‹ Manuel de l'amateur d'estampes (volume 2)Chapitre 33 sur 119 · ÉDITIONS XYLOGRAPHIQUES EXÉCUTÉES EN ALLEMAGNE · texte numérisé non relu

ÉDITIONS XYLOGRAPHIQUES EXÉCUTÉES EN ALLEMAGNE

Nous ne plaçons pas ici la première édition d'Heinecken, classée comme septième par Sotheby et considérée par lui comme étant le

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produit de l'art allemand, car cette attribution ne nous semble pas encore suffisamment démontrée.

A. — La seule édition germanique, avec texte latin, est donc celle qui compte cinquante planches et qui occupe le cinquièmo rang dans le classement d'Heinocken, et le huitième dans celui de Sotheby; M. Berjeau en attribue la gravuro à un artiste nurembergeois, qui serait, dit-il, probablement Michel Wolgemuth, le maître de Durer, et il en place l'exécution entre 1450 et 1400. On n'en connaît qu'un seul exemplaire, qui était autrefois à la bibliothèque de Wolfenbuttel et qui fait aujourd'hui partie de notre Bibliothèque nationale.

On connaîtencore deux éditions xylographiques avec inscriptions en allemand. Elles ofïrent cette particularité que lo texte principal est placé tout au bas, en deux colonnes divisées par une ligne au-dessous de laquelle figure, mais seulement dans la première de ces éditions, la lettre de l'alphabet servant à marquer l'ordre des planches. Les figures sont toujours disposées sur cinq compartiments, et les planches sont au nombre de quarante.

B. — La première de ces éditions a eu trois tirages différents, faciles à reconnaître en ce que dans le premier, à la dernière page, au bas du texte de la colonne de droite, on ne trouve que deux écussons 1 suivis de la date de 1470 (voir la reproduction en fac-similé dans Heinecken, p. 325), tandis que dans le second et le troisième on y a ajouté, au bas du texte de la colonne de gauche, une souscription ainsi conçue: Friderich Walthern mauler \\ su Nordlingen vnd Hans \\ Hurning Jiabent (sic) du buch\\mitt ein ander gemacht (Frédéric Walthern, peintre à Nordlingue, et Jean Hurning ont exécuté ce livre en commun). L'égalité du dessin, et l'uniformité de la gravure dans toutes les planches des trois tirages de cette édition, démontrent que l'exécution en est entièrement due aux deux artistes que nous venons do citer.

Frédéric Walthern, originaire do Dunkelsbuhl,'a joui de la qualité de bourgeois de Nordlingue en 1460, et se rendit à Bàle en 1472; Hans Hurning est très probablement le même artisto que Hans Hornung,

i. Le premier de ce» écoiaons représente un écureuil grimpant sur un arbre, sorte d'arme* parante» du peintre Waïlhern (écureuil, en allemand : Etchhorn ou Waldhom) ; le second figure deux couteaux de graveur en tout air.

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graveur, originaire de Mulenau, qui a eu aussi la qualité de bourgeois de Nordlingue en 1460 *.

Heinecken n'a connu que le premier de ces tirages, qui est aussi le plus rare. Il n'en cite que l'exemplaire complet de la bibliothèque ducale à Gotha, et celui de la bibliothèque de Wolfenbuttel, consistant en vingtdeux planches seulement ; ce dernier, à en juger par cette mention qu'il a été « imprimé par un autre imprimeur, apparemment plus moderne »», est probablement du second tirage. Depuis Heinecken, on a reconnu l'existence de plusieurs autres exemplaires de ce premier tirage, dont trois se trouvent à la bibliothèque de Munich (l'un colorié, l'autre non colorié, et le troisième incomplet de dix-huit planches, et non colorié), et un à Wolfenbuttol, mais incomplet des planches 1, 8, 9 et 40. Celui que possédait M. Weigel était colorié, mais bien complot et d'une conservation magnifique : aussi s'est-il vendu 7,503 francs. Ce tirage a été fait au f rot ton, avec une encre brun pâle, sur vingt feuilles formant un seul cahier, imprimées d'un seul côté, les planches les unes en regard des autres.

