice de l’empereur ?—R, Dans le château de Wartembourg, où il écrivit des livres encore.
plus pernicieux.
- D. Quel fut l'effet de ses livres, où il ns parlait que de liberté évangélique ?—R. Ses livres
ne produisirent que trouble et sédition, entre autres la fameuse guerre des-paysans.
D. Pour quel sujet !es paysans prirentilsles
armes, et quelles ét: nt leurs prétentions ?—
rr
e tous ve Fute devaient les
R. Is nie aient RE ne nt
-R. Ils la fondaient sur le second chapitre des Actes des apôtres, où il est dit que les premiers chrétiens possédaient tout en commun.
D: Y éutil' encore re divisions parrai les protestants ?—R, Chaque Co dé Luther croyait avoir autant % roit quë sün maître
ommez quelques-uns des mei Any atnis dé Luther, qui se séparèrent de lui pou
itele (l sl nouvelle religion ITR. Carlostat, ZX Zwingh
bre de ceux qui se: séparèrent de Lather pour e chacun ‘une religion à part:
:,D; Combien compte-t on de religions diffé.
rentes qui vinrent à naître du vivant de Luther Er ses partisans ?—R. Onen compte jusqu’à 4, ce qui est une preuve sensible qu'on ne l me éspérer de voir les chrétiens réunis dans é même croyance, tant que chacun se spin
Irté d'expliquer l'Écriture selon son.
ax on .ne. LAQusrS 1peae C4 en Tex.
ss dé l'Eglise. |
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— ER ane 2 Free EU D Te pee 2,» APN ordis a HÉROS ne HE Le qe RE eee == ET LE re . à or ue CEE PRÉ GR 7 ee ES : ces RSR SE
D. Que it Luther pour fournir sa: aéidts aies Se de prêtrés, ne ponTan éspérer qu'alcun
& vouiüt con T lës ôtdres à quelqu'un de pe sectateuirs ?- LS 1] aa Fe (ON trinié bien ë
nige, à inde] inouie, :
D. a. rt ondaïent-its te: prétention | es
d’éxpliquer l’'Ecrituré selon sens jérHpuier
Calvin, remet chwencfeld furent dti Home.
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le Luther 6 jusqu’à qu'on ne nis dans donnera
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* D. Comment donc ?-R: Il'enseigna que toùs les chrétiens, hommes et’ femmes, jeunes ei vieux, jusqu'aux petits enfants, étaient véritablement prêtres, et qu'il ne leur fallait rien,
sinon la présentation. (Jbid. f. 6%, 336, 369) : .
D. Sur quoi prétendait-il fonder une’ reille doctrine ?--R. Sur ce passage de saint Pierre : Vous êtes le sacerdoce royal. pi
D. Comment raisonnaïit-il sur ce passage ?— À. Saint Pierre, dit-il, adressait ces paroles à tous les chrétiens ; donc tous les chrétiens sont prêtres. En
D. Quel autre raisonnement pourrait-on faire
entore sur ce même passage ?—R. On pourrait
dire également : Saint Pierre adresse ces paroles tous les chrétiens; donc tous les chrétiens sont véritablement rois. à * D. Tirez une meilleure conséquence de 6e passage ?-R. De même que tous les chrétiens ne sont pas véritablement rois, de même n6 sont-ils pas tous de véritables prètres.
D. Quelle remarque faites-vous encore ici ?
—hR. Que:les Protestants ont ns sujet de
euts prétendus
pasteurs, qui n'est fondé que sur un si faible raisonnement.
D. Que fit Luther après avoir aboli le vrai Fusanes parmi les siens ?—R. IL abolit aussi
6 vrai sacrifice, °° | ie PR ee — f Qu'alégua-til contre le sacrifice de la messe ?—R. Différentes choses qu'il avait ap-
mon: comme il le dit Fui-mêrne.
nent s'exprimeit-il sur ce sujet dans
vs À
son livre de la messe? (Tom. 6, f. 82.)—R. M'6.
tant: une fois éveillé vers. minuit, le diable se mit à disputer contre moi sur la messe.
