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cela résulle des discussions à la Sociél® de chirurgie juin 1899).
On se lrouve, très souvent aussi, en face le malsdesq sont atleints d'hémorroïdes internes procidentes réductibler Ils disent qu'a chaque fois qu'ils vont &la selle/ ls con Latent, en faisant la toilette de l'anus, oulrelamprésentes sang, celle d'une masse plus où moins Yolumineuse sortie de l'anus, n'y rentre qu'avec une pression moins prolongée, el quelquefois, trés difficilement-Quand viennent consuller, si la masse es rentrée, Hauteur prendre un lavement, le leur faire rendre devantsot, il est souvent possible de reconnaitre la présence diheme roïdes qui entrainent, avec elles, la muqueuse On peul se demander s'il s'agit bien d'hémornoldes els on n'a pas plutôt affaire, à un polype ou à un prolapsnsiie la muqueuse rectale, On ne pense mème pus 4 ces eus hypothèses quand il arrive, ce qui est fréquent/quelen idées internes procidentes, sont entourées parue couronne d'hémorroïdes externes turgescentes" qui sort par l'anus, se distingnera aisémentdes ides procidentes, quelle que soit sa wariété en sa couleur, à sa surface mumelonnée, à la constaias ber, d'un pédieule mince qui Jereliei de, et encore, âce caractére, qu'il formenne lundis que les hémorroïdes formentuies
la muqueuse rectale, pee aussi donner le
en, en raison des hémorragies quite Outre que c'est une maladie de tra à ce que, quand il L d'uve a muqueuse, la Lumeur anale former dont la surface plissée etrougeätre/nofite vec les hémorroïdes; puis, au centre lequel on entre dans l'intestin, enfins# muqueux se continue avec li pen muqueuse n'est éversée que partielle croire à des hémorroïdes! mais IL ur surajoulée aux tuniques rrelales, morroides, el sculemenb'quelques re N qui permettront encore de fxirele a toujours nn certain degré de
génitaux inférieurs. Il existe une seconde variété, ce sont les rétrécissements congénitaur supérieurs, qui résultent d'un développement exagéré des valvules de Houston, et dont le diagnostic est d'ailleurs assez difficile.
A côté de ces rétrécissements cylindriques et congénitaux, il faut citer ceux auxquels on réservait le nom de cicatriciels ou inflammatoires, quand on regardait le rétrécissement cylindrique comme dû, exclusivement, à la syphilis; tels, ceux qui résultent de plaies, de déchirures, de lésions par corps étrangers du rectum, d'excisions de fistules d'ablations de tumeurs, d'hémorroïdes faites avec le thermucautère: ceux encore de la dysentérie, que Garsaux (Th Paris, 1877) décrit comme formant, le plus souvent, une bride sous-muqueusce, située à 3 centimètres au-dessus de l'anus; ceux résultant du sphacèle d’un prolapsus du rectum, etc. La forme du rétrécissement, son siège, varient naturellement avec la nature de la lésion; les commémoratifs permettent de le rapporter à sa véritable cause.
Enfin, il faut se rappeler que les inflammations péri-rectales. phlegmons ischio-rectaux, de l'espace pelvi-rectal supérieur, peuvent, par la formation consécutive du tissu inodulaire. rétrécir considérablement le calibre du rectum, sans que ses parois soient atteintes. Ce sont là les rétrécissements eztrinsèques, péri-rectaux, qui amènent d'ailleurs, les mèmes troubles fonctionnels que les rétrécissements proprement dits, ou intrinsèques.
A côté du cancer du rectum, il faut placer le cancroïde de l'anus, qui se développe au niveau de l'orifice anal. S'il peut naître sur une fissure ou une ulcération quelconque, il se présente, le plus souvent, au début, sous la forme d'un tubercule que le malade qualifie de bouton. En mème temps que le tubercule se développe, il s'ulcére et donne lieu à de légères hémorragies, qui se produisent au moment de la défécation. Tantôt le néoplasme reste circonscrit à l’un des côtés de l'anus, tantôt il l'entoure complètement; dans l'un et l'autre cas, il se propage rarement vers le rectum, il envahit plutôt le périnée. De très bonne heure, les ganglions de l'ainese prennent, en particulier, ceux du’ groupe interne, et forment des tumeurs dures, très volumineuses. alors que la lésion anale est peu étendue. Kænïig insiste sur l'envahissement des ganglions situés à la fesse, le long du
nerf sciatique, et Volkmann, sur la forme papillaire, que le cancroïde revêt quelquefois.