Les exemplaires connus des deux autres tirages sont tous tirés à la presse, avec une encre noire. Ceux du second tirage portent les mêmes signatures que ceux du premier (n-f, t f t, m, r> f n, * t % h %t *)

.), et sont imprimés d'un seul côté de chaque feuillet, tandis que ceux du troisième sont tirés des deux côtés, et ne comptent par conséquent que vingt feuillets au lieu de quarante, et de plus, ils ont des signatures dans un ordre différent (a-b, c-*, g-b, i-jfc, l-ra, n-o, p-n, t-f, *-t, u-r, 1 5> ( t'-%, k-£, ^ f-e, $-2, jft-f ), ce qui autoriserait à penser que certaines de ces planches ont été gravées à nouveau pour ce tirage, dont on ne connaît qu'un seul exemplaire, conservé à la bibliothèque de Munich . Du tirage précédent, dont Sothcby a donné des fac-similés (1" et dernière pl., t. II, pl. lxx et lxxi), on a vu passer en vente deux exemplaires : 1° celui décrit par Sotheby, vendu en 1825, à Paris. 3,020 francs, revendu en 1829 à M. Wilks, et acquis, enl847,par un Américain, pour 110L. sterl. environ ; 2*ex.Libri, vendu 220 L. sterl. en 1859 (n° 2805 do son catalogue). De plus, il s'en trouve un exemplaire incomplet à la bibliothèque de Munich, et un exemplaire complet, dit-on, à la bibliothèque impériale de Vienne.

i. Ifcyschlag, Beitrmgt zur Kunatgeschichte der Reichstadt Nœrdlingm ; Nœrdlingeo, 1798, iu-8, 1» partie.

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C. — La seconde édition avec le texte allemand n'est qu'une copie de la précédente, copie en général très fidèle, bien qu'elle offre aussi beaucoup de différences dans le travail de graveur. Les planches sont munies de signatures (o-f, t, v) placées non plus au bas de chacune des planches, mais au centre du pli, entre chaque deux feuillets alternativement; cette copie est attribuée à Hans Sporer, qui l'aurait publiée en 1475 à Nuremberg. On en a reconnu trois tirages différents, exécutés à "la presse et avec de l'encre noire. Dans le premier, composé de vingt feuilles en un cahier, imprimées d'un seul côté, cl toujours au recto, on trouve, sur la dernière planche, au bas do la colonne de droite, un écusson contenant la figure d'un éperon, monogramme parlant attribué à Sporer (éperon, en allemand Spom), ainsi que la date de 1475 en chiffres un peu bizarres pour nos yeux, et où Dibdin et Sotheby ont cru devoir lire 1471. Hcinecken n'a pas vu ce tirage, dont on connaît plusieurs exemplaires : un à la bibliothèque tic Munich, un à celle do Meiningcn, un à celle de Gotha (cité par Panzer, Annalen, p. 59), un au Musée britannique (incomplet).

Dans le second tirage, composé de vingt feuilles, les planches sont imprimées de deux côtés et dépourvues de toute signature. Il s'en conserve deux exemplaires à Munich, l'un à la bibliothèque royale, l'autre à celle de l'Université. Hcinecken n'a pas vu non plus ce second tirage.

Les exemplaires du troisième tirago se composent de vingt feuilles ou quarante feuillets, en un cahier, imprimés d'un seul côté, et aussi sans signatures. A la dernière, l'écusson précédent, suivi de la même date, est en outre précédé d'un second écusson, parti èmanchê, dont on n'a pas encore donné l'explication, mais qui est sans doute celui du dessinateur des planches. Heinecken a fait figurer en fac-similés (p. 327) les deux écussons ainsi que la date, d'après l'exemplaire de Wolfenbuttel.

