DE LA VRAIE ÉGLISE DE JÉSUS-CHR S.
1 FANS L AÉTAN ME nt
Fi en cree ait to!
D. Peut-on se sauver hors de la vraie
st sans a de Jésus-Christ ?—R. Non; hors de la vraie Chris
(au c # Pie ho | . A Egl * D, Que dit St. Cyprien ? (Lib. de Unit. Eccl)—A « pas R “Celui qui n'a pas S PRÈS pour mère, he D.
pére. (au d pe Juelle comparaison se servent les « sere Pères ?-R. De même que tous ceux qui n'é-8 & son taïent pas dans l'arche de Noé, ont tous péril D. dans les eaux du déluge, ainsi se perdent aussi PEgli ous ceux qui ne sont as dans la vraie Eplise. È Lo sOt D. Quel est le neuvi me article du Credo?— D. A Je crois une sainte Eglise catholique. A tomb °: D. Que signifie cela ?—R,. Que l'on croit fer-E s’enst mement qu'il faut être membre de la véritable E le Qa Eglise pour pouvoir se sauver. 4 archi:
, D. À quelles marques reconnait-on la vraie D. Eglise de Jésus-Christ ?—R. Particulièrement E un fa à deux. sera . Nlenfe D. Quelles sont-elles ?—R. Il faut première. iprédi. ment que la vraie Eglise soit établie depuis #° D. ne de mil huit cents ans ; il faut en second un a eu qu'elle ait toujours subsisté depuis son Erait établissement.
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…—R, Parce que c’est Jésus-Christ qui à établi la vraie Eglise : or, il y a plus de mil huit cents
ans qu’il est monté au ciel | D.' Pourquoi dites-vous qu'il faut que l'Eglise ait toujours subsisté depuis son établissement sans aucune interruption ?—R. Parce que Jésus- Christ a promis cette perpétuité à son Eglise. D. Rapportez-nous les paroles du Sauveur.
(au chapitre 16 de St. Matthieu.)—R. ‘“ Tu es “ Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon
‘ Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront
‘ pas contre elle.”
. Rapportez-nous ce qu’il dit à ses disciples. (au dernier chapitre de St. Matthicu.\—R. “ Je ‘ serai avec vous tous les jours jusqu’à la con- “ sommation des siècles.”
D. Comment est-ce que saint Paul parle à YEglise ? (1 Tim.)—R. Il l'appelle la colonné et le soutien de la vérité.
D. S'il était vrai que l'Eglise fût jamais
E tombée dans l'erreur et dans l’idolâtrie, que
s’ensuivrait-il de 1à?—R. Il s’ensuivrait que le Sauveur serait un faux prophète et un architecte insensé. | :
D. Pourquoi dites-vous que le Sauveur serait üun faux prophète ?—R. Parce qe les portes de prédiction de Jésus-Christ, :
D. Pourquoi dites-vous ge le Sauveur serait un architecte insensé ?—R. Parce qu'il n’au-
Rrait pas bâti son Eglise sur le roc, mais sur le
sable, comme cet architecte 46 1 © Bparlé en St. Matthieu, chap. 7.
éüis ansi Æ DRM AE re de à
insensé dont il est
glise, contre-la
D. Quelle conclusion tirez-vous de tout cela ? —R. Que l'Eglise n'a jamais failli dans les matières de la foi, et qu'il faut se tenir fermement et inébranlablement à tout ce qu’elle nous enseigne.
D. Oùse trouvent les deux marques de la vraie Eglise dort il a été parlé ?—R. Dans l'Eglise catholique.
D. Est-elle établie depuis plus de dix-huit
cents ans ?—R. Oui, car on ne peut marquér
st étal uante
D. Q brèche lix-sep!
un autre temps postérieur de son établissement. Æ
D. L'Eglise catholique a-t-elle toujours subsisté sans aucune interruption ?—R. Oui, car on ne peut dire quand et combien de temps elle a été interrompue.
D. Comment St. Augustin prouve-t-il que
l'Eglise de son temps avait l'antiquité néces-
saire jointe à la perpétuité ? (Ep. ad Gener.)— R. Il le prouve par la succession non interrompue des papes, qu’il nomme les uns après les autres. :
D. Combien en compte-til jusqu’au temps Æ
où il vivait ?—R. Trente-neuf.
