LIFE
Fig Al — Topographie c
PL mar, ke, plan aurienlo-uregmalique mu mn. ariôre méningée morenne ponnirede lagrmphie. — SV. sontre de Duché verbale. — M, cuire munteur du du nomades vepéeiaur. — N. centre Rénane. — A, Ü, meuvensents des £labrs «
ja face interne de Phémisphér: cor da ligne Rolandique.
Merabre supérieur. — Tiers 1 louve an peu en avant du Liers
sû DU CRAN
Au tiers moyen de cette mème ligne, mois un pen plus én avanb encore, répond le centre des mouvements de d'écriture (pied de la 2 frontale, agraphie), (Coté gauche.)
Sur Le tiers inférieur de la ligne Rolandique, en prenant comme centre son extrémité même, on lombe sur l'extrémité inférieure de la frontale ascendante, où est le centre des mouvements de la face et de la langue (muscles de la langue, hypoglosse) et un peu plus eu avant, sur la parde postérieure de la #* circonvolulion frontales où se trouve le centre de l'aphasie motrice pure où aphénie (cûti gauche, côté droit chez les gauchers)
Entre ln ligue Sylrienne, el le conduit auditif, très près de Ja ligne Sylyienne, se trouve la pari ane el postérieure (le la pres mibre cireonvolution lemporale, Li, et Qu côté gauche seulement, se tronve le centre de la mémoire des sons de le parole (surdité verbale).
Sur la ligne Sylvienne, à 7 centimètres en avant du lambda, on rencontre le pli courbe, dans lequel on localise le centre cortical de ln cécité verbale |céntre de la mémoire dés formes des lettres ou des miots écrits ou imprimés). Ce qui parait à pou prés cérlain, é'ést que les plis cowrbes sont, aussi, et plus particulièrement, les centrés dé ln vision claire
Voili les points de repère, d'après Poirier (dont nous ayons cesayé de conserver à peu prés le Lexte, en le débarrassänt des détails afté rents à la médecine opératoire), pour les centres corticaux, D'ailleurs ôn est allé plus loin dans la détermination de ces centres, et la figure 12, que nous empruntons à l'excellent Manuel de Médecine de Deboveet Achard, donnera desrenseignementscomplets à cesujet,
fl y aurait encore bien d'autres choses a signaler; comme les points lervpire indiqués par les chirurgiens, pour arriver surles ventricules cérébraux qui ont été ponclionnés, drainés, sur le temporal. sar le cervelet qui ont été incisés, en vue de découvrir des abcts, mais ce n'est pas là de la chirurgie courante ; nous ne saurlons insister pour le moment.
ILest, toutefois, un point de lopographie cranio-cérébrale que nous ne saurions passer sous silence. Les épanchements sanguinx intra-craniens, sus-duremériens. dons nous étudierons, dans An moment le diagnoslie, sont, le plus souvent, dus à une déchirure de ln branche antérieure de artère méningèe moyenne
Or, si on ne lic ske vaisseau intéréssé, ln mortalité, d'après les, statistiques de Weïssmann, él de 90 p.400, Landis que si on par viënt à y jeter une ligature, elle est de 33 p. 100. 11 est donc dela plus haute importance, de savoir comment on devra s'$ prendre, pour trouver l'artère déchirée.
Les procédés ne manquent pas ; nous nous bornerons à rappeler celui de Jacohson, qui est lé plus simple
La brunche antérieure de l'artère méningée moyenne, 8 louve à
ANATOMIE CEENIQUE. — EXPLORATION
Sonntimbtres environ, en arrière de l'apophyse otbitaire extorne, à 1Æmillimètres au-dessus d'elle. C'est en ce poiat qu'on doit ouvrir le ciné Quant à In branche postérieure, elle est à RE millimètres
arriène de l'apophyse orbilaire externe chez l'homme, à 76 mil Hmètres cles ln fiunmo, croiste, sur son tenjet, par luxe vertient de la mastonde (G. Marchant].
Moummenscomuqués Tr pre PU
de la tête et des yeux. 2
Pal Hémisphère gauche (face externe). — Localisations crée frales moirices lun rouge) et sensorielles (en bleu). (D'apres Debave ot Achiard, Manuel de médecine.
