LE PRÉAMBULE
Parfois cependant, dès Tépoque mérovingienne, dans des actes d*une solennité exceptionnelle, on a éprouvé le besoin de donner plus d*ainpleur à cette partie du diplôme, et, à un premier préambule, dans le goût de ceux qui sont cités plus haut, on en a ajouté en quelque sorte un second, quelquefois plus étendu, où des citations de TÉcriture servent de thème au développement. On en peut voir un exemple dans le commencement du diplôme de Clovis II pour Saint-Denis, qui a été cité plus haut^
Ces préambules mérovingiens et carolingiens, transmis de génération CD génération par les formulaires et les actes, se sont maintenus en usage pendant fort longtemps, et il arrive qu*on les retrouve, plus ou moins transformés, jusque dans des documents du xui^ siècle.
Cependant, vers le milieu du x« siècle, le formulaire traditionnel ne suffisait plus à satisfaire le goût qu*on commençait à avoir pour les compositions de ce genre, et les dictatures se sont ingéniés à en varier et à en développer les thèmes. Leur mauvais goût s y est donné carrière et ils se sont complu à y faire montre de leur érudition. Jusque vers la fin du XI* siècle, les préambules sont souvent d'une longueur infinie. Les plus nombreux sont naturellement d*ordre religieux ; les clercs y ont cité les versets de TÉcriture relatifs à la charité et à l'aumône, comme : a Facite vobis amicos de mammona iniquitâtis. » (Luc, XVI, 9.) — « Thca saurisate vobis thesauros in cuelo ubi nec fur effodit nec tinea sulcat. » (Matth., VI, 20.) — « Vende omnia quae habes et da pauperibus et « habebis thesaurum in coelo. » (Matth., XIX, 21, el Luc, XVllI, 22.) — a Abscondite eleemosynam in corde pauperis et ipsa pro te deprecaa bitur Dominum. » (Eccl. Sir., 29, 15.) — «Sicutaquaexstinguitignem, a sic eleemosyna exstinguit peccatum. i (Eccl. Sir., 3, 28.) — « Date ce eleemosynam et omnia munda fiunt vobis. » (Luc, XI, 41.) Etc. A ces textes, paraphrasés dans le goût du temps, ils ont ajouté tous les raisonnements possibles pour montrer comment les aumônes, recommandées par les livres saints, devaient être faites aux établissements ecclésiastiques : < Il n'y en a pas qui méritent davantage d'être considérés comme pauvres en J.-C. que ceux qui renonçant au monde pour l'amour de Dieu se réduisent à une pauvreté volontaire, encore qu'ils possèdent divers biens, car c'est d'eux que l'apôtre Paul a dit qu'ils sont comme n'ayant rien et possédant toutes choses*. »
Pour donner une idée des préambules de ce genre, où les réflexions dévotes et les citations de l'Ecriture se développent en d'interminables sermons, dont l'objet est toujours de recommander les donations pieuses
i. Voy. plus haut, p. 458.
2. Fin du préambule d'une charte de 1090 ou environ (Cartul. de Sl-Maur-sur-Loii-e dans P. Marchegay, Arch. d'Anjou, p. 583) : « Pauperes autem Xpisti pauperibus recc tius non quam qui seculo renunciantcs, pro Xpisti amore, voluntaria paupertalc « coanf^ustantur, eciam si aliqua possidere videantur, de qualibus Paulus ait apostolus : t tanquam nichil habentes et omnia pos^idenies, » (Paul, 2 €or. VIi 10.)
