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paru, ou du moins, ses symptômes se sont beaucoup amendés; vers le cinquième ou le sixième jour, de nouveaux accidents éclatent : on ne peut hésiter qu'entre deux diagnostics, la contusion et l'encéphalo-méningite. Mais, à cette époque, il est impossible de distinguer ces deux états. ou. du moins, on ne peut que constater l'existence actuelle des signes de la méningo-encéphalite, sans qu'il soit permis de dire, si celle-ci résulte d’une contusion, qui ne révélerait sa présence qu'au moment où l'inflammation s'empare des parties contuses.
La méningo-encéphalite, dans sa forme la plus commune, présente deux périodes; l'une d’excitation, l’autre de collapsus.
Un blessé, qu'on croyait hors de danger, montre de l'agitation, accompagnée de convulsions généralisées ou lucalisées, de troubles de la sensibilité, consistant. le plus souvent, dans l’hyperesthésie, enfin et surtout, il y a de la fièvre: la température atteint 39, 40, le pouls est plein. dur, fréquent, la face est rouge, vultueuse. Il n’y a pas de doute à avoir : il s’agit d'une encéphalo-méningite au début.
Au bout d'un temps variable, quarante-huit heures en général, l'agitation augmente, le malade délire furieusement; l'affection est à sa période d’élat, et la mort peut survenir, sans que le collapsus qui succède à la période d'agitation, se montre. Le plus souvent, on voit survenir, soit une hémiplégie, soit des paralysies plus localisées, en même temps, les sphincters perdent leur tonicité, la peau se couvre d'une sueur visqueuse, la langue se sèche, la respiration devient stertoreuse, et c'est dans le coma, que meurt le patient. du troisième au huitième jour en général.
Assez souvent on observe, dans la méningo-encéphalite traumatique, une succession irrégulière, un mélange de signes d'excitation et de collapsus; on voit aussi des rémissions, pendant lesquelles tous les symptômes s'apaisent ; l'intelligence reparaît, on espère, puissurvient une nouvelle poussée, qui emporte promptement le malade.
Tels sont les principaux signes qui permettent de reconnaître la méningo-encéphalite traumatique. Est-il possible de pousser plus loin le diagnostic, de dire où siège la maladie ? Oui, dans quelques cas.
sente des troubles de l'intelligence, de l'amnésie,-du som nambulisme, des troubles paralytiques, de l'épilepsi
jacksonnienne, des troubles des sensibilités géi e el spéciales; le clinicien doit alors rechercher at le malade n'a pas eu antérieurement, parfois à une période très él gnéé, un traumatisme cranien qui expliquerait. ces sYmpe tômes, indiquant l'existence de lésions, dont quelques-unes sont justiciables de l'intervenLion chirurgicale,
En résumé, abstraction faite des accidents lardife "que nous venons de signaler, on peut dire, en présence) dec dents cérébraux consécutifs à un traumatisme eranien, que l'encéphale manifeste ses lésions par deux ordres de symipe lômes : symptômes diffus, symptômes localisés owen foyer dont l'observation rigoureuse peut mettre le elinicienmæeum la voie du diagnostic.
Les accidents apparaissent inrmédiatement après le trauma
Si on observe : x) du coma, de l'insensibilité, de Itsts peur, on doit porter le diagnostic de commotion cérébrale (symptômes di
Si on se tro n présence : $) d'une perle de la cons naissance et du sentiment, accompagnée d'hémiplégiende respiration slerlareuse, il faut songer à la compression d'a hémisphére cérébral, et en l’absence d'un enfoncementtdex os du crâne, à un épanchement sanguin intra-craoienMle plus souvent épanchement sus-duremérien):
il de paralysies partielles, de convulsions ocal® compression où à une contusion des terriloires de la” :0n6
î songer À une méningite
limitées à un membre
ousses musculaires, des
N fe » diagnostic de eon>
lusion, restée latente pui ident. Trop souvent,
quand lu contusion ement, elle n'est quele
symptôme du début d'une éningite, qui ne Lardera pas se généraliser, el emportera rapidement le maltde”
108 BT RASE
leur caractéristique. L'empêtement esl considérable. Les gangli ervicaux s'engorgeni de bonne heure ebles ph noméènes cérébraux sont intenses et accompagnés du délire violent. Quant au pAlegmon diffus, nous en parlérons à propos de l'ostéomyélite des os du crâne, seule affection avec laquelle il puisse être confondu
Le tissu osseux, en effet, est au erâne le point de départ d'infections qui se manifestent par des abcés; les osléilés qui leur donnent naissance peuvent être d'origine syphilis Lique ou bien de cause microbienne(ostéomyélite infectieuse}
La gomme, qu'elle naisse du périoste ou de l'os, cstfré
x la voûte et se dévoile par des symplômes quil rendent facile à rec: itre. C’est d'abord la céphalée avec ses exnspéralions nocturnes; ce sont quelquefois des symp- Lômes cérébraux quand la dure-mère est menacée; eslun phlegmon acuminé, donnant rapidement naissance "#Æun abcés qui s'ulcére, laissant échapper un pus grisAlné épais ct formant une cavité anfractueuse, à bords décollésau fond de laquelle on rencontre du Lissu osseux ermoulu 0e sont encore les symptümes antérieurs et les tares syphil liques qu'un examen altentif permet toujours de recons nailre, et enfin, l'eMieacilé rapide du tr.