La base du crâne est inaccessible pour le clinicien. H nous Dan, cependant, de rappeler ln mineeur des parois orbituires, de la mime criblée de l'ethmotde, d'où les basedolencphale, quand wn instemment vuir Mapeniecie at pénétré profondément dans l'orbite on pasales,
Sa division clinique que nous avons de la voûte du erñne en régions : frontale, pe. tale, lemporale, est Mie pouritiocalisation dos lèsions, il faut reconnaitre que, relati Pamenl aux parten molles qui récouvrent cétle voûte, et dont Fer semble conustitn de rogion épicra rûgions oondaires à considérer : la régi ot ln régit
ss DU CRANE
Dans lu région occipitale-frontale, s'étendant des arcades souretlières et dn sillon naso-frontal à la ligne eaurbe occipiiale sup vieure, fl n'y a, en réalilé, que deux couches.
L'une, le cuir chevelu, la plus superficielle, compasée, en allant de dehors en dedans, de la peau, du pannicale adipeux sous-eutant, de l'appareil épieranien museulo-uponévrotique, intimement ti l'autre profonde, qui n'est autre que le périaste, séparèe dé la pré cédénte, par lu couche celluleuse lâche sous-aponévrotique, véritable séreuse qui permet les glissements du cuir chevelu sur le périoste
Lu présence de cetle couche celluleuse nous explique le décollement facile du cuir chevelu, soit par suite d'épanchements trauma: tiques, soil par la suppuralion ; elle nous explique, encore, la for: mation de ces larges lambeaux qu'on observe dans plaies étenx dues, atteignant loute l'épaisseur du cuir chevelu.
Dans la région temporale, les couches qui, par leur union, forment le euir chevelu, existent encore, mais elles ne sont plus aussi int mement unies. On y voit la couche celluleuse sous-aponévrotiques puis le muscle temporal et son aponévrose. Ccs détails nous ont paru utiles à rappeler, car la présence des nponévroses do ln région, qui s'insûrent à l'arcude zygomatique, permet de distinguer les abcës de la fosse temporale en deux classes, les nbcéé suS-Apôr mévrotiques et les abcès sous-aponévrotiques. « Les premiers siègent en dehors, les seconds en dedans de l'arcade zygomatique. Ceux-ci ont une tendance naturelle à fuser dans la fosse 2ygomatique qui n'est en définitive, que l'abontissant de la fosse temporale. » (Fillatxf.
La motilité du cuir chevelu varie avec les individus ; quelquesaums } ent par la contraction de ses muscles tenseurs, lui imprimen des mouvements dans le sens antéro-poslérieur, d'autres ne peuvent Je mouvoir,
Si on peut faire glisser, par des mouvements passifs, le cuir che
ou sur le plan sous-jacent, les déplacements ne sont que dope d'élendue ; on ne peut pus le plisser entre les doigts
Dans les régions tempor:
libre, dans le reste de la
pincée.
La tempe présente une ceriaine mollesse quand le muscle”tems poral est inactif ; elle devient plus dure quand il se contracte,
Le palpution des parties molles permet encore de reconnaitre le Lenjet des gros troncs artériels « sillonnent et qu'on doit éviter, Quand on y pratique des incisions
Nous avons longuement insisté sur la détermination des saillies sacs avons pas & y revenir; tout au plus signts lérons- sib 5 [ la palpation, certaines sutures ale), anorm illantes, eL la présences chez le
CDS LÉSIONS TRAUMATIQUES DU CHANE 89
tanellé/ "espace membrmieux, mou, dépressible, qui d'ailleurs disparaltasses vite, puisqu'il n'en reste plus de traces vers l'age de deux aps à deux ans et demi.
Ceseraibcompliquee nullement ce chapitre que de parler de li ares postèreure. des Tonlanelles latérales, antérieure et postéraure, qui disporaissent vèrs la fn du neuvième mois de la vie intra atérine et dont est difficile de tronver la trace à la naissance
MIAGNOSTIG DES LÉSIONS TRAUMATIQUES DU CRANE
41 Diagnostic des lésions traumatiques des parties molles ou des tégumonts du crâne.
Le dingnoctie des lésions traumatiques des parties molles du crâne ne pente pus de difficultés
Laeontusion simple diffère peu au erâne, de ce qu'on observe danses aulres régions ét se reconnait : à la doulent au poullement, parfois à la présence d'une ecchymose. Callesci ne se voit guère au entr cheuelu proprement dit, à cause de son épaisseur el de la présence des cheveux; elle existe au contraire, quänd la eonlusion siège dans les
Les froulale el tempurale.