Ebert cite une troisième édition allemande avec la date de 1477, qui se trouverait sur un exemplaire de la bibliothèque de Meioingen, ce qui est une erreur, car cet exemplaire est du premier tirage de la seconde édition, comme on l'a vu ci-dessus.

Nous devons ajouter que le texte allemand de ces éditions n'est pas une traduction de celui des éditions latines, comme Heinecken l'a cru, mais bien une version, souvent défectueuse, d'un manuscrit latin, ce

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qui a été démontré par lo D' A. C. A. Zestermann, dans une excellente dissertation 1 sur les éditions xérographiques allemandes , à laquelle nous avons emprunté une grande partie des renseignements qui précèdent.

ÉDITION XYLOGRAPHIQUE ITALIENNE

L'imitation xylographique de la Bible des Pauvres est le seul livre qu'on connaisse de ce genre dans l'art italien. En voici le titre : Opéra noua conte mplatiua p || ogni fidel chrUtiano laquale traita de le figure del testanicnlo \\ vecchio : le quale figure sonno veri || ficate nel testamento || nuouo : con le \\ sue exposilione : Et con el detto \\ de li propheti sopra esse figure : \\ Sicome legendo trouer ete : Et\\ nota clic ciaschuna figura del tes- \\ tamento nuouo trouareti dua dil te- \\ stamento vecchio : le quale sonno || affiguratte a quella dil nuouo Et \\ sempre quella dil nuouo sara posta \\ nel meggio di quelle dua dil ve || chio : Cosa belissima dà ïtedere \\ achi se dilectano de la sacra \\ scrittura : Nouamente || stampata. — Au verso du 62' feuillet : Opéra di Giouâniandrea \\ Vauassore ditto Uadagni \\ no: Stampata nouamête || nelta inclita citta di || Uinegia \\ Laus Deo. — Sans date. In-8, de 64 ff., dont le dernier est blanc, sign. A-H, par cahiers de 8 ff., texte en caractères gothiques. Le titre et la souscription ci-dessus ont été très inexactement rapportés par Brunet, qui n'a pas reconnu que c'est un xylographe, et aussi dans le catalogue Libri (1862). Dans ce dernier, on semble nier l'existence du feuillet blanc final , qui ost cependant indispensable pour compléter ce dernier cahier, et qui se trouve d'ailleurs aux deux exemplaires de ce xylographe conservés dans la bibliothèque de M. Didot.

Le titre est entouré d'une jolie bordure, avec ornements en blanc sur un fond noir. Les planches sont au nombre de cent vingt, plus une image de la Madone assise sur un trône ot couronnée par deux anges, image qui occupe le verso de l'avant-dernier feuillet. Le texte est placé tantôt au-dessus des gravures, tantôt au-dessous, et dans ce dernier cas il accompagne toujours les bustes de deux prophètes. Les signatures sont au bas des pages, sous le trait carré ; elles ne faisaient pas

i. Die Vnabhingiykeit der deuUchen xylographischen Diblia Pauperum von dtr laleinUchen xylographùchen Btblia Pauperum. Leipzig, 1866. lo-fol., avec le fac-similé de la dernière planche du premier tirage de la première édition xylographique allemande. Tiré a 250 ex.

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corps avec les planches gravées, mais ont été ajoutées après leur tirage.au moyen de petits blocs de bois isolés, car sur trois exemplaires que j'ai eu l'occasion d'examiner, aucune de ces signatures ne se trouvait jamais à la même place, mais tantôt vers le milieu, tantôt à gauche, tantôt à droite. J'ai pu également constater que chacun de ces trois exemplaires appartenait à un tirage différent: dans le plus ancien, la planche de la Madone (la dernière) n'est bordée que parle trait carré; ce trait se trouvant ensuito brisé, on a ajouté, pour en tenir lieu, dans les deux autres tirages, deux petites bordures , placées verticalement sur les côtés de la planche; ces bordures sont d'un dessin différent dans ces deux tirages.

