‹ Manuel de droit civique (volume 2)Chapitre 1 sur 231 · LETTRES D'APPROBATION · texte numérisé non relu

LETTRES D'APPROBATION

Québec, le 20 novembre 1895.

Monsieur C'.-J. Magnan,

Professeur à l'Ecole normale Laval.

Bien cher Monsieur,

J'ai fait examiner avec soiu votre Manuel de Droit civique ; ou m'en a dit beaucoup de bien et en conséquence je me fais un plaisir et un devoir de le recommander d'une manière toute particulière.

Les notions claires, exactes, précises qu'il renferme sur notre organisation politique, municipale, paroissiale et scolaii'e, sur les fonctions et les devoirs propres de tous ceux qui sont, à des degrés divers, associés à la direction de la chose publique, en font un ouvrage précieux, non i-eulement pour les élèves de nos maisons d'éducation, mais \}o\\v la plupart des personnes du monde. Vous avez réuni eu un faisceau tout ce qu'il importe de savoir sur les divers rouages de notre régime social ; votre travail répond à un besoin (|ue je constatais depuis longtemps. Les enfants de uos écoles, les jeunes gens de nos collèges et de nos universités, les ecclésiastiqu'-s et les laïques trouveroat dans cet opuscule une foule de counaissaiices ([ui sont d'une utilité incontestable et quasi journalière.

Je forme des vœux pour que vorre Manuel reçoive partout 1 accueil le plus bienveillant. Il est bien bon de connaître les législations de ranti<|uité, mais il est encore ]>lus avantageux d'être au fait de notre organisation sociale.

Agréez, bien cher Monsieur, l'expression de mes seutiments les plus dévoués,

►f< L. N. A lieu, de Cyrène,

Aihidnistruttar,

(•ABINEÏ DU rKOCUllEUR GENERAL.

Québec, 29 ucvciubru 1895.

Monsieur C.-J. Miignau,

Proles-eur à l'Ecole normale Laval.

Mon cher Monsieur,

Je ne saurais assez vous dire combien j'ai été sensible à l'honneur que vous avez bien voulu me faire en m'offrant l'hommage de votre livre, et je vous prie d'agréer mes plus sincères remerciemenls pour cette marque d'attention si pleine de courtoisie et de délicatesse.

Je considère une telle dédicace d'autant plus flatteuse Y)0ur moi (jue les pages que vous alL z livrer à la jiublicité j^orteut toutes l'empreiiile d'uu talent réel et le reflet d'un patriotisme éclairé.

En élaborant l'ouvrage dans lequel vous avez eu la bienveillance d'associer mon nom au vôtre, vous avez voulu mettre vos aptitudes au s-ervice de la jeunesse canadienne, et, si j'en juge par le mérite de votre œuvre, vous devrez atteindre sûrement le but vers lequel tendent vos nobles aspirations.

J'ai étudié attentivement la partie légale de votre travail : elle m'a semblé parfaite, et, si ma recommandation sur ce point peut vous être de quelque utilité, je vous la donne du même cœur qiie je vous adresse mes plus sympathiques félicitations.

Agruez, ^Monsieur, l'expression de mes meilleurs sentiments, et croyez-moi voire tout dévoué,

Tu. Chase Casgrain.

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