D. Que lui disait le diable?—R. Ecoute, très
savant docteur : pendant quinze ans tu disais
la messe presque tous les jours; que serait-ce .
ai tout cela n’était qu’autant d'idolâtries ?
D. Luther écouta-til le démon ?—R. 11 l'écouta si bien, qu'il s’en laissa persuader et vaincre. |
D. Cependant Luther dit dans le même livie que le démon est le trompeur et le menteur le plus artificieux ?—R. Il le dit en effet : néanà moins il aima mieux le croire que d'écouter ge | ;
D, Que pensez-vous de tout ceci ?—R. On ne sait ce qu'il faut le plus admirer, ou lave sincère de Luther, ou l’'aveuglement de ceux qui suivent un tel maître, qui, comme il dit lui-même, a été instruit dans l’école de Satan.
| LA PRÉTENDUE RÉFORME Lay N'EST PAS L'OUVRAGE DR DIEU.
” L | | D. Peut-on croire que la Réforme entreprise
par Luther soit l'ouvrage de. Dieu ?—R. Raïsonnablement on ne peut le croire,
” D. Pourquoi cela ?-R, Premièrement, arc ;
que l'auteur de cette réforme n’est pas de Dieus
liabie se
ute, trèsu disais serait-ce . 21: :
à. 11 l’élader et
me livre nteur le ,: néan:
‘écouter
. On ne 1 l'aveu le ceux e il. dit e Satan.
{,. F7] | aDieut
en second lieu, parce que son entreprise n'est
8 de Dieu; en troisième lieu, parce qne les moyens dont il s’est servi ne sont pas de Dieu”
D. Pourquoi dites-vous que l’auteur de cette réforme n’est pas de Dieu ?—R. Si Dieu eût voulu réformer son Eglise, il se fût servi d'un autre homme que de Luther. !
D. Que trouvez-vous à redire à Luther ?— R. Les livres qu'il nous à laissés rendent assez “nOIEneEe contre lui. - 1h
D. Comment donc? et qu'y a-t-il dans ses livrés de si fort à blâmer ?—R. Il y a premièrement plusieurs expressions sales, propres à révolter la pudeur. ox
D. Qu'y at-il de plus?—R. Il y a quantité de paroles bouffonnes, tendantes au mépris des choses saintes. | |
D. Qu'Y atil encore ?—R. Un nombre infini d'injures les plus grossières, dites aux person: nes les plus respectables. ARE , D. Rapportez-nous quelques-unes de ces inijurés, pour taire le reste qui offenserait la bienséance : comment traite-til le roi d'Angleterre; en répondant au livre que Ge rôi avait fait
: contre lui? (Tome 2, f. 145)—R. Il le traite
d'âne, d'idiot, de fou, dont tous les enfants doivent se moquer. |
D. Comment traite-til le cardinal Albert, archevêque et électeur de Mayence, dans: le livre écrit contre l'évêque do Magdebourg ?
(Tome 7, f. 353)=R. Il l'appelle malheureux etit prêtre, rempli d'une multitude infinie de
des
D. Comment traite-t-il le duc Henri de Bruns wick? (Tome 7, f. 118)—R. Il dit de lui qu’il a avalé tant de diables en mangeant et buvant, qu'il ne crache autre chose. le DEA
D. Comment traitetil le duc Georges de Saxe ? (Tome 2, f. 90.)--R. I l'appelle un homme d: paille, qui, avec son gros ventre, semble mn insulter le ciel, et avaler Jésus-Christ tout entier. ; Vs
FA . D. Luther fitil paraître plus de modération envers l'empereur et le pape ?—-R. Non; il les traita avec là même indignité. Faire D. Comment parlait-il de l’empereur ?--R; 11 disait, entre autres choses, que le Turc avait dix fois plus de vertu et dempereur.
” D, Comment parlaitil du pape ?—R. 11 le
traïtait de bête, de loup furieux, coûtre lequel en devait s’'armer de toutes parts. |
D. Que concluez-vous de ces façons de parler, quisont si fréquentes chez Luther, que tous ses Ouvrages ne paraissent qu'un tissu d'injurés ? —kR. de conclus que ce n’était pas un hommes
envoyé de Dieu pour réformer l Eglise. “ D, Sur quoi fondez-vous cette conclusion ?—
R: Sur ce qu'on ne voit pas en lui la moindté |
marque de l'esprit de Dieu ; bien loin de là, on
‘F:voit un esprit tout opposé. | D. Le parti ne pourraitil pas dire qu'on se
met peu en peine du maître, pourvuiqué’ la
e bon sens que.
de ie ui qu’il a 3 vai, orges dé n homme
, semble us-Christ
+ dération m; il les A1 rc. avait
ns que.