Dans le catalogue Libri cité ci-dessus, on a constaté des différences encore plus saillantes pour marquer l'existence non pas de trois éditions, mais bien de trois tirages différents. Dans le premier, le texte est entièrement xylograpbique et en caractères gothiques ; dans le second, au cinquième feuillet recto du cahier H, la petite planche de rapport qui se trouve au bas et qui offre les bustes de deux prophètes a été gravée à nouveau, et le texte qui l'accompagne est en caractères ronds (ex. du Musée britann.}; dans le troisième (ex. Libri, n° 5i), il en est de même de la partie analogue du cinquième feuillet recto du cahier E.

Le titre indique suffisamment la distribution des sujets, dont les trois premiers sont les mêmes que ceux de la Bible des Pauvres: Gédéon à genoux, V Annonciation, Adam et Ère.

La gravure de ces planches est de Giovanni Andréa Vavassore, dit Vadagnino, nom qui figure dans la souscription finale, et cet artiste est sans doute le même que Zoan Andréa, dont l'œuvre a été décrit par Bartsch (t. XIII, pp. 293-310). Leur exécution ne peutpas être antérieure à 1510 ou 1512, car l'une de ces planches, Jésus chassant les vendeurs du temple, est une copie exacte du même sujet de la petite Passion de Jésus-Christ, d'Albert Durer, publiée en 1509. Cicognara, qui le premier a décrit ce volume rare (Catalogo, 1. 1, n* 1992), Zani l'ayant seulement cité d'après deux exemplaires incomplets, fait observer que certaines planches semblent avoir été gravées d'après les dessins de Bellini, de Carpaccio, de Squarcione et de Montagna.

L'exemplaire que je possède est couvert d'une élégante reliure en maroquin rouge par Lortic ; il est du second tirage, de môme que celui du Musée britannique, mais d'une conservation infiniment supérieure.

BIBLE DES PAUVKES

ÉDITIONS TYPOGRAPHIQUES

ÉDITIONS IMPRIMÉES EN ALLEMAGNE (avec texte latin ou allemand).

Les plus anciennes éditions de la Bible des Pauvres avec texte en caractères mobiles sont antérieures aux éditions xylographiques allemandes. Elles ne portent ni titre, ni date, ni indication de nom de lieu ou d'imprimerie , mais elles sont sorties des presses d'Albert Pflster, à Bamberg , car on y retrouve les caractères que cet habile typographe avait employés dans son édition des Fables allemandes de Boner, datée de 1*61.

L'une de ces éditions est avec texte latin, et on n'en connaît qu'un seul exemplaire, conservé dans la bibliothèque de lord Spencer ; deux autres sont accompagnées d'un texte allemand.

« Ce livre très précieux, dit Brunei, se compose de dix-sept feuillets « imprimés des deux cotés, et chaque page représente une gravure en « bois en cinq compartiments, avec un texte en caractères mobiles, et dont le premier mot est ysaias. » Il faut ajouter qu'il y a un dix-huitième feuillet resté en blanc. Il n'est pas non plus exact de dire , comme Hrunet, (pie chaque page représente une gravure en bois en cinq cnmpnrtiinents : il y a bien cinq gravures, dont les trois supérieures sont indépendantes l'une de l'autre, et dont les deux inférieures, quoique séparées par un petit espace, sont gravées sur une même planche.

La disposition do ces gravures est toute différente de celle des éditions xylographiques. La gravure du haut, placée au milieu de la page, représente une scène du Nouveau Testament ; elle est accompagnée de chaque côté des deux petits bustes des prophètes qui avaient prédit l'événement faisant l'objet du tableau précédent. Les deux gravures placées au-dessous représentent des faits historiques analogues, empruntés à l'Ancien Testament. Le reste de la page est occupé par le texte.