540 LE TEXTE [Liv. iv.Cu.t
comme le meilleur emploi possible des biens de ce monde, il est indispensable d'en donner au moins un exemple. Le suivant ne compte point parmi les plus développés; c'est le préambule d'une donation de quelques terres du pays chartrain et du Drounis, faite en 988 par un nommé Vivien à l'abbaye de Saint-Père de Chartres. On jugera mieux du défaut ' tels documents si j'ajoute que le dispositif de la même peine dix lignes. Pour plus de clarté je donnerai de co ludion â laquelle je me suis efforcé de conserver autanl lysionomie de l'époque.
e singulière et imporlanle de la miséricorde divine qu'il iiil du Seigneur Dieu, noire Sauveur, de pourvoir par telle revoir par lelle provision, en faveur de la faiblesse dcl'liu- , par le moy(^n des livres saints, elle distribue aux bien porrer, et aux malades de quoi se guérir. Et, comme il n*esl p»! ne elTace la tache de sa corruption, et qu'ainsi corrompu il hé, le pieux et le miséricordieux a disposé des occasions kI lù il nous est permis, par sa Providence, de facilcnienl es. Entre toutes choses, les deux remèdes qui exilaient le
qui sont particulièrement usuels aux âmes malades, sont lels la voix de la vérité elle-même a retenti en ces termes : is sera remis'. • Accueillant donc avec obéissance la sincérité ;olenuelle, brûlant de lète pour arriver à la demeure de Dieu, des Qdèlea, digne d'éloges comme d'imitation, les a portés à l'Église, eu l'enrichissant de dons considéral)les prélevés sur H rehaussant par de nombreux sacriDces de leur propriété; ce
le cours des temps cette dévotion, entretenue par la foi, iencc l'assurance du séjour éternel, répand avec largesse les i et de justice aimées de Dieu qui doivent subvenir à d«
qu'Us se réjouissent déjà de l'espérance de la gloire suprême;
s'accomplira cette parole de l'apâtre : « Dieu aime celui qui
• ; et cette autre du sage : « Les richesses de l'homme sont ! son âme> n; et encore : a Celui qui donne au pauvre ne I* I); e( cette autre, sortie de la bouche du Seigneur: « Donnei I que tout vous est pardonné' »; et : « de même que l'eau
même l'aumône éteint le péché* »; et : n faire du bien au eus, c'est faire du bien i moi-même' u; et tant d'autres
pour abréger, nous avons réduit le nombre à quelques-unes Durquoi moi, Vivien*..,. "
!cncc praccipua est diviiiac misericoiiliae causa, quia beiiignitali Dei noslri, ca dignationU raliune, bumuiac TragitiUli nalurM I consulere el coiiiulendo providere ul in dîvinis volumiDilHis *l
ê i] LE PRÉAMBULE. 541
Les auteurs profanes eux-mêmes étaient parfois mis à contribution par les dictatures*. Parfois aussi on y rencontre un développement du thème, fort ancien dans les préambules, de Futilité de récriture* a qui doit mettre à Tabri les biens du clergé de la perverse cupidité des laïques, qui dans leur désir immodéré d'acquérir s'efforcent d'accaparer par fraude ou par force les biens des pauvres du Christ ; ce que l'on voit surtout arriver quand les donateurs sont morts, ou lorsque ceux qui ont reçu l'aumône, faute de l'écrire, en ont laissé abolir la mémoire' ».
« sanis omamenta et egrotis congrua dispensaveril remédia. Cum enim non sit possi< < bile quemlibet hominum corruptionis suae labem effugere, immunemque peccati in « hac comiptela vivere, providit pius et misericors quasdam occasiones seu oporc tunilates quibus ipsius propiciatione, nostra facile valeamus peccala redimerc. « E quibus omnibus illa duo suavius redolent medicamina, egrotanti anime specialius a familiaria, de quibus ipsius veritatis vox sic intonuit beata : Dimittite et dimittetur € vobiê, Hujus igitur tam praeclarae pollicitalionis veritatem obedienter accipicns, zelo a domus Dei exardescens, infinita fidclium devotio laudc et iinitatione dignissima, « tttpote filii Aeclesiae, amplissima praedionim suorum largilione eam ditaverunt, plu- <t ribusque proprictatis suae eam sublimavcrunt, quibus in hoc tcmporum cursu ex « fidc vivens illam stabilttatcm aeternae sedis per paticntiam expeclans, omnia sancta « et justa Deoque amabilia plenissime dispensât, variis usibus profutura. Exultant ft ergo jam spe prestantioris gloriae in semetipsîs impietum iilud apostoli : Hilarem « dalorem diligU Deus; iilud etiam viri sapientis : Redemptio animae viri divitiae « iUiu»\ et : Qui dat pauperibus nunguam egebit; iilud quoque dominicum: Verump- € tamen date elemoêinam, et ecce omnia munda aunt vobia ; et : Sicut aqua eitinguit c ignem^ ita eletnoiina eztinguit peccatum; et : Qui feccril uni ex minimia mei$, « michi facit, aliaque piac adortationis exemplaria de quibus innumeris perslrinxia mus perpauca, compendii causa. Unde et ego Vivianus.... » [Cartul, de Vabb. de Si-Père de Char Ires ^ t. I, p. 84.)