Quant à l'astémmyelite elle est plus difficile à déceler "Mais son début brusque, chez un sujet dans la période de"croiss sance; son évolution rapide en huil jours, quinze jours,urt mois; l'abattement dans lequel se trouve le malade /quia l'air atteint dune fièvre typhoïde ou d'une méningitenper
tau début, avant l'apparilion des signes I6eaux,
la gomme syphililique qui ne présente avec cette lion que le caracl mniun de « slalgie augmen: tant pendant la nuil, La méningo-encéphalite sert 4 C0@mos ment plus difficile à différencier. Les cris poussés parle petit sujet, l'état de pilles, les phénoménes cérébraux concomitants et modifiant la sensibilité ou la motihté-mets tront encore sur voie jusqu'au moment où l'apparition des phénoménes locaux viendra donner une certilüde
L'empalement se 1 re, en effel, rapidement, puis üne inflammation ui nant bientôt lieu à une suppuration fétide m e de gouttes huileuses, L'explon ralion au stylet fait sentir un séquestre souvent éténdu représentant une partie de l'os lui-méme, et bien différent
de ces petits séquestres vermoulus, à aspect festonné que présente l'ostéite syphilitique. On n’oubliera pas d'explorer loutes les régions juxta-épiphysaires qui pourraient, dans certains cas, présenter la mème lésion et éclairer ainsi le diagnostic.
Au crâne l'ostéomyélite peut avoir une forme subaiguë ou chronique et pourrait ètre confondue avec la tuberculose osseuse; mais l’âge du sujet, les manifestations pulmonaires ou autres, la nature de la fistule qui laisse écouler un pus caséeux. la forme des séquestres qui sont parcellaires, les fongosités qui recouvrent l'os, suffisent pour déceler le caractère bacillaire de l'affection.
Affections chroniques. — Le seul diagnostic intéressant, dans les affections chroniques du crâne, a trait aux tumeurs de la voûte.
Leurs variétés sont nombreuses et, comme première classification. elles ont été désignées sous le nom de gazeuses, liquides et solides, ce qui permet déjà de les différencier. Mais il est un caractère plus important qui doit d'abord être recherché, car il permet de diviser ces tumeurs en deux classes : c'est la réductibilité. On commencera donc à l'aide d'une pression douce et continue par s'assurer de l'existence de ce symptôme et si on le trouve, on écartera, bien entendu, toutes les tumeurs irréductibles sur l'étude desquelles nous reviendrons plus tard.
TUMEURS RÉDUCTIBLES. — À quoi est due cette réductibilité? Elle peut être : 4° sous la dépendance d’une communication avec l'intérieur de la cavité cranienne; % due à une communication avec une cavité extracranienne, comme le sinus frontal par exemple; 4 elle peut encore être le fait de la constitution propre de la tumeur (tumeurs vasculaires).
Il faut donc rechercher les signes qui permettent de savoir auquel de ces trois groupes appartient l'affection vrganique qu'on a à examiner.
4° Tumeurs réductibles par communication avec l'intérieur du crâne. — Les tumeurs qui communiquent avec l'intérieur du crâne présentent, outre la réductibilité, quelques symptômes particuliers qui permettent de reconnaître
oucnoerio cunvasicas, 4* édit. 1
ertte communication. Ce sont les battements ésochrones à cer du pouls et la tension produite par le phénomène de l'effort, Ces signes peuvent, dans certains cas, manquer en parle ou en totahté, mais quand ils existent, la communication eat certaine, et on a affaire soil à une tumeur veitieuse communiquant avec un sinus du crâne, soit à une collet- Lion liquide (abcés, kystes), soit à un fongus de ln dur& mére, soit encore à une encéphalocéle et même &une variété d'anévrisme artériel.
Les tumeurs sanguines communiquant avec les tinué craniens sont particuliéres à cette région. Il faut tout d'abordues différencier des anévrismes, ce qui est facile, car elles n0F frent ni expansion, ni battements, ni bruils vasculaires Elles sont réductibles, el leur réduction, dans certains cts, détermine des symplômes de compression cérébrale, ce qui n'a pas lieu dans les tumeurs artérielles. Leur volume atgs mente dans le phénomène de l'effort. Mais ce qui les enrats térise Lout particulièrement, c'est qu'on les voit grossir dans cerlaines positions de la tète ainsi que par la com
les jugulaires internes, et diminuer dans certaines naisons du crâne, ou mème pendant les inspire lions profondes. Ces derniers symplômes peuvent appars lenir aux angiomes el pourraient prêter à confusion, Mais qu'outre la marche de l'affection el ses 8, la communication peut être démontrée par Fa sensation, dans certains cas, d'un orifice , de plus, par la manœuvre suivante : on Gutæ neau une compression circulaire autour del Ç nterrompre complétement la cfreulation élle se vid pression lumeur érectile. Chez Uentive permet aussi de et quelquefois mème une est bouchée par le doigt, it de revenir dislendre In rasée de son conlenu, uines, il faut rapprocher les collée»
4 frayées un passage à travers le erdne.