Tuberculose. — Cette mème forme papillaire se rencontre, quoique rarement, dans la tuberculose qui se montre à l'anus, sous des formes différentes. La tuberculose papillaire de l'anus, dont Hartma'n ne donne que deux observations!, tuberculose dite encore verrugueuse, est intéressante, en ce qu'elle a dû être, jusqu'ici, confondue avec des papillomes ou avec des épithéliomas. « Il s'agit de petites végétations. peu saillantes au-dessus de la peau saine qui les entoure. Par place, la peau ulcérée laisse voir de petites colonnes séparées les unes des autres, agglomérées et adhérentes par une de leurs extrémités à la couche profonde, tandis que l'autre reste libre; parfois c'est un mélange de petits mame- Jons et de parties villeuses. » (Hartmann.) Dans un des deux cas publiés, la lésion s'étendait dans le canal anal, se prolongeait dans le rectum à # ou 5 centimètres au-dessus de l'anus, et on trouvait dans l'intestin, des anfractuosités plus ou moins prononcées, séparées par des suillies. Il y avait une sécrétion purulente assez abondante. Le malade était un tuberculeux avéré. A côté de cette forme, il faut citer encore, une variété exceptionnelle de tuberculose anale, c'est « le lupus, qui peut se présenter sous deux formes: dans l'une, il englobe à la fois. les organes génitaux et la région ano-rectale; cette forme n'a été observée que chez la femme; dans l'autre, il estlimité à l'anus et toujours, alors, on l'a vu se développer autour de l'orifice externe d'une fistule à l'anus.» (Hartmann, loc. cit.). Il est bien probable que certains cas de lupus ano-vulvaire, ont été décrits sous le nom d’esthiomène de la vulve.
« Les ulcérations tuberculeuses, sont de beaucoup, la lésion la plus fréquente... Le début de l’ulcération est obscur (démangeaisons, gène locale, léger suintement). L'ulcération constituée est presque toujours une lésion du canal anal proprement dit : elle s'étend à la fois sur la peau et sur la partie avoisinante du rectum. Son contour est arrondi, polycyclique; son fond grisätre. inégal, quelquefois anfractueux et mème fissuré, présente, par places, de petites excavations
‘ Hartmaon, (Aev, de chir. 1895, p. 1 à 50.)
comme une production spéciale, due à la diathèse syphilitique.
Enfin, quand, en présence d'une ulcération anale, on s’est assuré, que ni la tuberculoseni la syphilis ne sauraient ètre invoquées, il faut penser aux ulcérations dites simples, à l'eczéma; dans ces deux derniers cas, « il s’agit d'excoriations à bords nets, presque toujours allongées dans le sens des plis radiés, appartenant au type gerçure; c'est ce que Gallien et Celse appelaient déjà rhagades. Ces ulcérations sont fréquemment le siège d'inoculations secondaires, véné-. riennes et syphilitiques, chez la femme. » (Peyrot, Manuel de path. ext., t. IV.) Nous avons déjà signalé la fissure à l'anus, qui est le type de l'ulcération simple et nous n'y revenons pas.
DIAGNOSTE CHIRURLICAL, 4° édit. 29
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L'appareil génital de l'homme peut, au point de vue clinique, se décomposer en quatre parties distinctes qui doivent étre explorées séparément.
4° Le testicule el ses enveloppes ;
2° Le canal déférent et le cordon ;
3° La prostate et les vésicules séminales ;
4 L'urètre.
Tous ces organes sont intimement liés les uns aux autres et par leur continuité et par la nature des affections dont ils sont atteints. Il est donc indispensable de les examiner tous, malgré la localisation d’une maladie sur l'un d'eux.