1. Eu voici un exemple empninté à une donation faite, en 967, par Wilfrid, év. de Verdun, t Fabb. de St-Yanne : a Trajicitur de die in diem hora unicuique mortalium ad « tempus non ad aetemitatcm divina dispo'sitione concessa, et securi jam ad radicem c posita, quid superyenlura sit dies pcritura, si mox, si hodic, si cras, si perendie c morê infesta aequo pede turres regum et pauperum iuguria pulsana^ bumile pariter « ad ceisum involvens caput affutura sit, nullus scit, nemo nisi Deo praemonstrantc qui c ooverit.... » [Gall. christ. ^ t. Xlll, Instr., col. 556.) — J'ai souvenir d'avoir lu dans le préambule d'une charte d'un comte d'Anjou, du xi* siècle (?) : « Quoniam, ul ait c Iloratius, debemur morti nos nostraque ; » mais je ne parviens pas à retrouver ce document.
2. Je le rencontre dans une charte de Suaebred, roi d'Essex, de 704 : < Quamvis « solus sermo sufficeret ad tcstimonium, atlamen pro cautella futurorum temporum ne c quis forte poslerum fraudulentam ignorant iae piaculum perperam incurrat, idcirco, c scediilis saltim vilibus, pro ampliore ûrmitatis supplimento, necessarium reor « adnectere. Quapropter ego.... » {Fac.-sim, of the ancient Cltarters in theBrit.mm., t. I, n» 3.)
3. c Quoniam saecularium virorum perversa cupiditas semper in malum cxcrescens, c raro juste, semper injuste propria querit de aliène augere, augendo amplificare, c aosa est eciam sua peccata ex aliorum bencliciis cumulande, in res ecclcsiastico c juri dicatas tirannidis suae manus exteudero easque plerumquc inmoderato habcndi c amore, aut per fraudem aut per potentiam in proprium jus transfcrcndo, paupercs « etiam Ghristi, multis audct oppressionibus attemptare, quod prcserlim vidcmus « contingere ubi aut illi qui res dederunt presenti vita deccsserunt aut ubi illi quibus « in elcraosinam dclegantur res ipsas, per incuriam scriptonim, sub oblivione et
5« LE TEXTE. [Liv.iï.Ci.»
A partir du xii* siècle, les préambules deviennent généralement plus plus grand nombre d'actes en sont dépourvus ; souvent aussi is de banalité, sont en rapport plus direct avec le sajel cte. Depuis tit un' siècle, on ne les rencontre plus guère qae irtcs d'une solenaitè exceptionnelle; Conrad de Hure, qui tle époque, dit que les oisifs seuls en faisaient encore'. Tooque l'on rencontre alors et plus tard sont généralement en ud ui, en rapport avec la solennité de l'acte. En voici no prunlé à des lettres patentes de Philippe le Bel, de sep- ^ érigeant en pairie le comté d'Anjou pour son frère Charles
rem cedit et gloriam regnancium et regnorum si, ad régie potesa négocia, insignibus viri conspicui preDcJantur oflicib, et iuciiib are dignitatibus preferantur. ul et ipsi sua gaudeant nomina honora magnificis, et cura regiminis, (alibus decorala lateribus, a solliciîïelur, pacisque ac justicie robora, que regnorum omnioin fundaluiit, conservari comodius valeant et elticacius ministrari. Ei Imc n credimus eilollî regnanciiim et vigorem crescere fidei cl deTO- Mlilis, si viri preclari virtuttbus e[ nitore conspicui merilorum ranlur honoribus, et fidelium obsequiosi devocio condignis prebucionibu9 prosequalur ut et ipsi, pro sue merilis prolntalis, sibi s accrcvisse congaudeani, et alii eorum eiemplo ad similia ferentur'. »
