‹ Manuel de fortification de campagneChapitre 46 sur 69 · DE COMBAT · texte numérisé non relu

DE COMBAT

Le soutien ayant pour mission de réparer les pertes que fBdt la ligne des tirailleurs et de renforcer cette ligne

(1) Av miliev da combat, la voix ordinaire ne porte (pCk 90 mètres; c'est pour ce motif que le général Lewal propose, môme dans la formation d'attaque, d'éloigner les soutiens à 415 mètres au plus de la chalnot le chef de peloton étant sensé se tenir à 35 en arrière des tirailleurs.

quand l'int^isité du feu doit augm^iter, il conyient qa*il ait un effectif égal à oelai de la chatne (résultat d'expérience.) En terrain accidenté et courert, cet effectif peut ôtre réduit de moitié, parce que les pertes qu'éprouvent la chaîne et le soutien sont moindres.

La réserve devant remplacer le soutien quand celui-ci est fondu dans la ligne de combat, on doit, en vertu du môme principe, lui donner un effectif égal à celui de la cludne et du soutien.

Au début de Faction on ne déploie en tirailleurs, par compagnie, qu'une section du 1^ peloton. La seconde section de ce peloton forme le soutien ; les 2® et 3^ pelotons constituent la réserve.

Au moment où le feu de la chaîne doit ôtre renforcé, on fait entrer en ligne la seconde section du 1* peloton et avancer le 2^ peloton pour servir de soutien.

Enfin, quand il s'agit de préparer le coup décisif par une vive fusillade, le 3* peloton se joint aux deux pre^ miers ; les tirailleurs se trouvent alors à un môtre l'un de l'autre.

La force du gros est généralement égale à celle des trois premiers échelons (2 compagnies par bataillon).

Dans certains cas, et principalement quand un bataillon opère seul, le gros peut être réduit à 1 compagnie. 11 y aurait imprudanoe à descendre au-dessous de cet effectif.

NÉOESsrré d'accoler les coMPAamEs dans la

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