Une bonne reproduction en fac-similé de la première page de l'édi-

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tion avec le texte allemand a été donnée par Sotheby, Principia lypographica, t. II, pl. xcu (p. 185-18*5). Cet iconographe accuse à tort Heinecken d'avoir placé ce livra parmi les productions xylographiques ; il en a, au contraire, donné une indication exacte, quoique insuffisante (pp. :327-:3v?9), d'après l'exemplaire de Wolfenbuttel.

Nous avons dit qu'il y avait deux éditions avec texte allemand. Une seule, composée de dix-huit feuillets, était jusqu'à présent connue des bibliographes; M. 0. Thierry-Poux, savant conservateur, sousdirecteur du département desimprimés de notre Bibliothèque nationale, a eu l'honneur d'en découvrir une seconde dans ce riche établissement. Cette seconde édition allemande est plus complète que la première, car elle compte vingt-deux feuillets. Cinquante nouvelles gravures outété intercalées au milieu des anciennes. Le texte a été entièrement recomposé, avec les mêmes caractères, mais aussi avec certaines modifications, de sorte que les coupures des mots ne sont plus les mêmes.

On n'est pas d'accord sur la date de ces éditions. On les place généralement à l'année 1462, bien que le témoignage d'un contemporain , Paul de Prague \ qui dit avoir vu à Bamberg, en 1459, un graveur sur bois tailler dans des plauches de bois les figures d'une Bible des Pauvres en dix-sept feuillets, et Y imprimer tonl entière (mtegram) en quatre semaines, ne soit pas sans valeur. On ignore aussi laquelle de ces écUtions a été imprimée la première, mais il est plus probable que ce fut celle avec le texte latin.

Les gravures sont d'un artiste d'un talent inférieur à celui des éditions xylographiques.

ÉDITIONS IMPRIMÉES EN FRANCE

Une imitation des figures des éditions xylographiques de la Bible des Pauvres a été publiée en France, avec l'addition d'un commentaire en français. Elle porte ce titre : Les Figures du vieil \\ Testament &. du nouvel. On en connaît deux éditions.

A. — Dans l'une, on lit à la fin : Cy finist ce présent Hure Intitule le || regard des deux testamem. Imprime a \\ paris pour Anthoine ve-

I. Léon de Labocde, Débult de l'imprimerie à Mayenee et à bamberg, p. M.

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rard marchant \\ libraire demourant a paris près lostel || dieu deuant larue neufue nostre dame || a lenseigne saint Jehan leuàgeliste / ou \\ au palais au premier pillier Deuan t la \\ chappelle ou len chante la messe de messeigneurs les presidens. Suit la grande marque de Vérard.

C'est un petit in-folio, en caractères gothiques, de 99 feuillets à deux colonnes, avec quarante figures sur bois. Il ne porte pas de date, mais il doit avoir paru vers 1503. Le Musée Britannique en possède un exemplaire sur vélin.

Les planches sont bien inférieures à l'original.

B. — Dans une autre édition, on lit à la fin : Cy finisl cestuy présent Hure || Intitule des deux testaments \\ le regard qui j monstre que viure \\ Deuoit iesus Ipuis par lonnens cruels horribles et cehemens \\ Endurant comme vng aigeau Mourroil en croix par ferremens. imprime par Gillet couteau.

Suit la marque de l'imprimeur, ci-dessous, mais en plus grand :

Au bas : imprime a Paris.

Cette édition est du même format que la précédente et composée de même, avec les mêmes figures, sauf une seule. Elle n'est pas datée, mais elle doit remonter à l'année 1520, bien que sur l'exemplaire de la bibliothèque de la rue de Richelieu on lise sur le titre cette mention écrite : Le dernier tour de septembre mil cinq cens trente sept.

LIVRES XYLOGKAPHIQLES

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