R. Îl le
e lequel |
e parler, ue fous injures ?
hommes
sion ?—
moindre |
le 13; où
ju'on 6 que’ Ja
doctrine soit bonne, que ce n'est pas sur l’autorité de Luther qu’on l’appuie, mais sur l’autorité de la parole de Dieu ÿ—R. &i la doctrine protestante est bonne, il faut que Dieu se soit servi de Luther, Comme d’un instrument propre à rétablir la foi: or, cela ne se peut croire prudemment; donc on ne De per croire que la foi protestante soit
onne.
D. Ne pourrait-on pas objecter aux Catholiques qu'il y a eu des papes qui ne valaïent
É guère mieux que Luther ?—R.: Le Sauveur à
eu soin de prévenir cette objection, au chap, 25 de S. Matthieu. Li
D. Rapportez-nous les —R. ‘Les Scribes et les # sur la chaire de Moyse; observez donc et
aroles du Sauveur ?
harisiens sont assis,
eut pas non plus
(faites tout ce qu'ils vous disent, mais ne
L ‘‘ faites pas ce qu'ils font.”
‘D. Quelle différence mettez-vous entre les
papes et Luther ?—R. Les papes de conduite.
| reprochable ne laissaient pas. d’être pasteurs
s, ayant succédé à leurs prédécesseurs ; .
-mais Luther s'est porté pour rélormateur sans
légitimes aucune mission. de | D. Apportez encore une autre différence—
R. Ces papes n'ont rien enseigné de nouveau ; mais Luther a été le premier à enseigher une doctrine dont où n'avait aucune connaissance | avant lui.
ML
D. Après avoir fait voir que l'auteur de la Réforme prétendue n'est pas de Dieu, faites voir aussi que son entreprise ne vient js de Dieu ; quelle a été l'entreprise de Lut R. Ila e1.trepris en premier lieu de convaincre l'Eglise de s'être trompée. En second lieu il s’est séparé de l'Eglise, en faisant bande à part avec son nouveäu troupeau. |
D. Une entreprise telle que celle-là peut-elle venir de Dieu ?—R. Non, car Dieu n'a jamais commandé. de faire le procès à l'Eglise, mais de l'écouter avec respect. on
D. Rapportez-nous les paroles du Sauveur, en saint Matthieu, chap. 18.—R. ‘ Quiconque
& n'écoute pas l'Eglise, regardez-le comme un
‘e pain et comme un publicain.”
Quelle est l'Eglise que Luther a’ accusé.
d'avoir erré ? ‘est-ce l'Eglise particulière de Rome seulement, ou est-ce l'Eglise universelle ?
—R. C'est l'Eglise universelle qu'il a osé.
blâmer.
D. Comment le prouvet-vous ?—R. Avant Luther il ne s'est trouvé aucune société chrétienne qui ait Cru ce que Luther a enseigné depuis; c'est donc conire l'Eglise rriverselle
qu'il a os6.s'élever. A :D.:Est-il sûr et incontestable qu'a vaut Luther ilne se soit trouvé aucune société chrétienne i ait enseigné la doctrine de Luther ?=KR, quthor en convient lui-même. a D. {'ynnrtez-nous ses paroles. (Tome 2, f. 9
er ?—
ir de la à, faites t pas de
ither ?—
nyaincre 1 lieu il de à part
peut-elle 4 jamais ise, MAIS
Sauveur, niconque
mmé un |
a accusé.
1lière de verselle ?
il a os |
R. Avant été chré-
enseigné \irerselle
ait Liu thier ’ hrétienne her ?—R,
ome 2, f. 9
b)—R. ‘Combien de fois ma conscience n'a-6 & elle pas ét6 alarmée ? combien de fois ne me « guis-je pas dit à moi-même : Prétends-tu être. “le seul de tous les hommes qui soit sage ?
