‹ Manuel de droit civique (volume 2)Chapitre 72 sur 231 · Coiiinieiit se fait l'élection · texte numérisé non relu

Coiiinieiit se fait l'élection

henformalitét; de l'électiou varient suivfint les paroisses et les diocèses.

Généialeiiieiit, le ina rtjaiUier sortant de cluirgc propose les noms de trois personnes, mais rien n'empêche (jue, par une lésolution régulière, d'autres candidats soient pioposés par quelques paroissiens. Lûrs(|ue les candidats sont régulièrement proposés, on procède à la vot<dion. Le président de l'assemblée (le Curé) invite à se lever tous ceux ([ui sont en faveur d'un ménu! candidat ; si la majorité est évidente, il déclare le candidat élu ; s'il paraît y avoir égalité de voix, le président enregistre alors les votes, un par un, dans un i-egistre, ou invite les paroissiens à écrire sur un 'pnpier le nom de la personne pour la(]uelle ils votent : ce bulletin est déposé dans une urne * (jue présente le marguillier sortant de chai-ge (').

(1) Dji!s presque ch-u|in; pruoisse ou observe certaines l'uruialitôs qui, règle géuérale, sont valides aux yeux de la lui.

O. Que doit faire !e i)ri''siilent de rôloction, lorsqu'il y a ('A^alitt' de voix entre les c'anili(lat« ?

Lorsqu'il y a ('galifé de voix entre les candidates, le président de l'électiun (Joif rofcr pour le candidat qui lui convient le mieux.

Ce dernier est alors proclaiué élu.

10. Lorsque la votât ion est Irrminée, que fait le président ?

Loi'sque la votation est terminée, le président compte les votes enregistrés et proclame raarguillier le candidat ((ui a reçu le plas; r/rfind nombre de voix.

11. Quel soin faut-il aj)])Orter dans le clinix des margnilliers ?

En rhoisissomt les niarr/uilliers on doit se faire un devoir de ne nommei' à ce poste que des personnes! de bonne vie et de bonnes mœurs, remplissant bien leurs devoirs de religion et douées d'un jugement droit et solide.

Il faut mettre les considérations politiques de côté lorscju'il s'agit de choisir ceux qui doivent administrer les biens de l'église (^). Pour être temporels, ces biens n'en servent pas moins à l'endre à Dieu le culte qui lui est dû.

(1) Tl doit eu être de niônie aux élrctious niunicipalcs.

Que <:lc scandales, de Ivites malheureuses, de <Jtvisioii.s fui lU'iisf.s la nomination de marguilliers incompétents et entêtés n'occasionne-t-elle pas au sein de nos belles paroisses canadiennes-françaises !

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