partie de son étendue; il ne faut point l'enlever, parce qu’elle
aponévrose mince recouvre le court supinateur dans une
forme partie inlégrante du muscle.
De long abducteur di pruee, de son long et de son court exten-
seur. Ces trois muscles, minces et allongés , sont placés à côté et en dedans du précédent, et, pour ainsi dire, collés les uns aux autres. Îl est quelquefois assez difficile de les bien reconnaître, quand on n’a pas la précaution de les isoler par leur partie inférieure. Le long abducteur ne présente pas les mêmes difficaltés ; son tendon est plus gros, et il ne descend pas aussi bas que les deux autres , qui sont minces et déliés, Il est vrai que le tendon du long abducteur et du court extenseur passent ensemble dans la mêmè coulisse, cé qui fournit un moyen de reconnaître ce dernier et de le distinguer du long extenseur. | |
De l’extenseur propre du doigt indicateur. Celui-ci est le dernier de la seconde couche et le plus en dedans. Il demande les mêmes préceutions, pour être isolé des autres; mais son tendon, qui se rend au doigt indicateur, ne permet pas de le méconnaître. IL passe, d’ailleurs, dans la même coulisse que lextenseur commun des doigts, avec lequel il contracte des adhérences, au moyen d’un tissu cellulaire lâche, dont on peut facilement le débarrasser: 11 ne faut point enlever, ni couper les divers ligamens qui retiennent les tendons dans leurs coulisses respectives : si on commet cette f:ute, la préparation des muscles de l’avant-bras n’est plus que désordre et confusion.