‹ Manuel de diplomatique. Diplomes et chartes. - Chronologie technique. - Éléments critiques et parties constitutives de la teneur des chartes. - Les chancelleries. - Les actes privésChapitre 395 sur 554 · Voy. plus haut, pp · texte numérisé non relu

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2. Nouv. Traité de diplom., t. IV, p. 135. 5. Coll. de sceaux, n» 48.

4. Voy. DoDftT d'Arcq, Coll. de sceaux, n^'SG, 57, 59, 60, 61, 62, 66. L'un des sceaux de Charles Y est ainsi décrit en 1380 dans son inventaire : « Le signet du Roy qui est « de la teste d'un roy sans barbe et est d'un (in ruby d'orient et est celuy de quoy le « roy scelle les lettres qu'il escrit de sa main. » (De Labordk, Notice des émaux du Louvre, Glossaire, au mot Signet.) Il a pour légende les mots + SEEL SECRET.

5. L. Delisle, Sote sur les sceaux des lettres closes, append. I au Mémoire sur une lettre écrite à la reine Blanche, dans Bibl. de VÈc. des Chartes, 4" série, t. II (1855-56), p. 533-537. Il indique une trentaine de cédules du temps de Philippe le Bel au revers desquelles sont des sceaux plaqués.

6. Voy. des sceaux plaqués, au dos de mandements et de lettres de Frédéric II,

Obi LES SCE.VL'X. [Liv. iv, Ciup. ut

Celui des papea est connu sous le nom d'anneau du pécheur (annufau piscalorisy. C't^tail un cachet de cû-e rouge représentant saint Pierre jelant ses fdets; il i^tait plaqué suivant les cas au bas ou au revers des pièces et entouré d'un tortil de parchemin qui servait à le protéger.

IjCs personnages qui d raison de leur dignité ou de leurs fonctioDS avaient de grands sceaux, les seigneurs*, les prélats% eurent également des signets. On a dit déjà que le contre-sceau servait fréquemment aussi de sceau privé; certains personnages se plaisaient au contraire à multiplier leurs sceaux: ils en changeaient rréquemmeni et en avaient de particuliers pour les conlre-sceaui, les mandements, les lettres écrites par secrétaires, les missives écrites de leurs mains, clc. Les personnes morales elles-mêmes se servirent de sceaux secrets; le Parlement de Paris, qui n'avait point, on l'a vu, de sceau collectif, avait cependant un signet dont il se senait pour la correspondance*.

Depuis le nw^ siècle les signets eurent une tendance à se substituer aux sceaux, ce qui arriva au xvi" siècle, époque où l'on commença à les appeler comme aujourd'hui des cachets. Dès le miUeu du xiv* siècle, les cèdules de la Chambre des comptes, qui n'avait pas de sceau collectif, étaient validées par l'apposition des signets des gens des comptes présents à l'audience; cl si la pièce devait former t attache «, le signet du doyen était appliqué sur le hen qui reliait l'attache aux pièces auxquelles elle était annexée'.

Les fonctionnaires du royaume, les ofliciers royaux, seigneuriaux el ecclésiastiques avaient, à célè du sceau ofllciel de leur charge, leur sceau |>articu)ier ou signet dont ils se servaient pour valider certains actes* et

Ilpiiri Vil. Conrad IV (ia;0-1240), Kahmirkuiidfn iuAl>bild..\\i.\\. pi. 18. a.b.r.d. . — I.C 31 révrit-T 1340, le roi d'Aii^olcrrc Édouai-d II porte i I» connaissancr du piibtir tes scoaui nnuvcaui igu'il vioni d'adoplcr : n .... Slilum nosUvm consiielum mulatiii mus el rcgem Francis nos faciinus nominaii cl ob lioc quedam sigill.i. nnuin lidelïcct <i magnum prn rcgimiiic i-c)nionim. tcii'arum cl doniiiiîoi'ura noslroi-um. aliudquf g pantim, (giiod privntum sigillum iiuncupatur, providimus depulanda. t [Rolh of Parliamenl, l. II. p. 450.] Cf. une IcUrc sous sceau privé d'Edouard 1" i Doberl Brticr. publ. par T.-N. Tciueii, Archaeol. journal, t. II [18«). p. 381.

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