Nous ne parlerons pas du céphalæmatome interne et
DIAGNOSTIC DES AFFECTIONS ONGANIQUES DU CRANK 114
externe presque loujours mortel el qui ne se voit que chez le nouveau-né; mais il existe des Aystés hydatiques des os frontal eb Lemporal, exceplionnels du reste, plus faciles à confondre avec l'encéphalocéle qu'avec une autre lumeur doub le diagnostie est incertain. 11 faut simplement savoir quils existent et essayer de les différencier d'un kyste de méme nature, né aux dépens des muscles qui recouvrent le squelelle, du muscle temporal, par exemple.
L'abeës tubérouleur né de l'os peut aussi perforer la vole cranienne el devenir une tumeur pulsalile et rédueti longueur de l'affection, sa marche, ses actéres subinfammaloires, son bourrelel périphérique, sa fistulisation très féquente qui montre un pus parlieuli r, permettront de
Eure le diagnostic. 11 faut aussi savoir que les abcès tuberculeux des os du crâne sont surlout fréquents chez les lbutjeunes enfants el se méfier de les prendre pour une Lumeur congénilale,
Inous reste encore à étudier deux variélés de lumeurs ommanicnntes : l'une très rare, le fongus de la dure-mère, l'autre plus fréquente, l'encéphalocèle.
Nous ne nous élendrons pas sur le fongus de la duresmère, Alcetion de l'âge adulte, quoiqu'on l'ait obser enfants, C'est avec l'encé :
de préférence; mais il s'en dist suivants: de Loutes les tumeurs réductibles c'est celle qui présente constamment la consistance la plus grande; elle mestjamais fluctuante. Avant de faire saillie à l'extérieur lommalade raconte qu'il a souffert, qu'il a eu des troubles
quelle ln perforation osscuse s'est produile. dure mére peut s'uleérer el donner lieu à des hémor mes, maisd ce moment la réduclibilité n'existe plus à volume dé ln tuméfaelion et des adhère:
Des de plus les signes du cancer sont de ques ebocslavec Les néoplasmes de la voûte qu'il est intéressant de faire le diagno:
s dé dune aiguille enfoncée dans les issus, Cyr ra dabohsiliosest atleint et dans quelle prop pPnte senfoncesans résistance jusque dans l'intérieur du Crane. It communication est évidente et or a soin de se demander dioimest parti le cancer, des part les, du
squelelle ou des méninges. Ce n'est que par l'hisloire de l'affection el par sa marche qu'il sera possible d'arriver à ce diagnostic,
L'encéphalocèle présente, comme premier caraclère, s& fréquence par rapport aux autres tumeurs de Ja voûte du crâne. Son diagnostie comporte deux points +
49 Le dingnoslic de l'affection elle-même;
2 La détermination de sa variété; car on lai a décrik Lrois formes analomiques.
En présence d'un malade porlanl une tumeur sur le crâne, le premier point à élablir est de savoir si celle lumeur est congénilale? Cette notion de la congénitalilé est de la plus haute importance, mais elle manque quelques fois’: de là les erreurs de diagnostic. Lorsque le sujel est un nouveau-né, la question esL résolue de suite. Cependant comme lencéphalocèle n'est pas incompatible avec l'existence, il importe de la reconnaître chez l'adulte,
Nous Inissons de côté, bien entendu, l'encéphalocèle Lraumatique où herni du cerceau qui ne ressemble en rien à
nc! éetislosèle congénitale.
En palpant la tumeur on trouve que dans la grande mas xp: des elle est tres flucluante, transparente et hiem entendu réduetible, pulsatile et tendue par l'effort. Ce sont là des signes communs aux kystes hydaliques el aux aboës qui ont perforé la voüle ; nous avons indiqué les caractères qui permettaient de reconnaitre ces dernières collections; nous n'y reviendrons
Nous avons aussi n outré quels élaient les signes propres des lumeurs veineuses communicante: nes qui permüls tent de les différencier de l'encéphalocele, Les angiomesne seront pas non plus confondus; mais on cite des exemples
ans lesquels une tumeur érectile vient compliquer l'encéphalocële, et il est important de faire la part qui appartient ñ chacune
IL nous te à ë: trer les signes qui permetkent de
itre le k yste dermoïde, bregnatique ou funtanellaire de
aussi le spina bifida cranien- Ces kysles
peuvent communiquer avec la cavilé cranienneé, maïs ils ne sont jamais réduetib L. par contre, pression L mine pas de phéno-
: peuvent aussi exister par
2 rie etces kystes sont congénitaux comme l'encéphalocéle; mais leur siège n'est pas le même; tandis que celle dernière Lumeur se montre principalement dans cotte région qui s'étend dé l'inion au trou occipilal, les kystes
s'observent surtout sur le verlex, soit sur la sulure sagittale, soibau nivesu du bregma, régions où ne 8e rencontre pas l'encéphalocéle; enfin les kystes sont Loujours sessiles, fandis que certaines encéphaloceles sont pédiculées. La ponetion exploratrice permellant de vérifier le contenu de M poche a été recommandée, mais c'est un moyen auquel ne faut avoir recours qu'en dernier ressort
Signalons encore, comme lout 4 fait exceptionnel, le cas présenté à ln Société anatomique (1800), d'un brome mou, implanté sur la face externe de la dure-mére, transparent “donnant lieu à une fausse fluctualion; il avail été pris pour mie méningocéle. 11 nous reste maintenant pour cornpéter lé diagnostic de l'encépholocéle à examiner les caraclères qui permettront de reconnaltre ses différentes variétés.
