‹ Manuel de droit civique [microforme] (volume 2)Chapitre 210 sur 270 · LAFONTAINE · texte numérisé non relu

LAFONTAINE

‘4 Si quelqu'un parmi vous croit être religieux, sans mettre un frein à sa langue, et en trompant son propre cœur, sa religion est vaine.”

SAINT JACQUES, Æptître — Chap. I, 22.

(2) Hélas! il n'arrive que trop souvent que ce devoir si doux à remplir pour toute personne bien née devient un lourd fardeau que l’on porte malgré soi, en maugréant, Quelle ingratitude ! quel crime, devrions-nous dire !

Les grands parents arrivent au terme de la vie; ils ont bien travaillé, mais peu à peu les infirmités sont venues, leurs forces et leurs facultés se sont affaiblies. Ils ne voient presque plus, ils entendent difficilement. C’est alors qu'ils ont besoin 6: l’aide, de l’affection et de la tendresse de leurs enfants. Qui dira jamais les noirs souffrances des vieux parents qui ne se sentent pas sincèrement aimés de ceux qui leur doivent, après Dieu, les bienfaits de l’existence ?

seule parole qui peut s'appeler à juste titre : La parole d'honneur.

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