D. Combien en comptons-nous depuis saint à
Pierre jusqu'à Léon XIIT, qui gouverne l'Eglise aujourd'hui ?—R, Deux cent cinquante-sept.
-D. Les deux marques dont il est parlé conviennent-elles aussi à l'Eglise luthérienne et à
calviniste ?—R. Non, en aucune manière, ‘D. Combien y a‘til que l'Eglise luthérienne
ct établie ?—R. Il y a environ trois cent cin-
uante ans.
D. Quand est-ce que Luther a commencé à rôcher sa doctrine ?—R. En l'an mil cinq cen! lix-sept.
D. Et Calvin?—R. Il a commencé vingt ans us tard, en l’an mil cinq cent trente-sept.
D. N'y avait-il pas d'Eglise luthérienne ni alviniste avant Luther et Calvin ?—R. Non; 1 n’y avait aucune société qui fit profession de eur doctrine; on ne peut nommer aucun aueur qui en parle, on ne peut dire en quel pays lle se trouvait. a
D. Quel raisonnement faites-vous donc conre les adversaires ?—R Il faut que la vraie
glise de J ésus-Christ soit établie depuis plus le mil huit cents ans ; OT, l'Eglise luthérienne
: tout cela ?
i dans les enir fermeru’elle nous
ques de la —R. Dans
de dix-huit it marquêér | blissement.
ujours sub- +. Oui, car | de temps
ve-t-il que Bt Eglise calvinisie ne sont pas si anciennes : uité néces- Ronc elles ne sont pas la vraie Eglise de Jésus- 1d Gener.)— Ehrist.
non inter- K D. Les adversaires ne pourraient-ils pas ré-
bondre que l'Eglise a cru comme EUX pendant es quatre premiers siècles, qu’ensuite la ureté He la doctrine s’est akérée, et qu'il a fallu que Luther et Calvin vinssent réformer l'Eglise ?— BR. Cette réponse ne les tirerait pas d'affaifes.
uns après
v'au temps
lepuis saint
rne l'Eglise À D. Comment cela?—R. IL faut que l'Eglise pe wubsiste depuis plus de mil huit cents ans, sans ; arlé con- Bucune interruption ; Or, de leur aveu, l'Église | ter-que et Mithérienne ou calviniste aurait été interrompue mére, pendant plus de mille ans; donc en leur donuthérienne Mint même ce qu'ils demandent, il s'ensuit
ne
toujours que leur Eglise n’sst pas la véritablé
Eglisé de Jésus-Christ.
1 UIL.
l D. Quelle est la demande qu'on peut fair@ril * aux Luthériens et aux Galvinistes, et à laqueli@R.
ils ne pourraient jamais re ?—R. Il fau a
léur demander où était avant Luther et Calvin.
était pour lors invisible : qu'il y a toujours e
des gens qui étaient dans les sentiments :de
Luther et de Calvin, mais qu’ils n’osaient pro
fesser ouvertement leur créance ?—R. étte peut contenter aucune personne
réponse ne raisonnable.
D. Comment cela?—R. Les gens qui pro
fessent une autre croyance que. celle qu’ils ont}
dans leur cœur, sont des hypocrites ét traîtres
& leur religion, et ne sont pas capables de com.
poser la vraie Église de Jésus-Christ.
. L'Eglise juive n'atelle pas été invisible pendant ün temps, et Dieu ne dit:il pas au pro- Phète Elie qu'il y avait sept mille hommes cachés qui n'avaient pas fléchi le genou devant
Baal?—R. Lorsque l'Eglise ne était invisible.
dans le royaume d'Israël, elle était trés-florissante dans le royaume de Juda. AE D. N'avez-vous point d'autre réponse 2R, Il
ÿ a une grande différence entre Eglise chré. 5 D
ferine et l'Eglise juive.