On sait que malgré les tendances actuelles à faire de toutes ces lumeurs des hydrencéphalocèles, c'est-à-dire des lumewmrs contenant toujours de la substance cérébrale, on divise lesencéphalocéles en trois groupes : 1° les méningoêtes; 2 les encéphalociles proprement di 3 les hydrencéphaloceles. Voila, d'aprés le professeur Berger, les signes quipermelltraient de les distinguer les unes “des autres
Les méningocles sont dés lumeurs fluctuantes, égales, sus hosselures et généralement pédiculées. La pression diminue leur volume el amène, quand elle est forte et p lougée, des cris, des vomissements, des convulsions, de la
slupeur, Len ictphainceles proprement dites n'ont pas de fluclua Lonpellessont molles et paleuses, le plus souvent sessiles
ionne ni douleur, ni malaise; avant amener où non la réduc e dé la dilatation de la pupille, du
Dow complète, délern strabisme, de ln per l'anealhésie méme, ma convulsiuns.
EMI Mydrencphatéciles ont surtout des caractères Méca Mirréduclibilité est complèle, La compression ne
dé connaissnnce, des paralysies, de Le vomissements el des
rement «
détermine pas de douleurs et pas de troubles cérébraux, Il peut y avoir absence de pulsations et absence de tension de la tuméfaction pendant les efforts.
2° Tumeurs réductibles par communication avec une cavité extra-cranienne — la réduclibilité n'implique pas nécessairement la communication avee l'intérieur du crâne. IL existe, en effet, dans la boîle osseuse des cavilés creusées à ses dépens et dans lesquelles une collection sous-tégumentaire peut se réduire. Ces cas sont raresÿ il faut cependantles connaitre pour pouvoir éviter les erreurs C'est, bien entendu, au voisinage des sinus, qu'onvpeul rencontrer celle parlieularité et on a signalé des exemples de collections purulentes faisant saillie sous la peau et communiquant avec le sinus frontal: toutefois la tumeur à laquelle appartienten propre ce caractère est la pneunates cèle, affection curieuse el d'ailleurs assez rare. Son dingnostie est facile, car elle présente un signe presque pathos gnomonique dans celle région, c'est la sonorité tyrmpanique que donne la Lumeur à la percussion. C'est, en effet, une lumeur gazeuse qui se forme aux dépens de l'air contenu dans les sinus frontaux ou dans les cellules mastoïdiennes: On n'aura donc chance de la rencontrer que dans la région frontale aur les parties lalérales, vers l’une des apophyses orbitaires exter ou bien encore derrière le conduit auditif externe au niveau de üphyse mastoïde eb beau dessus de ce méme conduit dans Fa ude du siège de la Lumeur est done eumatocéle est lisse, élastique, non fluctuante : 1 frontale, elle augmente par le phénomène d d malade se mouche, par exemple, d tion peut produire des élourdissements, de ï la suffocalion, ce qui, dans cere à une communic navec la es signes n'étaient pas là pour duction délermine encore dela fois à la région mastois nais jamais de troubles, nide
la sensib 1 ' La tur ii e palper peul faire percevoir des lières, dures, produites par
MIAGNOSTIC DES AFFECTIONS ORGANIQUES DU CRAXE 415
Palération des os sous-jacents. Une seule affection pourrail être confondue avec la pneumatocèle, c'est l'emphysime, produit par linfiltration de l'air dans le cuir chevelu, et résullant de Ja propagation, au crâne, d'un emphysème généralisé ou dû à un traumalisme ayant élabli une communication entre les sinus frontaux et le Lissu cellulaire sous-cutané, On reconnaîtra aisément ces deux tuméfacbiens l'une de l'autre aux signes suivanls : la pneumatocèle est une tumeur limitée à cause de son siège sous l'épicrane Elle n'a aucune tendance à envabir le eou ou la face. Elle augmente d'une façon lente et grnduelle. L'emphysème, au contraire, s'étend rapidement, n’est pas limité el Sr paanen peut le déplacer en faisant cheminer les bulles d'air dans les mailles du tissu eellulaire.