‘Cprétendstu que tous les autres se soient
“trompés pendant une si longue suite, d'an- *
i-nées ? ”
: D. Qu'est-ce qui faisait le plus de peine à Luther, dans le temps qu'ilméditait le ncveau système de sa doctrine ?—R. C’est un reste de respect, qu’il ne pouvait s'empêcher de conserver pour l'Eglise.
D. Comment s’exprimait-il sur ce sujet ?
(Tom. 2, f. 5.—R. ‘ Après avoir vaincu toutes ‘ les autres considérations, je n'ai pu vaincre
“ qu'avec beaucoup de peine celle qui dit qu'il
“ faut écouter l'Eglise.” D. Que pensait Luther de son entreprise?
puvait-il se rassurer contre ses propres doutes ? —R. ‘‘ Je ne suis pas assez hardi, disait-il, pour
i ( oser assurer que c’est au nom de Dieu que
“j'ai commencé toute cette affaire; je ne vou- “ drais pas sur cela soutenir le jugement de
“ Dieu.” (Tom. 1, f. 364, b]
D..Que dites-vous du schisme de Luther à causé dans l'Eglise ? pur en croire ment que ce soit là l’ouvrage de Dieu ?—R, Non,-car-Dieu a défendu aux chrétiens de faire schisme entre. eux, porte
* D. Rapportez-nous jes paroles de l'Apôtre, au
nas x gs.
rudem- :
chapitre prernier dela première aux Corinthiens, .H#{. ‘ Mes frères, je vous prié de faire en sorte
‘que n’y aït aucun schisine parmi vous”
D. Quelle idée Luther avait-il lui même du
sthisme, lorsqu'il n’était pas encore si fort écheuffé contre le pape ?--R. Il disait qu'il ne uvait être permis, pour quelque sujet:que te fût, de se séparer de l'Eglise romaine. fé D. Rapporteznous les paroles de Luther.
: (Tom. À, f: 116, b.)-R. “Ii ne peut y avoir de & sujet, quelque important qu'il soit, qui puisse “ donner droit de rompre l'union de l'Eglise? - D. Luther a-til rompu l'union de l'Eglise ? =R. Il la rompue sans doute, puisqu'il s'est séparé du grand corps des Chrétiens, faisant bande à part avec son nouveau troupeau:
. D. Quelle remarque at-on faite en toui temps, depuis là naissance du christianisme ?— /R: Toutes les fois qu'un petit Corps s'ést détaché du grand corps des Chrétiens, pour quelques points de doctrine, il s’est toujours trouvé st à le petit corps à donné dans l'erreur et dans hérésie. sh D. À-t-on vu plusieurs exemples de cela?=— R. On en a vu plus de cent.
D. Les Luthériens et'ies Calvinistes peuvent-
ils espérer que le schisme leur aura mieux
. réussi qu'à tant d'autres ? —R. Raïisonnablement : ils Lu d'a l'espérer. k
ourquoi non?—R. Les gens qui mar-
chént sur les traces de ceux qui se sont égarés, |
ne peuvent manquer de s'égarer avec eux.
fessi( toute
riñnthiens.
> en sorte Quai nême ‘du » si fort t qu'il ne jet:que ce
» Futher.
avoir de ui puisse L'Eglise?
l'Eglise ?
qu'il s’est s, faisant au:
en tout nisme ?— s'ést déta our quelrs trouvé ar et dans
e cela?—
s peuvent-
ra mieux
ablement
qui mar-
nt'égarés, !
eur. |
ue Le x + MTRTÉ L consciences inquiètes !
