Voy. plus loin, Liv. VI, ch. m
2. Voy. A. LuciiAiRE, Manuel des institutions françaises, période des Capétiens directs, p. 260.
3. Je me borne à citer comme exemple une charte de Hugues de Crèrecœur (s.d., 1102-1108) en faveur de l'église de Saint-Lucien de Beauvais, rédigée dans la chancellerie épiscopale et sous le sceau de 1 evèque de Beau vais (Fac-sim. lithogr. de l'Éc des Chartes, n* 85). Les seigneurs de Crèvecœur avaient cependant dès cette époque un sceau sous lequel étaient expédiés leurs acles. Voy. G. Demay, Inventaire des sceaux de la Picardie, n* 275 et suiv.
4. 11 en a été ainsi pai* exemple d'une confirmation par Néel, vicomte de Saint-SauTeiir, de biens ù Gucrnesey, donnés à l'abbaye de Marmoutier par le duc de Normandie [v. 1048). La charte commence ainsi : a Sciant hoc onmes praesentes et futuri quod e%o « Niellus vicccomes auctorizo Saucto Martino Majoris Ifonasterii... »; et la notice rédigée par les soins des moines : a Koverint cuncti futuris nobis temporibus successuri, « NicUuni. quendam vicecomitem Kormannensis patriae, auctorizassc Sancto VarliiK» a ejusquc monacliis Majoris Nonasterii.... » [L. Delisle, Hist. du château et des sires de Sainl-Sauveur-le-Vicomte, P. Just, n»» 20 et 21.)