port ailleurs, l'action des corps conlondants ne
détermine aussi fréquemment, la formalion de bosses san- Mines Siégeont, le plus souvent, sur le frontal et sur les pariétaux, les bosses sanguines, dont les dimensions dépasseutenrement 16 volume d'une grosse noix, 80 forment svilentre la peau et lu couche fbro-muscula soit au-dessous de l'aponévrose, soit entre les us et le périoste
Irest possible, dans un grand nombre de de reconmaitre lemiége précis de l'épanchement sanguin superficiel du profond.
les boises sünguines siègent sous la peau, elles pro- Huisentün relief neltement circonscrit. Si le sang est simpue Malle ou" épanché on pelile quantité, dans le colulegraismeux dense qui double le derme, la bosse estremarquablement dure s lous ses points;
celle est, au Fr malle el fluctuante, si le sang esl Den DosieuponEUroliques apparaissent immédiatement Pprosletranmalisme, eldisparaissent du jour au lendemain
Les bosses sanguines sous-aponévrotiques où süus-pée s'accompagnent de symptômes qu'il faut bien connaitre. La luméfaelion es conslituée par une sorte de hourrelel péri phérique, d'une dureté osseuse, et au centre, les doigts s'enfoncent dans une véritable dépression molle, qui parall d'autant plus profonde, que le hourrelel est plus élevé, On éroirait volontiers à un etfoncement osseux ; mais il euffit d'élre prévenu pour éviter celle erreur, car, en déprimanb
centrale, Le doigt retrouve la surface dure et uns forme du Lissu osseux, el le bourrelel périphérique qu'on sent, élevé au-dessus de l'os, peut être afnissé ot réduit, par une pression lente mais énergique et continue, On pers goit parfois, pendant cette manœuvre, une légère crépites lion, due à l'écrasement de la fibrine qui constitue le bourse relet, tandis que le centre de la bosse, de consistanté molle, est formé par du sang liquide.
Ces bosses sanguines profondes, apparaissent moins rapis dement que les superficielles, augmentent pendant quelque Lem el se orbent trés lentement. Ajoulons que. les hémalomes craniens sous-aponévroliques peuvent être; quelquefois, doués de battements par rupture d'un vaisse#u ioportanl.
Sous-cutanées profondes, les bosses sanguines du crâne peuvent suppurer, soit par infection d'une excorits
ire voisine, soil par auile d'un mauvais étab
Le clinicien doit encore savoir que certaines bosses same guines profondes peuvent, à la longue, subir diverses lransformations. Les unes, après avoir élé primitivement dures, se ramollissent au centre, en conservant à leur cire conférence leur consistance primilive : d'autres, qui étaient d'abord molles, se Min, certains
mémoratifs, pi r d'un enfoncement existe pas, soit pour rapporter l'exosluse à cause
Le diagne +, qui n'est que le résultat d'une contusi ite phénomènes mécatiques de l'ac n :
-DINGNÜSTIE DES LÉKIONS TRAUMATIQUES DU GRANE OA
Mu relard duns son ossilicalion, sera étudié avec les lümeurs de la voûte.
Les pigüres des léguments du crâne se reconnaissent sisément, IL n'est pas rare que l'instrument vulnérant y Dusse un vériluble sélon. Il faut, pour compléter le diag-
» les explorer avec le stylet, afin de constater l'étal deslos sous-jacent, qui peuvent être alleints, et de s'assurer.que l'extrémité du corps piquant n'est point restée dans la plaie.
La nettelà des bords d'une plaie du cuir chevelu indique, tngénéral, qu'elle a été produite par un instrument translam, Leurécarlement plus ou moins prononcé, selon que Hésolation de continuité est plus ou moins étendue, indique ue la plaie est complète, c'est-ä-dire qu'elle intéresse haute l'épaisseur du'cuir chevelu. Prop souvent, les plaies telles El lirges du euir chevelu s'accompagnent de [a formation de lambeaux, grâce à la laxité de la couche celluleuse, située, entre l'aponévrose épicranienne el le périusle, luaxité qui permet un décollement facile. Le euir chevelwest quelquefois arraché sur une étendue plus où moins grande; le périosle, l'os mème, sant à nu. Ces plaies par arrachement, qui ne peuvent guérir que par bourgeonnement des tissus sous-jacents aux parties enlevées, sont dune gravité extréme, moindre cependant aujourd'hui qu'autrefois, grâce aux pansements asepliques,
Arrive, assez souvent, que les bords d'une plaie des lsdu crâne, quoique celle-ci ait été produile par voMnstrument tranchant, ne s'écartent pas : c'est que le mwbrcherelu na pointété traversé dans Loute son épaispeur; In pliieest alors dite incomplète.
“Los plaies par tnstriments contondants, Lrés communes, mé- Mientiienous aerôter un instant.