S* Tumeurs réductibles à cause de leur constitution waseulaire, — La réductibilité de ces tumeurs est due à ve queln pression chasse le sang dans les vaisseaux qui y
arrivent ou qui en partent. Ce sont des tumeurs vascunires, Lrès fréquentes à la voùte cranienne et se manitestant sous la forme d'anévrismes, de tumeurs cirsoïdes el d'abgiomes, Les anévriemes portent le plus souvent sur les artères tem- , auriculaire, occipitale et quelquefois mème sur l’artre frontale. Is peuvent être arlériels ou arlério-veineux ; males différenciera les uns des autres d'aprés les signes propres à chacune de ces deux espèces. Le point important estde ne pas les contondre avec les tumeurs précédemment étudiées, communiquant avec l'intérieur du crane, ce qui offre une certaine difficulté, car ils sont réductibles. Mais celle réductibilité n'occasionne jamais de symptômes brauxle phénomène de l'effort n'augmente pour ainsi dir pasleur tension; enfin leurs battements sont Loujours isochrones avec ceux du pouls. s Héprésententde plus un signe pathognomoni sions el l'auscullalion permet de reconnaitre soute oudethril. Ajoutons à cela que la compre lesrolide primitive du coté affecté fait dispar bruits el les Balléments dans la Lur di Cüreudisparaitre les batlements des Lur Kiellez, il fautinterrompre momentan
rébrale, c'est-à-dire comprimer les deux carolides (Gosse lin).
Ua anévrisme artériel, l'anévrisme de l'artère méningée moyenne, peut par son augmentation de volume arrivera perforer la voûte osseuse et délerminer ainsi une Lumeur réduetible par elle-mème. La pression peul réduire cette tumeur dans la cavité eranienne. Clest là ne rareté elinique qu'il fallait citer.
L'anévrisme cirsoïde est fréquent à la région Lem tale. IL a les mêmes caractères qne les anévrismes dont nous venons de parler : ballements isochrones ‘ax "pouls,
n, thrilimurmur, influence de la compression arté mais la pression appliquée sur les veines augmente l'intumescence et de plus la physionomie de la tumefaetios n'est pas la mème. Sa surface est tourmentée, bosselées Des anses fexueuses en partent el y arrivent de lous côtés, formant une espèce de tèle de Méduse. La palpationait manifestement sentir une masse peu unifonme sans Home généité et on a l'illusion de sentir sous les doigtsdes paquets u d stin de poulet.
ans les tumeurs réduetibles par leur constitution laut citer l'angiome, qui peut se rencontrer u crâne ét dont nous avons déj ire Lui aussi éduil par la pression el augmente de volume pendant l'effort; mais il n'a ni soufle, ni balle ments. Sa colors lion, paul rien es et permet de le dislinguer des aul FRAnIQUESS Sa surface sente une te i
s.— On devra immédiatemente'aseus e qui permelkra de les classer parmi ou solides duetibles sont rares à la voûte ameurs, n'existent pour ainsi dire ins cas l'empysème faitune saillie agnoslique. Nous avons donnè mettent de le différenciers Les tume 80 ssez nombreuses düns Ji région qu sentent quelques parliculas rités dans leur die ic. On y rencontre les kystes sébacés
BIXGNONTIÉ DES AFFECTIONS GNGANIQUES DU GMANK 147
du cuir chevelu, les bosses sanguines et le céphalématome.
Le kyste sébacé dit encore loupe où tœane, est {a Lumeur 1& plus fréquente de Ia voûte cranienne. Le cuir chevelu est, en effel, son siège de prédilection, On le reconnailra à ces caractères; il peut avoir des dimensions variables et change de forme en augmentant de volume, devenant hémisphérique au fur et à mesure qu'il grandit. La peau est normale An surface et les cheveux y paraissent parsemés. Il a une consistance variable, molle, demi-fluctuante mais en général un peu pâleuse, Les tumeurs sébacées sont souvent mul. Uples et à leur début font partie de la peau mème. On peut en les suisissant les mobiliser sur le plan profond. Au cuir chevelu, olles présentent rarement comme dans les autres régions, un point noir un peu déprimé à leur centre. Leur diagnostic est facile, mais il faut cependant nvoir l'atten- Won-portée du côté du lipome ou du fibrome et surtout du coté Au kyste dermoide qui, lui, garde l'empreinte du doigt La marche de l'affection, son siège, les connexions Fe kyste fontanellaire avec les parties profondes, la com-
Unicntion possible avec l'intérieur de la cavité cranienne mnt les éléments qui sérviront pour distinguer ces deux nécpinsies, malgré leurs caractères communs.
Les tumeurs liquides sanguines sont au nombre de deux : lemunes soul appelées bosses sanguines proprement dites ét reconnaissent Meïlement à l'existence d'un traumatisme amlérienr: nous en avons déjà parlé (voy. Lésions trauma fiques, p. 85).