D: Quelle dite
véritable Eglise
Ne pourraïentils pas dire que l'Eglise
ence y meftez-vous?-R. HI
ÿ a pO ne les DL tre € D. D:
far R. Si n n’au ésus-C aintes ..Q » l'Egl ivisibl raier sieter Ge re qu l'étai est tro
ÿ a point eu de promesse faite db juive, ne les portes de l'enfer ne prévaudront point JAI tre e e. ; { ‘ DD. De quelle manière prouvez-vous encore n peut fair@'il faut que l'Eglise ait toujours été visible ? et à laquelle. Si l'Eglise n'avait pas toujours été visible, n n'aurait pu satisfaire au commandement de isdsus-Christ, qui ordonne qu’on porte ses aintes à l'Eglise, et qu’on écoute ses décisions. : que l’Eglis® D. Qu'avez-vous à dire contre l’invisibilité > l'Eglise ?—R. Si la vraie Eglise pouvait être ù dævisible, les Ariens et tous les autres hérétiques. osaient profuraient cause gagnée, et seraient en droit de 7—R. Cettdjeter les quatre premiers conciles. : le personne D. Comment cela?-R. Ils n'auraient qu’à re qu’il x a toujours euune Eglise invisible, i était de leur sentiment, et l'Eglise visible est trompée dans ses décisions.
la véritablé
IS qui pro le qu’ils ont} S ét traîtres les de com- 8 IV.
té invisible pas au proe hommes nou devant ut invisible.
très-floris-
186 ?—R, pliso chré,
us PR, ü
D. Les adversaires n’ont-ils rien autre chose répondre à la demande qu’on leur fait, où ait la vraie Eglise avant Luther ?—R. Il y en qui disent que la véritable Eglise était chez s Hussites, où chez les Vaudois. ji D. Cette réponse peut-elle se soutenir ?—R.
Ron, pour deux raisons. At D. Dites-nous la première. —R. Les Hussites. les Vaudois avaient une croyance foert-diffémuie de celle de Luthériens et des Calvinistes, | par conséquent ceux-ci ne peuvent pas
mer
regarder ceux-là comme leur frères, ni compas pe) poser une même Eglise avec eux. PERL re D. Dites-nous la seconde raison. — R. Quani à. | ce serait la même créance de part et d'autrel0n DA on ne pourrait remonter, avec le secours deŒiui d EE. et des Vaudois, que jusqu'au douzième L. in sièclé.
D. Cela ne suffiraitil pas?—R. Non, car ile Fa faudrait encore faire voir où a été la vraie Br
Eglise depuis le quatrième siècle jusqu'a douzième.
D. Que diriez-vous aux Protestants, s'ils ga visaient de dire que l'Eglise catholique était:le vraie Eglise avant Luther, mais qu'il s'y étail glissé plusieurs erreurs et abus qu'il a fallu Corriger ?—R. Si l'Eglise catholique à été al yraie Eglise de Jésus-Christ avant Luther, elle d'est encore aujourd’hui, et on a eu tort de s'e séparer. |
. D. Que dites-vous des erreurs qu’on prétend imputer à l'Eglise ?—R, Ou ces erreurs que Jon impute à l'Eglise, étaient préjudiciables au salut, ou elles ne l’étaient, pas. PR
: D. Que dire aux adversaires, au cas qu'ils prétendent que l'Eglise enseignait des erreurs Fes au salut ?—R. Il s'ensuivrait de à que l'Eglise serait tombée en ruine, contre la promesse de Jésus-Christ. AMP,
D. Que dire aux adversaires, au cas qu'ils!
véuillent que ees erreurs n'étaient pas préjudi- | ciables:au salut ?R, Ils ne devaient done pas M pour
se, séparer de l'Eglise ça
regar D
À: à | st La thoïque, Car il nest
RUES à , JE MEEUE ROMEA “+
pas permis de se. séparer de la vraie Eglise de ésus-Christ. ARIANE D. Ne pourraientils pas dire qu’ils ne se sont pas séparés de nous, mais que . c'est nous secours deflui nous sommes séparés d'eux ?—R. Quand il ru douzièmadY + deux sociétés, et que l'une est grande, SPautre petite, l'une ancienne, l’autre nouvelle, en’est pas a grande et l’ancienne qu'il faut rendre responsable de la séparation, mais la petite et la nouvelle.
es, ni com
— R: Quani tet d'autre
Non, car i été la vraic le jusqu'a
D. Y'atil encore d’autres marques dela véritable Eglise ?—R. Oui ;' il ge a quatre, i sont contenues dans ces paroles du Symbole de Nicés : Je crois l'Eglise, ure, sainte, catko lique et apostolique. ; M:
D. L'Eglise catholique a-t-elle cette unité de foi ?—R. Tous les catholiques sont réunis dans les mêmes sentiments de foi, et il ne peut y avoir de division parmi eux.
