ESS
tion, lorsque leur volume est devenu considérable, des phénomènes de compression et l’adénopathie cancéreuse n'y manque jamais : mais après les tumeurs nées du squelette, cesont celles développées aux dépens du cordon vasculo-nerveux (anévrisme ou névromes) qui amènent le plus rapidement de l'œdème, de l’anesthésie ou de la paralysie du membre supérieur.
il ne se laïsse pas traverser par les rayons lumineux: Este la présence simultanée de tumeurs semblables Mansx région cervicale peut corroborer le diagnasliequi sers tranché d'une façon définitive par une ponelion danslees où il y aurait le moindre doute:
La tumeur est solide. — Elle peut s'être développée aux dépens d'un des éléments quelconques de l'aisselles mais, parmi ceux-ci, ce sont les ganglions lymphatiques quisontle plus souvent affectés.
Chez la femme, c'est l'adénopathie cancéreuse qui esl de beaucoup la plus fréquente, et elle est Loujours souslx dépendance d'uu cancer du sein:
Chez l'homme, l'adénopathie cancéreuse de Paisselleest tellement rare qu'on peut dire qu'elle est négligesblen point de vue du diagnostie,
On reconnaitra celle adénopalhie cancéreuse secondaires ses caractères de dureté, d'adhérences, d'augmentatits progressive de volume et à ses Lendances à l'ulcéralionpen envahissement de la peau. De plus, on trouvera loujourses noyau dans le sein ou une cicarice montrant estiment d’une intervention plus où moins ancienne Dioûeonclie sion qu'il ne faudra jamais omettre d'explorer “larg mammai ri
era aussi l'adénopathie syphilitique en se sauvent
que la vérole ne se manifeste pour ainsi dire jamais dass
| que, si on avait des doutes, l'histoire duminlade,
lions cutanées, muqueuses où viscérales "quil
enter, mettraient desuite sur la voie ainsi quels
la pléiade ganglionnaire syphilitique/dt pli
ement reconnaissable &"sa consistancenan
lume, à la forme en chapelet-des ganglions alerte te JT l'adénite tubereuleuse et le lymphadénome-quien
résentent avee les mêmes caractères quand
| tumeur est lente. Nous rappellerons ici ce"qe
i pos du cou avec celle différencemoutés
vement plus fréquent, du moïns dans pret \ de ces Lumeurs, car au bout déquélque ne ganglionnaire ininterrompue, qui nee
MAGNOSTIG DES TUMEONS DE L'AISSELLE dos
lusselle au cou, se prend en son entier et l’on trouve les mêmes lésions envahissant soil la région cervicale, soit In région axillaire, suivant que la maladie a débuté dans lune ou dans l'autre
Le Iymiphadénome se reconnaitra à sa consistance plus égale, semblable à celle du parenchyme rénal; l'adénite tuberculeuse a sa consistance inégale et a ses points durs et ramollis. L'adénite tuberculeuse suppure, le lymphadénome jarais ? une fistule ou une cicatrice permettent donc d'aff mer l'adénite bacilla
De plus, le lymphadénome a un volume qui devient rapidement considérable et il ne se manifeste pas seulement dun côté; mais souvent encore dans l'aisselle du côté
i i plis de l'aine, Enfin létat général du malade est particulier: ilse sent faible, a un teint pâle ce qui coïncide aveo l'augmen lion des leucocyles dans le sang; la rate, qui devra tou. jours élre exuminée, est quelquefois hypertrophiée ainsi que les amygdales el quelquefois même le corps thyroïde.
Si La tumeur évolue rapidement el prend en quelques mois éloppement considérable, le diagnostic n'est plus hésilant, c'est en présence d'un lymphadénome qu'on se trouve, |ymphadénome qui peut se transformer en lympho- Marcome facile à reconnaitre aux saillies volumineuses
ue le néoplasme fait dans l'aissellé, au réseau veineux qui sillonne la peau à sa surface et aux ulcérations qui vont bientôt se produire, donnant lieu à des hémorragies répé. técset quelquefois tres abondant
Mels sonLles caractères différentiels des tumeurs solides nees aux dépens des ganglions; mais les autres parties Mnalomiques sont aussi susceptibles de donner lieu à des névplasies, La peau peut présente mreconnaitre. Le tissu cellulaire de l'aisselle peut donner naissance à des lipomes qui, par leur mollesse, peuvent en imiposer pour une lumeur liquide. On les diagnostiquera prûce Aleurs caractères de lobulalion, à leurslimites souvent incertaines el mal définies, à leur mollesse particulière, et Mec rappollers que, chez la femme, leur point de départ eslparfois dans le sein et qu'ils n'envahissent l'aisselle que secondairement.
Les nerfs dela région axillaire peuvent ainsi donner naiss
ysies sébacés faciles
608 DU COCDE
triangle à sommet inférieur répondant au sommet de l'olécräne. « base fixe, répondant à la ligne épitrochléo-épicondylienne, à côte=: l'un interne. réunissant le sommet de l'olécrâne à l’épitrochkæ.
FRET ins
Fig. 53. — Le coude dans l'extension,
A, épitrochlée. — B, épicondyle. — C. sommet de l'olécrâne. — 1, bec de l'olécräne 2, face supérieure de l'olécräne,
l'autre externe réunissant le mème sommet à l'épicondyle, à hau-
teur d'autant plus considérable que la flexion de l'avant-bras sur le bras se prononce davantage (voy. fig. 54).