Les autres sont des tumeurs congénitales auxquelles on mdonnéle nom de céphalémarome. Gosselin a bien décrit un Céphaématome Lardif dans lequel l'épanchement sanguin eboonséoutitt la rupture de certains vaisseaux du sous Minfluence de l'ostéite, Mais ces faits sû fe deviennent alors une complicatio nie il ny à véritablement 4 env
lemalome du nouveau-né. Il se recon premier caractère, l'âge du sujet, ens queloujourseonstant, sur les parties le de | posléro-supérieur des Quent jamais sur la ligne m .
lümenenetlement cireonserite, n'er lubossesanguie, sur les sutures c
sentant à sa périphérie un bourrelel osseux qui pourraitle faire prendre pour un abcès tuberculeux. La marche de l'affection, l'état sub-inflammutoire des parties qui recouvrent la collection purulente, la douleur à la pression et les signes particuliers du céphalématome que nous venons » permettront d
ondu le céphalématome avec des encéphalocèles irréductibles et sans battements lé siège de ces dernières tumeurs sur la ligne médiane et de préférence dans la région occipitale, l'absence de transparence. de bourrelet osseux, leur persistance, lundis que le céphalés
malome diminue petit 4 petit pour disparaitre, sont autant nous guider dans ces cas diffi-
de signes capables de
Les tumeurs solides qu'on rencontre à la voûle du crâne peuvent présenter tous les degrés de consistance, Il en est, en effet, d'osseuses, faciles à diagnostiquer, ce sont les «xostoses syphilitiques. On les reconnaitra facilement à leur
dureté, nptômes de syphilis que présente où
qu'ap lations osse ré
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Les autres fibromes, très trant, dans cett “illeurs
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sislance variable sont des
les téguments du crane et mons
les cataclères qu'ils présentent
u plus fréquents et affectent. en
us l'aponévrosé
ipone du chapeute)
e lumeur graïsseuse se
lcurs. Nous en dirons
suse de ces néaplasmes nnel.
L presque loujours, pour ne
en avons parlé à propos
frontale {
Signes de localisation. — Certaines lumeurs cérélrales me se sont révélées, pendant la vie, que par la téphlalgie, d'autres sont restées absolument latentes, el n'ont été reconnues qu'à l'aulopsie. C'est qu'il y a, dans l'encéphale, des zones tolérantes, sur lesquelles nous allons mvenir. Quand les tumeurs intra-craniennes se développent sa dehors de ces zones, elles donnent lieu à des signes, dits de localisation, que nous allons étudiér successivement. Nous nous occuperons d'abord des tumeurs qui intéressent Heonvexitéde l'encéphale, puis de celles de la base du crâne
A. Toumons 1e La coxvexré. — « L'écor éréhrale prend un ensemble de territoires, qu'on peut d'ahord, titre de division générale, séparer en deux catégories : 1° centres psychiques proprement dits, ceux qui servent à l'élaboration de la pensée. Ces centres ne communiquent pardiroctement avec la périphérie (museles el organes des sens), les fibres qui en partent ou qui y aboutissent, unissent entre clles les diverses régions de l'écorce elleméme 2 Les centres psycho-moteurs, pxycho-sensitifs ou sensoriels, dans lesquels aboutissent les faisceaux correspondants qui unissent l'écorce aux organes du mouvement ele ln sensibilité générale ou spéciale. » (Kiwve, Traité de médecine de Brouardel et Gilbert).
Amumeurs des centres psychiques proprement dits. — Les résions de l'écorce qui correspondent aux centres psyehtques proprement dits, dils encore centres d'association, sont l'extrémité antérieure du lobe frontal, un vaste terri tniresilubentrela zone motrice en avani, el le centre visuel emarrière(xoy: fig. des localisations cérébrales, p. 81), enfin, Mine de Reil. Ces régions sont celles qu'on peut regarder. Au poule vue des Lumeurs, comme des zones (ol rs
lebposde symplèmes, ou du moins, s'il s'ag la pars We antérieure du lobe frontal, on obser s des modticalions du caractère, de l'irritabilité, « difficulté
“exprimer, dérivant d'un trouble de l'idéation,de la covrtinationtiniellectuelle, non de La mémoire du mot ou de la motricité (Klippel).
Sihdins certins cas, les Llumeurs des zones latentes don meule a des symplèmes de localisation, Dérerceutel/conmele résullat des actions qu'e
sur les points voisins, soil par compression, soil par action à distance, et ces symplômes ne peuvent, malheureusement, qu'égarer le chirurgien.
