‹ Manuel de diplomatique. Diplomes et chartes. - Chronologie technique. - Éléments critiques et parties constitutives de la teneur des chartes. - Les chancelleries. - Les actes privésChapitre 355 sur 554 · Du IX* au XI* siècle · texte numérisé non relu

Du IX* au XI* siècle

L*usage de Tépoque carolingienne ne différa pas d*abord sensiblement de celui de Tâge précédent. Les souscriptions et les seings manuels sont annoncés dans les clauses finales des documents par des expressions telles que : manu propria, manu nostra, manibus propriis roborare, corroborare, firmare^, subterfirmare, signare; on continuait aussi à se servir de roots tels que subscriptio propria, manus subscriptio ou corroboratio, sans qu*aucune de ces expressions ni aucun de ces termes impliquât que les souscriptions et les signa fussent ou non autographes.

Les souscriptions continuent à se présenter sous deux formes distinctes : tantôt à la première personne : N. subscripsi, et tantôt sous la forme impersonnelle : signum N. y les unes et les autres fréquemment accompagnées de seings manuels, qui peuvent consister en croix, monogrammes, paraphes, ruches ou autres figures plus ou moins compliquées. Toutefois les niches proprement dites tendent à devenir spéciales aux chanceliei*s, notaires et scribes'. Ces deux sortes de souscriptions se rencontrent assez souvent au bas d*un même acte, et, dans ce cas, celles qui sont à la première personne appartiennent généralement à des ecclésiastiques, celles qui sont sous la forme signum N, sont au contraire celles des laïques *.

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