clc encore l'Université de Paris avait coutume de faire précèlambule la plupart des actes expédiés en son nom et jusqu'aux
:>liquci'uiit. (Ch. de 1001. Ikiiuilion du vicomte de Tliouars ■ r*lib. de comte. P. MinoicGAi, CarliU. du Dat-PoUm, p. 13, d'après l'orip) — préambules analogues : * Ul prudeules agricolae.'di ferais mclis fjgenda. jolcnt dividende distinguere et dislinguendo dividere, ne «lier pirletn agra altcrius, inlqua fraude sibi quicquam usuipando, subripial; iia «■ sloi'uin quaeque succède ni i bus sibi prorutura cartulis declarati comtonalion faite v. 1005 i HanoouUer, Ibid., p. 7fl.) — Cf. un préimbulc abtc à une ch. Je 1118, également pour Harmoulier {Ibid., p. 11^!' facillimc labuntur a memoria quecumquc teniporaliter &unt, iccine nos lOijliç pi-ovidentcs, litteris mandare curavimus quod.... t (Notice d'un; le en 1115 par la reine Beriradc à Harmauticr. Rec. de fac-tim. à ttu. artei, n- 288.) — Cf. un autre préambule analogue t une charte de lOM \rlul. de Sl-Maur-tur-Loire. P. MiscHEeiT, Areh. d'Anjou, p. 375. irengaa, prccipue longas, sotis convcnil ocîosis- > {Summa de «rie pro- •ctaotv., BriefiUUer, p. *68.)
., ) 178. n- 57. Fac-sim. lithogr. de l'École des Chartes, n- 317. Oa :mc préambule, avec quelque) varianles, en léte des leurci de donation 1, i Charles d'Espagne, des ehftiellcnics de Benon et de Pontena;, du ÂTch. kht. du Poitou, t. XVII (18SG), p. 40.) Remarquons du reste que -G sont fréquemment exprimées dans des préambules carolingien!, eiemple le début d'un cerltflcat du 14 dèc. 1438 pour l'abbiTC de [Quontam], ul ait Fcncca. non solum amicicie reddes leslimonium tei
rr^
g 1] LE PRÉAMBULE. 545
Au point de vue de la critique diplomatique, Tintérêt des préambules ne saurait être douteux. I^orsque cette partie du texte n*a pas été recopiée sur d*aDciens formulaires ou sur des actes antérieurs, on y reconnaît, mieux que dans aucune autre, la marque d'une époque, des caractères particuliers à certaines catégories d'actes ou à certaines chancelleries, et même l'empreinte de la personnalité de son auteur. Les idées mêmes qui y sont exprimées peuvent dans une certaine mesure servir d'éléments à la critique. Avant le xii^ siècle, tout en correspondant avec le contenu du document, elles sont cependant toujours, comme on l'a vu, très générales; un préambule trop particulier, qui serait en relation tout à fait directe avec l'objet d'un acte, devrait par cela seul éveiller la suspicion.
Quant à la valeur des préambules comme source historique, les opinions des savants ont éU^ jusqu'ici très divisées. Certains éditeurs, les considérant comme absolument oiseux et sans intérêt, sont allés jusqu'à les supprimer complètement des pièces qu'ils publiaient S — ce en quoi ils ont eu certainement très grand tort, — et leur opinion a été partagée par un certain nombre de critiques.
D'autres, et spécialement des historiens, les ont au contraire traités en documents historiques. Ils ont cru y trouver la pensée même des auteurs des actes, et ont cherché, notamment dans les diplôipes royaux, l'exposé de Ja politique personnelle des souverains, persuadés que les préambules de leurs actes en constituaient les maximes. Ils n'ont pas douté à tout le moins que les idées exprimées dans le préambule fussent contemporaines du document dans lequel ils le trouvaient inséré.
