DE LA PLÈVRE, DU MÉDIASTIN ET DU PÉRICARDE
Sttuation, rapports et usages. La plèvre, membrane commune à tous Les visceres thorachiques, tapisse la cavité dans laquelle ils sont renfermés. Lorsqu'elle est arrivée aux environs de la colonne vertébrale ; elle se réfléchit de derrière en devant pour former le
352 MANUEL u médiastin, qui, d’une autre part, va s'implanter à la partie posiérieure du sternum. Il est formé de deux lames, dont l’une: appartient au prolongement de la plèvre du côté droit, et l’autre: au prolongement de la même membrane du côté gauche. Il em résulte deux écartemens,, l’un en arrière et l’autre en devant. L'écartement, ou médiastin postérieur , loge l’aorte , l’œsophage: et la huitième paire; antérieur loge le cœur , les gros vaisseaux: et le thymus. | | : Le péricarde est un sac membraneux qui renferme le cœur, et, comme ce dernier , est situé dans l’écartement antérieur du médiastin. Sa figure approche de celle du cœur; sa surface extérieure répond aux poumons sur les côtés, du sternum en devant , et em bas au diaphragme , auquel il est assez intimement adhérent. Tatérieurement le péricarde repond au cœur , dont il est séparé par une ‘sérosité abondante.
tructure et usages. Ce que nous avons dit du péritoine, relativement aux viscères abdominaux , s'applique à la plèvre pour ceux de la poitrine ; elle forme, de plus, dans le milieu de la poitrine “ne cloison qui soutient les poumons, et les empêche d’exercer aucune compression Fun sur l’autre. L'écartement que présente cette cloison antérieurement et postérieurement, est destiné à recevoir divers,objels, et à les mettre à l'abri de l'influence des parties environnantes.
Le péricarde, qui appartient à la. Llévée par son organisation a pour usages de renfermer le cœur sans le gèner dans ses mouvemens, et de fournir une grande quantité de sérosité, qui empêche l'adhérence de cette. poche avec: le cœur, et rend ses frottemen: moins nuisibles.
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