2 Tumeurs intéressant les centres moteurs, sensitifset sensoriels. — « Beaucoup plus significative est la symplomatologie des lumeurs qui siègent au niveau ou au voisinage de la frontale ascendante, de la pariélale ascendante du lobule para central, en un mot, de la région fronto-pariétale. C'est dans
gion, avoisinant le sillon de Rolando, que les tumeurs aniennes s'accompagnent de monoplégie el d'hémi plégie des membres, souvent précédées d'épilepsie jaeksonéenne. Epilepsie partielle avec ou sans aura, avec où sans lroubles des réflexes et de la sensibilité, La valeur sympto= malique de cette épilepsie jaeksonienne est d'autant plus grande, que seules, les lésions corticales de la zone rolandique ou de son voisinage immédiat, peuvent la déterminer. Cette valeur s'accroit encore du fait que, quand la crise est suivie de paralysie ou de parésie motrice momentanée eb loca k lexes sont exagérés, dans l'intervalle des accés, 4 î d'un membre, on peut préciser d'une faço s ège des lésions qui en sont La cause, La monoplég niplégie définitives des membres sonb encore précédées de crampes, de contracture. Ces phénomènes, les premiers en date (avec l'épilepsie), correspondent à la période de compression avec irritalion par la tumeur, La paralysie vient à un second stade et montre que l'irrila= Lion a fait place à la destruction des régions dont il s'agit. C'est là ressive, dont la signification est C'est encore, dans les tumeurs 1 , qu'on observe l'aphasie mo Lrice, l'hémiplégi iale paralysie de la nuque et du tronc, es ment par les le ]
n Les fumeu e emporale sont assez souvent latent p it quand elles sont de petit volume. On C J urdité des mots, qui permet un diag: d lis ostérieure de la pre-
+); on peut observer L de la compression
DIAGNOSTIC DES AFFECTIONS IXNTRA*CRANIENNES, ETC. 123
= Danses tumeurs de la région oceipitale, point de troubles moteurs ou sensilifs généraux, en debors d'action à distance. Par contre, ily a des modifications du pouvoir visuel: de lhémiancpsie homonyme, et parfois des phénomènes d'exeilation optique : scolomes, hallucinations élémentaires, sensalions lumineuses, ele, » (Klippel.)
Toubce que nous avons dit, jusqu'ici, des Lumeurs de la convexité, s'applique à celles qui intéressent l'écorce cérébrale. H n'en est pas loujours ainsi; certaines Llumeurs siègent sous le cortex, et il serait désirable, au point de vue denVintervention, qu'on püt les distinguer des Llumeurs superiicielles. « On ne saurait s'élonner que dans leur ensemble, les symptômes produits par la destruction ou Vexeitation de l'écorce ou des conducteurs blancs qui en partent, depuis In zone sous-corticale, jusqu'à la capsule hüterne soient les mêmes, » (Broca.) Il ne saurait être question, pour nous, de l'électrisation qui montre quelques différences dans les réactions qu'elle détermine, selon qu'on éléctrise le centre corlical lui-même ou le faisceau sous-corlical qui en part; nous devons nous borner à l'étude des signes cliniques observés. uin a donné le schéma suivant.
Ma. Lésion corticale au épicorticale.— Spasme clonique loca- Usé, allaques épileptiformes débutant par des convulsions localisées et suivies de paralysies : douleur locale et sensibilité à la pression, température locale plus élevée
MB Lésion sous-corticale — Paralysie locale ou de la moitié deorps; suivie de convulsions, prédominance des convulmions Loniques : peu de céphalalgie, pas de sensibilité à la pression, lempérature locale normale.
Pour le chirurgien, ce qui doit être retenu, c'est que 22 is jacksonienne, est presque Loujour. "mplôme En lee lésion corticale. » (Broca. Préc: frurgie céré
je
D Humtns ne LA n4se nv cuaxe. — Ce qui fait la caracti- Histique de ces Eumeurs, ce sont [ ésultant des Lompressions merveuses et quelque foi Si le lecleur x bien présentes à l'esprit le derfs cra- Mens teur trajet dans la boile osseu eur sortie par lés Hrous de la base, il puiscra
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observées des notions utiles pour le diagnostie du siège de la tumeur Quand elle se montre au niveau de l'étage antérieur, où peut observer autre les troubles intellectuels surtout fré que ents dans les tumeurs du lobe frontal, des troubles obfe: ianosmie, anosmie compléte), et enfin des Lroubles
visuels,
a Si le néoplusme siège vers la partie moyenne de la bases on observe surlout des névralgies faciales, par lésion du Wijumeau — douleurs sont habituellement trés vives eb sont suivies de l'anesthésie, au toucher, dans la sphère d'innervation de la cinquième paire; — avec ces douleurs qui peuvent s'accompagner de zona, on peut observer ln parulysie du facial. lei encore, on rencontre des paralysies diverses des muscles moteurs du globe de l'œil. L'oculomoleur commun semble le plus fréquemment alteint, V'oculos moteur externe etle pathétique sont pris plus rarement:
Si la tumeur siège en arritre de la partie moyenne de Wa base, on constate des (troubles combinés dans la sphére de lacouslique, du glosso-pharyngien, du pneumogastriques