| D. Comment cela?--R. Lorsque l’Eglise-dé clare de quelle manière il faut entendre quel que passage de l’Ecriture sainte, tous les catho. F liques sont obligés de s'er tenir à cette expli cation. LE D. Mais si quelqu'un refusait de s’en tenir à la décision de l'Eglise ?—R. On cesserait de le cas qu'ils! regarder comme catholique.
as préjudi-M D. Les protestants sont-ils d'accord entre eux it donc pas jour ce qui regarde .les matières de la foi ?—
nts, s'ils g'a que était le u'il s'y était u’il a fallu le a été la Luther, elle tort de s'e
’on prétend rreurs que liciables a
| Cas qu'ils des erreurs Isuivrait de line, contre
er il n'est AR. Non; cela ne se peut.
D, Pourquoi cela ?-:R. C'est que chacurk exique Écriture age "2 sens particulier et1l nese peut que les explications ne soiïen différente
EN FRE Rs :
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apr és
$ S. , D. Faitesnous voir des exemples de leur ve.
divisions ?—R. Il y en a qui veulent qu'onp'ecie: adore Jésus-Christ dans le saint Sacrement ; il yh-en & qui le défendent ; les uns soutiennent que V’humanité de Jésus-Christ est en tout lièu d’autres soutiennent le contraire: les uns ad mettent trois sacrements, d’autres n’en admet-F tent que deux ; il y a des endroits où l’on dit la messe, où l’on se confesse, ailleurs on ne ‘le fait pas. | D. Que dites-vous de la seconde marque ? | L'Eglise ge Das est-elle sainte, et a-telle eu des personnes illustres en sainteté ?R. Les adversaires conviennent, dans le treizième ar:-! ticle de l’Apologie de la confession d’Ausbourg que saint Bernard, saint François, saint Bonaventure ont vécu fort saintement. D. Dans quelle religion ont vécu ces saints ? —"R, Tout le monde sait qu’ils ont vécu dans l'Eglise catholique apostolique et romaine.
D. Que concluez-vous de [à ?—R. Si l'on peut se sancCtifier dans l'Eglise catholique, à plus forte raison peut-on s’y sauver.
D. Que concluez-vous de plus ?—R. Si l’on ; peut se sauver dans l'Eglise catholique, donc elle est la véritable Eglise, et on ne pourra se sauver ailleurs; car il n’y a qu’une Église, un | baptême, une foi, um Dieu. ‘1 . Dieu a-t-il fait quelquefois des miracles.
“ étranger entre dans une ville, et qu’il demande “où est l'église des Catholiques, les hérétiques “ n’oseraient lui montrer leurs temples, :
. Rapportez-nous les paroles de saint Jé rôme., contre les Lucifériens. —R, « Lorsque ‘ vous verrez des gens, qui ont hérité leur no
“ d'un particulier, comme les Marcionites del
566 M leur assemblée, non pour l'Eglise de Jésus.
hrist, mais pour l’école de l’antechrist” D. Dites-moi une bonne raison pourquoi le nom de Catholique doit être une marque qu’on I\ est dans la véritable Eglise.— R, C'est que ceux qui sont restés dans l'ancien corps des fidèles Ont aussi conservé l'ancien nom au lieu qu’on donne un autre nom à Ceux qui s’en sont séparés, en les appelant du nom des novateuts. D. Comment Pr PAQUeZ vo la quatrième marque exprimée par le mot Apostolique ?—R.
Il faut que les pasteurs et les évêques remon. ! tent par une succession non interrompue Jusqu'aux apôtres, de sorte que chacun puisse faire voir qui a été son prédécesseur. Dans quelle Eglise trouve-t-on cette mar- Que ?—R. Uniquement dans l'Eglise catholique. Ne se trouve-t-elle pas chez les Luthériens À et les Calvinistes ?R. Non; les pasteurs lu-
thériens et calvinistes ne peuvent remonter que jusqu’à Luther et Calvin.
nn Brassur
Fat
de saint Jé R. ‘ Lorsqu
larque qu'on ’estque ceux s des fidèles u lieu qu’on li s'en sont S NOValteurs.
Quatrième olique ?—R.
jues remonompue juspuisse faire
1 Cette mar.
catholique.
Luthériens asteurs lumonter que