Lorsque le corps contondant est peu volu agit mdiculairement à la surface di decontinuilé est souvent irrégulière ;
ALnestpasrare, cependant, de voir des plai “Itérane, nelle, régulières et comme produits Jumentlronchant Cest une notion qu'il “Men Canen présence d'une plaie nelle du
RAR Aort dans un rapport m * produite par un instrument trancli
A. I y a plaie. — Lu vue, le toucher permettent derecon: maitre, soil la présence de plusieurs fragments osseux, ayant conservé leur place normale ou plus où moins enfoncés vers lu cavité eranienne, soilune fissure plustou moins étendue, plus où moins large, soit une simple dépres» sion qui lémoigne d'une fracture isolée de la table externe, là où le diploé est épais. Encore est-il que, dans ce dernier cas, il faut tenir compte de-l'existence possible, d'une déformation congénitale ou acquise du erdne osseux On devra aussi éviler de prendre une sulure anormale, pole un trait de fracture.
B, n'y a pas de plaie. — Le diagnostic devient, alors: des plus difficiles, à moins que la fracture soit multiples que les fragments soient mobiles, qu'il y ail de la crépites Lion osseuse. Un peut quelquefois, à travers: les téguments sains, constater un enfoncement, mais ici il faut leur compte des malformations possibles de la bolte craniennié et songer 4 la présence d'une bosse sanguine, dont le bours relet périphérique, plus dur que {a partie centrale, "peut faire croire à an enfoncement qui n'exisle pas.
La douleur localisée, a une gra porlance, mais Cest un symptôme ralionnel et non de certitude. Si, cependant en exerçant avec la pulpe de l'index une pression surls voûte, cette douleur se révèle toujours au mème endroits qu'elle améne une plainte du malade et le fasse sortir del lorpeur, où, le pl souvent, il se trouve, elle devientum signe de haute il en est de même de l'œdéme diffus, qui a une tenda progresser; les classiques s'accots dent à le regarder idiquant une relation du foyer de contusion eranien, avec des lésions des ox où ditéer
— À moins qu'il ne s'agisse d'un fracas osseuxde attein , én mème temps, la base devenue
touc her, les signes physiques,
meltent seuls de posen
ulements de sang de longue
a bouche ; les écoulements
Les paralysies immédiates
chymoses, Est-il besoin de
rébrale, qu'il s'agisse deu
LL DU CHANE
S'agit-il encore d'un malade ayant reçu un coup,sur IR rôgion occipitale où ayant fait une chute sur les pieds ou aur les genoux, présentant de la dysphagie, une écehymose pharyugienne, on peul soupçonner une fracture de l'élage postérieur de la base du erâne. Nous disons soupçonner, car l'un des signes indiqués, l'ecchymose pharyngienne, outre qu'il @st d'une recherche difficile, ne s'observe presque jamais et peut succéder à une simple contusion de l'occiput. D'ailleurs, la fracture de l'étage postérieur s'acs compagne trés fréquemment des signes de la solution de conlinuilé du rocher. On peut résumer les signes des fre tures des différents élages de la base du crâne, dans le tableau suivant que nous emprunton l'ouvrage de notre très regrellé collégue, Glantenay (Chirurgie des centres ner” ceux, Paris, Baillière el fils, 4807, p. 97).
Il est nécessaire de revenir sur un signe, plusieurs fois indiqué : l'otorrhagie.
De ce qu'un malade, alleint d'un traumatisme €raniens présente un écoulement n, par le conduit auditif externe, il ne s'ensuit pas qu'il ait une fracture du rochers comme on l'affirme trop souvent.
I faut s'assurer d'abord que le sang qui remplit le cons duit auditif ne vient pas d’une plaie voisine, Pour cela, üil suffit de nettoyer avec soin le conduit et d'y introduire ur tampon d'ouale; si le sang provient réellement du conduit audilif, le tampon témoignera de la source, par son imbibi= Lion. s
L'otorrhagie peut encore étre produite. soit par uné plaie où une fracture du conduit auditif, soit par une déchis rure du tympan, accompagnée parfois de désordres plus ou moins étendus du de la cai qu'il y ait frac ture du rocher. né rcher, avec soin, quel
nbrane du tympan, par pelerque les fracs le plus souvent, par ‘une : ins laquelle le condyle du maxill. L | inférieure de ce cons duit. On retre dans er ( les traces de ln chute le ment ou its de la mâchoire sont la paroi antéro-infé-
s molles sont déchirées.
RIT Le
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