Rapports de l'æsophage
1, pharynx. — 2, æsophage.— 3, estom ‘cardis. — 5.
prlore. — ü, 7. 8, 1, les quatre portions du'duodénum. — 10.
angle duodéno jéjunal. — 11.
jéjunum. — 42, sorte, — Cv, 6° vertèbre cervicale. — Di, Dix, 1er et 11° dorsales — 14, 197 lomissement eriissement nor- Lique. — €, rétrécissement bronchique. —"d, rétrécissement susdiaphragmalique.
Cre LESOPHAGE
Pour pratiquer le cathétériene, le wialade sers, toutes les fois que cela sera possible, assis sur une chaise dont on Jui comummndente prendre les bords avec ses mains, 168 qu'il ne soit pas tenté de
malgré des.
cautions signalées plus b:
à règulariser la courbe saccadée qui, de cale, s'étend aux deux premières À arrière de la tôte, expôse à une direction Wrop antérieure ducatiétee et à sa pénétralion dans les voics aériennes. On sail, en oui, quoique cela ait une importance secondaire, que. d'aprés Fait, celle altitude détermine une constriction de l'oriliee supérieur. I sera bon de faire maintenir, par un aide, plate rière le malade, et qui appliquera ses mains de haqueé coté tin erâne du patient, la tête, dans la position que nous vonans die diquer,
Cela fait, le chirurgien saisit dé La main droite, entre le posteut l'index, vérs sa partie moyenne, la tige dé baleine qui porte doive éxploratrice, olive qu'il a eu le soin d'enduüire d'un corps gras 0e klycérine de préférence. La Inngué étant déprimée, avec Je Guigt indicateur gauche, profondément enfoncé dans la Houché, 6mMit £lisser sur ce doigt, la sonde qui gagne alors la paroi postérennt du pharynx. Lorsque la sonde alteint l'orilice wsophagien-ele éprouve ui laine résistance qu'il ne fout jus trop s'efforce vaincre ; généralement, l'œsophage cède de lui-même, DEL ques secondes, sans que l'on ait besoin d'augmenter la pression
ct arrèt dépassé, l'instrument glisse nlors facilement -stomac, si toutefois. il n'existe aucun obstacle sin
ns l'introduction de l'instrument explorateurs dans les L'erreur se reconnaltra facilement, 40m douleur vi rompagnée de toux convulsire, de suffocationr ranchi l'orifice supérieur de l'esoplhageil atracle spasmodiquement ; f ne fut point ment, mais maintenir une pression douce, commen tre, dont le cathétérisme à tant d'analogie, Axes à bien souvent, en agissant ainsi, lt sonde ps: un Spnsme.
er soit dans l'wsophage, 10 malade n'en prove \ e la respiration, sa figure &0 congis” 1 one faut pas san laisser aut, tout en maintenantia sonde .
de ‘resp rer largement ; s'il constate qu'il respire, et le chirurgien nequiert la conviction, qu'il n'a point introduit l'instrument dunsits voies rennes.
Nous avons supposé, qu'une fois que le cathéter a franchi l'oritice su eur de l'æsophage, il a pénétré sans difficulté dans l'estomac, ce n'est pas la règle, car, quand on se décide à explorer l'œsophage, il y a presque toujours, un obstacle qui siège plus ou moins bas sur le conduit ; cet obstacle peut être dû au spasme de l'organe: aussi doit-on pratiquer, les jours suivants. d'autres examens, car s'il s'agit de spasme, la sonde passera bien souvent, le lendemain, là où elle a été arrètée la veille, et arrivera facilement jusqu'à l'estomac ; tandis que s'agit d'une lésion organique du conduit, l'arrêt de la sonde aura toujours lieu au même point.
Voici les principes généraux du cathétérisme de l'œsophage : nous compléterons ces données. à propos des maladies les plus fréquentes qu'on y observe. Disons, toutefois, que le cartilage cricoïde ne laisse pas, par la saillie de son bord inférieur, de gèner un peu le chirurgien, quand il retire la sonde ; souvent le talon de l'olive exploratrice, accroche, au retour, le bord inférieur du € coïde, d'où un ressaut que quelques chirurgiens ont cherché à éviter, en donnant des formes v Ce ressaut nous semble da encore, au spasme de l'œsophage qui applique l’olive sur le ericoïde ; aussi, faut-il agir avec douceur, au retour comme à l'aller : une traction lente, de bas en haut, triomphera facilement de l'obstacle musculaire.
Il y a d'autres procédés d'exploration de l'wsophage.
L'auscullation peut rendre des services, mais dans des cas déterminés ; nous nous en occuperons plus loin. Signalons enfin, l'æsophagoscopie. Tant que les wsophagoscopes n'ont été éclairés que par un miroir pharyngien, ils n'ont rien donné : mais ils ont été perfectionnés, dans ces quinze dernières années, en particulier par Mickulicz et Leiter qui ont eu l'idée de recourir à des miroirs, por. tant avec eux une source de lumière électrique.
Nous n'insistons pas sur la descriplion de ces instruments. d'un prix élevé et qui sont, d'ailleurs. très peu répandus.