D —R. Il flatia
D, Pourquoi avez-vous dit que les moyens
dont Luther s’est servi pour établir sa réforme
de sont pas de Dieu ? Quels sont-ils, ces moyens? —kR. Tous les moyens dont il s’est servi semblent n'avoir été inventés que nour flatter les passions de l’homme. 2
.. D, Rapportez-nous-en quelques-uns.—R, Premièrement, il permit à tous ceux qui auraient
fait vœu de chasteté de se marier. fa |
D. Rapportez-en d’autres.—-R. En second lieu, permit aux princes temporels de s'approprier
les biens de l'Eglise:
“D, En troisième eu ?-—R. Il abolit la confession, les abstinences, les jours de jeûne ét toute œuvre pénible. À
D: Comment s’y prit-il lt tranquilliser les
. Il'imagina une foi justiflante, qui devait tenir lieu de tout, comme CE assez de croire aux mérites de Jésus-
| À | | : D. De pe appât se servit-il pour attirer à
son parti les +. suffisants et ge ?
eur orgueil, en leur déférant
l'honneur d’être juges de toutes choses.
D. Comment cela?—R. En leur mettant la jbIe ef main, et en leur persuadant qu'ils
M étaient éapables de décider par eux-mêmes À its tés nain M,
ts de controverse.
D. Ditesnous ce qu'il
rmit en particulier
# qu landgrave Philippe de Hesse, pour se môna-
ger sa protection.—R. Il lui permit d’avoir en même temps deux femmes. | à D. Dites-nous le nom de la seconde, qu'il que du vivant de la première, qu tait Christine de Saxe? —R. Elle s'appelait Marguerite de Saal, et avait été fille d'honneur de Fee légitime. + , Luther fut-il le seul à accorder cette permission, ou y eut-il encore d’autres docteurs rotestants qui opinèrent à l’accorder ?—R. Huit es plus célèbres: docteurs du parti signèrent la dite permission de leur propre main. | D. S'est:il jamais vu depuis le commencemen du christianisme une permission aussi scandaleuse que celle-1à?—R. Non, jamais rien ne s’est vu de pareil.
D. Que dit à cela l’Ecriture ? (Gen. 2, v.24, Matth. 19, v. 5, Marc. 8.)—R. Elle dit que deux ne seront qu’une même chair ; elle ne parle pas ! de trois. | | D. Quelle remarque faites-vous pour cela ?— R. Que ces Messieurs ont grand tort de nous vanter sans cesse leur exactitude à s’en tenir à la lettre de l’Ecriture. :
D. S'ilest vrai que l’auteur de la Réforme prétendue ne soit pas de Dieu, que son entrerise ne soit pas de Dieu, et que les moyens | ont il s’est servi ne soient pas de Dieu, à quoi À
se trouve obligé tout partisan de Luther ?—R. Ii se trouve obligé sous peine de damnation
d'avoir en
onde. qu’il ui était
it Marguenneur de
cette per- ;, docteurs —R. Huit signèrent mL encemen si scanda- Is rien ne
n. 2, 0.24, que deux
e parle pas
ir cela ?— t de nous en tenir à
Réforme son entres moyens
eu, à quoi À ther R
lamnation
de rentrer dans l'Eglise catholique, dont il.est sorti par la séduction de Luther. Hz
D. Dans quelle situation reste-til, tant qu'il ne $’acquitte pas de cette obligation ?—R. Il reste dans un schisme damnable: il manque de prêtres légitimes; il ne reçoit jamais le corps ni le sang de NotreSeigneur; et, ne se : confessaänt pas, il est. hors d'état d’obtenir la rémission de ses péchés. ta
D. Que dites-vous de ceux qui, convaincus intérieurement de la vérité de la religion catholique, n’oseraient pourtant en.faire profes-
sion publique ?—R. Si quelqu'un rougit de
moi et de mes paroles, dit le Sauveur, au cha-
Bpitré neuvième de saint Luc, le Fils de l'homme
Arougira aussi de lui, quand 1l viendra dans sa gloire et dans celle de son Père.
D. Que dites-vous à ceux qui, ayant du pen-. chant pour la religion catholique, ne la suivent pas par de certaines considérations qu'il. ont pour leurs families ?—R. Le Sauveur leur dit : au Chapitre dixième de S. Matthieu : Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi.n’est.
pas digne de moi. A UE
D. Que dites-vous à ceux qui, dans la crainte . Lde souffrir quelque perte temporelle, restent : dans le mauvais parti ?—R. Le Sauveur leur dit au chapitre huitième de Saint Marc : Que pservirait à un homme de gagner tout l'univers, Met de perdre son âme ? Sn
| | er Pan