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Amener les voiles, notamment les voiles hautes

4. Tirer une salve de vingt et un coups de canon au plus^, selon le salut qu*il faut donner, en hissant le pavillon étranger au grand mât ou au mât d*avant, en garnissant d'hommes les

< Neumann (| 21), cite erronément, parmi let saluU encore en usage, celui qui consiste i amener le pavillon. Dans un combat naval on amène le pavillon pour indiquer Tintention de rendre le navire i l'ennemi; on hisse alors sur le navire capturé son propre pavillon au -dessous de celui du vainqueur.

> Clairae dit à la page 75 de VÀnnexe : (( Prendre le dessous du vent est la plus grande soumission qui se puisse faire sur mer. »

' Règlement sur les pavillons et saluts, du 21 mai 1878, 2 49 : a Les bâtiments de la marine impériale ne peuvent, dans quelque circonstance que ce soit, saluer des navires de guerre ou des forteresses, etc., en abaiasant et élevant Je pavillon que si les navires étrangers le font les premiers, ou bien si le salut se fait simultanément après entente; mais un salut de celte espèce doit être en toute circonstance, immédiatement rendu comme il est donné.

« Le salut des navires de commerce qui consiste à abaisser trois fois le pavillon ou i passer avec le pavillon à moitié abaissé, doit être rendu en abaissant et relevant une fois le pavillon ; est seul excepté {§ cas prévu à Tarticle 26 ». En présence de l'étendard de l'empereur, on ne salue aucun autre pavillon.

^ A notre connaissance, ce salut n*est plus d'usage dans les rapports internationaux; encore moins celui qui consiste, en signe de respect, à amener les vergues. — Le règlement autrichien (111, n" 1102 d) prescrit cependant : « Les navires sous voile ont, pour faire le salut, à carguer les voiles basses, et si possible il les mettre en panne, et si les voiles de perroquet sont dehors, à amener les drisse»; les navires sous vapeur doivent, selon les circonstances, ralentir leur marche ou Tarrêter. Mais on n'amène les drisses qu'en présence des marques distinctives de grades et de commandements de la marine impériale et royale; en présence des navires de guerre et des pavillons étrangers, ceci ne peut se faire que par réciprocité, c'est-à-dire dans le cas où le navire étranger a donné le premier cette marque d'honneur.

^ Ce chiffre est le maximum du salut international. Les navires de guerre allemands tirent pour l'empereur une salve de trente-trois coups, autant pour l'impératrice.

DROIT MARITIME DANS l'ÉTAT DE PAIX. 165

vergues et les haubans, en poussant le cris de Hourrah, en faisant rendre les honneurs militaires par les soldats de marine (présenter les armes et battre aux champs), etc.

5. Rendre les honneurs militaires en cas de rencontre des canots.

B. — Antres marqnw d'bonneiirt.

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