L*étude qui précède suffit à montrer que la question ne peut pas se poser d'une manière aussi simple, et qu avant d'employer un texte de cette nature comme source historique, il importe de le soumettre à la critique. Il faut distinguer entre les époques, discerner dans quelle mesure le préambule est traditionnel ou original, et en rechercher la source. Lors même qu'il a été composé spécialement pour le document dans lequel on le rencontre, on doit encore se demander si le dicialor a dû y exposer la pensée de l'auteur de l'acte ou s'il n'a fait qu'une amplification de rhétorique. Quelques exemples feront mieux comprendre la mesure, les restrictions et les précautions qu'il faut apporter à l'utilisation de cette partie des documents diplomatiques.
Les préambules des très anciennes donations pieuses expriment fréquemment la crainte de la fin du monde : Mundi termina appropinquanle en est la formule la plus brève et la plus ordinaire ; souvent elle est développée par des réflexions sur la méchanceté croissante du genre
4 etiam veritati; et huic consonat verbum philosofi primo Ethicoruin dicenlis quod « sanctum est primo prehonorare veritatem. Inde noverint universi.... » (Rec. de facsim. à Vuê. de VÉc. des cA., n" 215.)
i. C'est un des grands défauts de la publication des documents les plus anciens des Archives nationales due à Jules Tardif (Monumentê hUloriques, Carions des rois, Paris, 1866, in-4) qui malheureusement a été imité par d'autres éditeui^.
LE TEXTE
■ tous les signes précurseurs d nt pns manqué de grouper les es chartes de la fin du x' siècU e de la terreur légendaire qi considère que l'idée expriméf tns lo testament de sainte Raf Bittoire de* Franc» de Grégoii i mt^me du préambule, telle q' Brtes, se trouve dans le recueî rs*, c'est-â-dire au in' et su trouve dans une série inioten i'en accroisse aux approches < I guère été nioius souvent emp levra conclure qu'il n'y a là riei ioctrine catholique sur la pn être invoquée par les moines j de leurs biens.
réambules les plus curieui, or ]ue, je veux dire ceux qui allé int fréquents surtout depuis le i
lUndo in ûnein currenle. • (GMt<»>ii
m pEacuil propler eos, qui adpropii
prologo ad hoc opus ei donaiîo. — >piii(|uaiiicin indicia certa manifestai I-, et ad discutieiidas torpenlcs înOdi 0 dicta oracuJa incumbere nuscuntui Turon. t Donatio eccicsiie. — Vi
0B9i, L'AnHO mille; taggio di critù emplcs les plus l'ccenls que je conu
ine cil^ plus haut (p. 453), rautre ™.,= ^..^ .
msin (1063-1072} : t Hundi senio sesc impellenle ad occasum. àiiaii eplis cibum opcrari qui perire non noveril, fruclumque ferre ïirtuU! in Ailuro. i [Cari, de Fal/b. de Beautieu, éd. Delocie, d* 1^-) les exemples de textes de ce genre : SOi. Donation ù l'ibbaje àf librîi Tlieodotiani el Hermigeaiani seu Papiani per quem (m *""' est quod donBtione Iraditio subsequatur. > (Bhïr, Vrkunde"^''' .} — 841. Vente i l'abb. deBeaulieu: < Ux romana edocet et regiJi* roliibel ut quicumque homo perfeclus actatc persona, res suas w idei'e nut transferre voiuerit, hoc potîalur arbitrio. * {Carlul- it 11" 20.) — 865. Éciiange entre Robert le Fort et l'év. de N»nr«: quaa legei Itemanae Iransacliones oppellant inler certas peW""' itima tcmpora, id eal posi XXV. annos tiabentea aeUlis, sub ini«- . Dei et designatione regia inwlabiles permat.ere decemuiHi"'. 1"'* )lat et infumia notalur et quod accipit, coinmittit. el summa qu'« " lor. mullalur. i (E. Mjuillk, lalrod. aux chrou det comta d'Anjo»- . Venlc â t'év. d'AIbi : t Hultum détectât auctorilis el Itx rom»»» iHca ul qualiscumquc lionio res suas proprias in Dei nonwn licanlDU