Le plus souvent, ces paralysies sont accompagnées dé symptomes dus à des lésions des pédoncules cérébraux, de là protubérance, du bulbe, du cervelel. Les Lumeurs qui intéressent ces différents org se traduisent :
Pour Les pédoncules (lésion siégeant à la partie inférieure et interne d'un pédoneule), par une paralysie de l'oculo-moteur commun du côté de ln lésion el une paralÿ sie des membres, du fncialet de l'hypoglosse du côté opposé syndrome de Weber)
Pour la protubérance et le bulbe, les symptômes sont mul üples el variables. C'est pour la protubérance, le syndrome de Gubler-Millard, constitué par une paralysie faciale tôle c'estä-dire du facial supérieur et du facial inférieur; "en d'autres termes, une faciale avec les caractères des paralysie: riques), cela du côté de la lésion el par une paral, membres du côté opposé
Cést pour prolubérance et le bulbe « l'hémiplégié
4 croisés de la sensibilité, cé s0nt
a paralysie angue et de lutition, ce sont des paralys les no e. urs du globe de l'œil. Ona ë, dans « eurs, des troubles de l'innervation vaso=
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| motrice, entrainant des hémorrngies pulmonaires, dé la polyurie, de In glycosurie, de l'albuminerie, enfin des troubles de ln respiralion et du cœur » (Klippel). Pour le cervelet, par : la névralgie lenace, intense, de la région occipitale eL de la nuque. Par une démarche bien semblable à celle de l'ivresse, démarche irrégulière &t chancelante, dile ébrieuse, par la difficulté de se tenir dubout dans l'immobilité, le malade oscille bientôt; les yeux formés ou dans l'obseurité, la marche devient impossible — des vertiges fréquents, de l'asthénie museulaire, par vomissements, par du nystagmus, par la mauvaise arlievlation de 1 parole, arcade et lente, la gène de la déglu-
Bon, parfois des modifications dans les rythmes respirabiceleardiaque. Le lournoiement appartient surlout aux limeurs du pédoncule cérébelleux (Klippel).
Tollmest In eymptomatologie attribuée aux tumeurs de Ja hieintéressant le pédencule cérébral, la protubérance et k bulbe, le corvelel.
Nous avons, à plusieurs reprises, parlé des troubles oeulines dans les tumeurs intra-craniennes, des lésions papillünis, symptomatiques de Fhyperlension intra-cranienne, ls parnlysie des muscles moteurs du globe de l'œil dans lstimeurs dela base, nous ne pouvons que signaler ici déblroubles du champ visuel, c'est-a-dire les diverses Mis d'hémianopsie, qui tiennent, soil à tion du centre visuel corlical (région de la scissure calcurine), soit Bunelésion d'un des nerfs hémioptiques (tels qu'on les con- Hibamjourd'hui, d'uprés l'hypothèse de Newton), où du bhissma des nerfs optiques.
Estib possible d'aller plus loin dans le diagnostic des lmeurmäntr-craniennes, de celles des centres nerveux en Biieuliert Oui, d'après les neuropathologisies, qui ont décrites mignes spéciaux aux tumeurs du
souvent latente, hémiplègie progres fe la région opto-striée (hémipl dans la partie postérieure, hémianesthésie, chorée post-paralytique, nl rjimeaue (démarche ébrieuse, vomiss, | bimeurs du cervelet, opht Intale-lassocialion de la démare Hysienaculaire, earactérisant avec
lumeurs de ces Lubercules), de la glande pituitaire (broutiles de la vision, acromégalie). C'en est assez, nous sernble-til, sur ce sujet délicat, le chirurgien devra s'estimer déjà très heureux, s'il arrive 4 pouvoir aflirmer, à l'aide des signes del'hypertension intra-cranienne, la présence d'une tumeur et à dire par l'étude des signes de localisation, qu'elle siège à la base du erâne, ou à la convexité des hémisphères.
Le diagnostic de la nature de la tumeur intra-cranienne nè peut ètre établi que par l'examen minutieux de Vétat géné ral du malade, de ses viscères, des lésions cancéreuses, luberculeuses, syphilitiques qu'il peut présenter en d'autres endroits de l'organisme, el qui feront logiquement penser, que la tumeur sl de mème nalure, La conslatalion d'exostoses mulliples, d'hydatides du foie, du poumon, chez des malades présentant des signes d'hypertension cérébrale ou de localisation, ou ces deux symptômes à la fois, fera soupgonner qu'il s'agit d'exostoses craniennes, d'hydatides du cerveau.
Les anévrismes des artères de la base, du troné basilaire en particulier, très rares d'ailleurs, ont pu êlre reconnis ühez des sujels fort incommodés par la perception dun bruit de souffle, qui n'est qu'exceptionnellement entendu par l'auscultation du crane. Rappelons que la compression de Ia veine ophialmique et du sinus caverneux qui peul cons duire à la thrombose, se traduit par l'exophtalmie, et prus fois, la lurgescence des veines frontale:
Nous ne saurions lerminer ce chapitre sans faire remars quer, encore une fois, que les Lumeurs intra-craniennes même volumineuses, peuvent, quand elles intéressent es zones dites lolérantes du cerveau, passer complélemenbinu= perçues, pendant la vie du malade, et n'être reconnues qu'a l'autopsie.
le, infectée de la voûte, si eux siègent entre l'os el la dureymère es rencontre plus fréquemment dans la